L’an passé encore, bien peu imaginaient que le baril louvoie autour des 80 dollars comme ces derniers jours, une chute d’environ 25% en quelques mois. Situation transitoire ou nouvelle normalité dans un contexte international pourtant hyper tendu ? Sans hasarder de pronostics, prenons l’hypothèse d’un mini "contre-choc" durable. Quels en seraient les effets ? Intuitivement, cette chute de prix (observée aussi sur le cuivre, l’acier, le charbon…) est bonne pour les pays importateurs (France, Allemagne, Japon, Turquie, Chine…). Elle l’est encore plus pour ceux d’entre eux subventionnant les carburants (Égypte, Inde ou Maroc). Sur le marché du pétrole (plus de 2 500 milliards de […]


