Des chercheurs strasbourgeois du laboratoire Modèles insectes d’immunité innée (CNRS) et de l’Institut pluridisciplinaire Hubert-Curien (CNRS/Université de Strasbourg) ont mis en évidence un mécanisme original de reconnaissance des infections chez la mouche drosophile. Il permet de détecter l’activité des enzymes microbiennes responsables de la virulence, plutôt que des motifs moléculaires spécifiques des microorganismes, qui constituent des signaux de « non-soi ». Ces résultats sont publiés le 15 février 2018 dans la revue .
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Author: Redaction


