Call Ways ® presse magazine

ALERTE INFO

jeudi 14 septembre 2017 - 14:47

San Diego Airport unveils the world’s largest e-paper installation

The San Diego airport new rental car center building installed the world’s largest e-paper installation called Dazzle. Design team Ueberall International used more then 2,000 solar-powered E Ink Prism tiles to create Dazzle.

The art program manager …

La Smart Fortwo prendra un sérieux virage électrique à l’horizon 2020

jeudi 14 septembre 2017 - 14:44

Le groupe Daimler a annoncé que son usine Smart à Hambach (Moselle) ne produirait plus que des Fortwo électriques à l’horizon 2020 pour les marchés européen et nord-américain. Le site pourrait &eac…

Elon Musk promet de dévoiler les contours de "la bête" Tesla Semi fin octobre

jeudi 14 septembre 2017 - 14:43

La fin du suspens est proche. Tesla s’apprête à révéler au public son semi-remorque électrique et autonome avec un mois de retard sur le calendrier initialement fixé. Comme à son habitude, Elon Musk distille les informations sur les prochains lancements de sa marque au compte-goutte et via les réseaux sociaux. Cette fois-ci le patron […] 

Rolls-Royce dévoile un navire de patrouille autonome

jeudi 14 septembre 2017 - 14:33

Rolls-Royce a présenté, mardi 12 septembre, un navire de patrouille autonome. Le bateau s’adresse aux forces marines, afin de réduire les coûts liés aux équipages. Il s’agit de la première déclinaison militaire des travaux du motoriste.  Rolls-Royce franchit un nouveau cap dans la navigation sans équipage. Le motoriste […] 

Rolls-Royce dévoile un navire de patrouille autonome

jeudi 14 septembre 2017 - 14:33

Rolls-Royce a présenté, mardi 12 septembre, un navire de patrouille autonome. Le bateau s’adresse aux forces marines, afin de réduire les coûts liés aux équipages. Il s’agit de la première déclinaison militaire des travaux du motoriste.  Rolls-Royce franchit un nouveau cap dans la navigation sans équipage. Le motoriste […] 

Remise du rapport économique sur la France en 2017

jeudi 14 septembre 2017 - 13:35

Angel Gurria, secrétaire général de l’ Organisation de coopération et de développement économique (OCDE),  a présenté la nouvelle étude économique sur la France à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, le 14 septembre.

Technoplus Industries s’empare de SDMS et double sa taille

jeudi 14 septembre 2017 - 13:00

Spécialisée dans les composants mécaniques critiques, Technoplus Industries a annoncé jeudi 14 septembre son rachat du spécialiste de la chaudronnerie SDMS. De quoi doubler sa taille et peser désormais 26 milli…

[Francfort] Ces constructeurs chinois qui veulent vendre des voitures en Europe

jeudi 14 septembre 2017 - 12:37

Chery, Borgward, Wey… Peu nombreux, les constructeurs chinois présents à Francfort témoignent de l’intérêt porté au marché européen. Mais les incursions restent encore prudentes. Ils o…

[Vidéo] Le monomoteur de la start-up française Elixir Aircraft débute ses premiers vols

jeudi 14 septembre 2017 - 12:03

Fin août, l’Elixir a effectué son premier vol. Le monomoteur biplace développé par la start-up rochelaise Elixir Aicraft débute ses premiers vols  afin que les livraisons commencent au premier semestre 2018, explique Aeronewstv. Le monomoteur de la start-up rochelaise Elixir Aircraft a débuté ses premiers vols d’essai depuis […] 

[Dossier] Soitec, la française des puces

jeudi 14 septembre 2017 - 11:44

Le champion mondial du silicium sur isolant offre une alternative française et européenne à la technologie américaine dans la course de la loi de Moore. L’essor de l’internet des objets et l’appétit de la Chine dans les semi-conducteurs favorisent le décollage de sa technologie de puces électroniques. Création de start-up, […] 

Les industriels dans le viseur de la secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes

jeudi 14 septembre 2017 - 11:28

Les dix dernières entreprises du palmarès Ethics and Boards sur la féminisation des instances dirigeantes étaient conviées pour une demi-journée de sensibilisation à l’égalité professionnelle. Simple invitation à laquelle Maurel et Prom et Sartorius Stedim Biotech n’ont pas répondues et ont par la suite […] 

Un mois d’août pire que juillet pour les PGC

jeudi 14 septembre 2017 - 11:19

Après avoir signé un mois de juillet particulièrement mauvais, les PGC-FLS ont enregistré sur le mois d’août des résultats encore plus mauvais avec une quasi-stabilité du chiffre d’affaires et une nouvelle baisse importante des volumes.

Un mois d’août pire que juillet pour les PGC

jeudi 14 septembre 2017 - 11:19

Après avoir signé un mois de juillet particulièrement mauvais, les PGC-FLS ont enregistré sur le mois d’août des résultats encore plus mauvais avec une quasi-stabilité du chiffre d’affaires et une nouvelle baisse importante des volumes.

Doux va engager un plan de 100 millions d’euros pour réorienter ses activités industrielles

jeudi 14 septembre 2017 - 10:55

Le groupe volailler Doux est en situation très difficile au Moyen-Orient où il perd beaucoup d’argent. Il annonce un plan de 100 millions d’euros sur quatre ans pour retrouver des marges de manœuvre. Le groupe volailler Doux basé à Châteaulin (Finistère) a annoncé dans un communiqué publié à l’issue d’un […] 

"Le glyphosate est la matière active qui apporte le plus de solutions", assure le porte-parole de Glyphosate France

jeudi 14 septembre 2017 - 10:15

Alors que le sort du glyphosate est débattu à Bruxelles et que l’association environnementale Générations Futures assure, ce jeudi, avoir retrouvé cet herbicide controversé dans des aliments, l’indu…

"Le glyphosate est la matière active qui apporte le plus de solutions, avec le meilleur profil toxicologique et éco-toxicologique", assure Emilien Guillot-Vignot, de Glyphosate France

jeudi 14 septembre 2017 - 10:15

Alors que le sort du glyphosate est débattu à Bruxelles et que l’association environnementale Générations Futures assure, ce jeudi, avoir retrouvé cet herbicide controversé dans des aliments, l’indu…

Arianespace signe le premier contrat d’Ariane 6 avec l’Esa pour lancer quatre satellites Galileo

jeudi 14 septembre 2017 - 10:14

PARIS (Reuters) – Arianespace a annoncé, jeudi 14 septembre, le tout premier contrat de lancement pour Ariane 6 conclu avec l’Agence spatiale européenne (Esa). L’accord porte sur le lancement de quatre satellites de Galileo, le GPS européen. Arianespace a signé le premier contrat de lancement pour Ariane 6. Le constructeur en a fait l’annonce jeudi 14 […] 

Arianespace signe le premier contrat d’Ariane 6 avec l’Esa pour lancer quatre satellites Galileo

jeudi 14 septembre 2017 - 10:14

PARIS (Reuters) – Arianespace a annoncé, jeudi 14 septembre, le tout premier contrat de lancement pour Ariane 6 conclu avec l’Agence spatiale européenne (Esa). L’accord porte sur le lancement de quatre satellites de Galileo, le GPS européen. Arianespace a signé le premier contrat de lancement pour Ariane 6. Le constructeur en a fait l’annonce jeudi 14 […] 

Discours de M. Edouard Philippe au 50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale

jeudi 14 septembre 2017 - 09:49

 
Discours de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre
50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale
Au Sénat
Jeudi 14 septembre 2017
 
Seul le prononcé fait foi
 
La France est un pays de grandes transformations sociales. Je sais que dans le titre de votre table-ronde de tout à l’heure, vous utilisez le terme de « bascule ». Vous ne m’en voudrez pas si je lui préfère celui de transformation qui est chère au Président de la République et qui dit plus et mieux que le terme de « réforme » oh combien galvaudé. La « grande bascule », c’est plutôt celle que vous êtes en train de connaître, celle des « 50 ans ». J’ignore si cet âge fatidique est plus supportable à plusieurs, dans une belle et grande association comme la vôtre, que dans la vie de tous les jours. Vous me direz.
 
Donc la France est un grand pays de transformations sociales.
Je ne vais pas citer toutes les dates qui ont marqué la construction du modèle social français. Vous les connaissez aussi bien que moi. Peut-être ne serions-nous pas tous d’accord sur les plus importantes. Mais, je suis à peu près convaincu que nous citerions les mêmes.
 
La France est aussi un pays de visionnaires. L’un ne va pas sans l’autre. J’ai d’ailleurs rendu hommage à certains d’entre eux dans mon discours de politique générale. Je pense évidemment à Jacques Chaban-Delmas. Je pense aussi à Michel Rocard. Là encore, la liste n’est pas exhaustive. Elle ne se limite pas à des responsables politiques. Elle pourrait accueillir bien d’autres noms célèbres qui ont construit notre vision de « la question sociale » : Hugo, Zola, Proudhon, Bourdieu, Robert Castel.
 
Je me souviens d’une réflexion de Marc Bloch. Vous la trouverez dans son ouvrage l’Etrange défaite, plus précisément dans le chapitre qui s’intitule L’examen de conscience d’un Français.
 
Bloch écrit ceci : « Se former une idée claire des besoins sociaux et s’efforcer de la répandre, c’est introduire un grain de levain nouveau, dans la mentalité commune ; c’est se donner une chance de la modifier un peu et, par suite, d’incliner en quelque mesure, le cours des événements qui sont réglés en dernière analyse, par la psychologie des hommes ».
 
Si je la cite c’est qu’elle montre que ces transformations ne « tombent pas du ciel ». Qu’elles sont souvent le fruit d’une maturation, d’une « d’instruction » comme on dit dans le langage juridique, de « dossiers sociaux » dans le cadre du débat public.
 
Dans ce processus de maturation, votre rôle est éminent. Vous le nourrissez de vos analyses, de vos indignations, de vos comparaisons internationales, du recul nécessaire pour comprendre des questions qui sont, en général, débattues à chaud. J’ose espérer que c’est aussi un peu grâce à nous, responsables publics, si de temps en temps, on parvient à un introduire dans le débat quelques « grains de levain nouveau ».
 
Après une campagne présidentielle très riche, – pas seulement en rebondissements, mais en analyses et en propositions-, ce levain a je crois, germé. L’opinion française a pris conscience, avec un peu plus de stupeur ou d’indignation que d’habitude, de l’extrême dureté de certaines réalités. Elle a aussi pris conscience de la nécessité d’inventer, d’essayer autre chose. Et peut-être aussi d’arrêter de faire semblant d’essayer.
 
Et puis, il y a l’inquiétude. L’inquiétude de voir disparaître un modèle social auquel nous sommes tous attachés. L’inquiétude aussi de voir se perpétuer, s’aggraver, des situations insupportables. Ces situations, journalistes spécialisés, élus, parents, responsables d’associations, nous les connaissons malheureusement trop bien.
 
C’est la permanence d’un chômage de masse dans notre pays alors qu’ailleurs, dans des économies comparables à la nôtre, ce chômage dit « structurel » a baissé voire, dans certains cas, disparu.
Ce sont des centaines de milliers de jeunes que la France ne parvient plus à doter du « bagage nécessaire » pour s’insérer dans l’emploi.
Ce sont des séniors, des mamans isolées, des commerçants ayant fait faillite, des personnes qui souffrent d’un handicap qui, après un accident de la vie, quel qu’il soit, décrochent, sombrent, perdent espoir parce que la France ne parvient pas à leur offrir une deuxième ou une troisième chance.
Ce sont ainsi des millions de familles françaises, qui résident souvent dans les mêmes villes et les mêmes campagnes, qui n’ont plus l’impression d’habiter la « même France » que les autres. 
Ces situations, nous les connaissons trop bien. Nous en parlons très bien aussi sur les plateaux de télévision, dans les réunions publiques, depuis trop longtemps. Certains partis les exploitent  malheureusement trop bien, également depuis trop longtemps. Je ne vais pas dresser ici le tableau social de notre pays.
 
Je dirais simplement que la France de 2017 est une France où le modèle républicain est encore riche d’innombrables succès mais où les enfants pauvres sont trop souvent condamnés à le rester ; où les jeunes issus de milieux modestes ont moins de chances que les autres de réussir des études supérieures ; où les employés ne deviennent que trop rarement cadres. Je pourrais multiplier ainsi à l’infini les exemples de ce que le Président de la République a appelé, durant la campagne, « les assignés à résidence » aussi bien socialement que géographiquement.
 
Face à ce constat, il y a, au fond, deux solutions. La première consiste à adapter le modèle à la marge, à traiter les symptômes – à « endormir le patient » – puis à croiser les doigts pour que son état ne dégénère pas.
 
Et puis il y a une autre solution. Plus exigeante, c’est certain. Plus difficile à expliquer, c’est indéniable. Une solution qui demande plus d’efforts aussi, qui bouscule des habitudes.
Cette solution, celle que le président de la République a proposée aux Français, consiste à transformer. Non pas à adapter ou à rafistoler, mais à « transformer », c’est-à-dire à changer de logique, à réparer ce qui doit l’être, à essayer ce qui a fonctionné ailleurs, à arrêter ce qui ne marche plus, tout en conservant bien sûr le noyau dur  de notre modèle social, ce qui en fait le prix, la spécificité. Et je dirais : « le cœur ». Dans tous les sens du terme.
 

 
Transformer, d’accord, mais pour quoi faire ?
 
D’abord transformer pour libérer. Attention, les mots ont leur importance. Je n’ai pas dit « libéraliser ». Mais « libérer ». Libérer qui, libérer de quoi ? Libérer les quartiers sensibles et les zones rurales pauvres du déterminisme social. Libérer un jeune sans qualification, un sénior licencié, une maman isolée du spectre du chômage de longue durée et de la pauvreté. 
Libérer aussi l’énergie de ceux qui veulent créer une entreprise, exploiter leur chance et leurs talents. Libérer les entreprises – là encore, attention aux raccourcis- les millions d’entreprises, en général petites, artisanales, qui ne demandent qu’une chose très simple, de bon sens : adapter leur organisation à leur carnet de commandes.
 
Ensuite transformer pour protéger. Protéger qui ? Les plus fragiles, évidemment. Mais protéger aussi ceux qui aujourd’hui vont bien. Ceux qui sont en bonne santé, qui ont un emploi ou un commerce. Et qui demain, feront peut-être face à un coup dur: une maladie grave ou chronique, le décès d’un proche, un accident invalidant, un licenciement au mauvais moment, une faillite. La vie, malheureusement, ne manque pas d’imagination en ce domaine. À nous d’en avoir autant pour anticiper ces risques voire mieux, pour les éviter quand c’est possible. 
 
Enfin transformer pour sécuriser. Sécuriser une insertion dans l’emploi. Un projet académique. Sécuriser un parcours professionnel dont on sait qu’il est désormais non rectiligne, non linéaire, « accidenté » parfois. Sécuriser aussi, je me place cette fois du côté d’un petit patron, une situation délicate, qui n’est agréable pour personne, comme une rupture de contrat. Sécuriser un environnement administratif grâce à des mesures de simplification.
 
Cette liberté, cette protection, cette sécurité sont les conditions du succès républicain dans un monde ouvert, imprévisible, chaotique. Un monde qu’il n’est pas question ici de glorifier ou de rejeter en bloc, mais dont nous devons tenir compte. Cela n’empêche pas – le président s’y emploie sur la scène internationale et en Europe- d’essayer de le transformer, de l’orienter dans un sens ou dans un autre. Mais, en attendant, nous devons le regarder tel qu’il est si nous voulons protéger les Français de façon efficace. Ceux d’aujourd’hui et ceux de demain.
Parce qu’il n’est pas question que de nous. Parce que s’il y a bien un désir partagé, c’est celui du bonheur de nos enfants.
 

 
La transformation a déjà commencé. Vous êtes sans doute nombreux à avoir couvert, commenté, critiqué le contenu des 5 ordonnances que j’ai présentées le 31 août dernier avec Muriel Pénicaud, dont je tiens ici à saluer l’engagement et la vision. Je peux évidemment tout entendre – « Il est bon, il est sain que dans un pays libre, les philosophies sociales contraires se combattent librement » écrivait Marc Bloch, encore lui, dans L’Etrange défaite avant d’ajouter quelques lignes plus loin « Le malheur de la patrie commence quand la légitimité de ces heurts n’est pas comprise ». Je comprends donc la légitimité de la critique. Je l’entends, je l’accepte. Je la trouve même nécessaire. Parce qu’au fond, c’est grâce à cette confrontation d’arguments que la vérité se construit et s’impose.
Alors je m’efforce de répondre aux critiques avec honnêteté, précision, rigueur. Calme aussi. C’est pourquoi je me permets d’insister aujourd’hui sur trois points :
 
D’abord, rien n’a été caché, tout a été dit. Dit durant la campagne présidentielle. Dit durant les élections législatives. Dit durant les discussions que nous avons eues avec les représentants syndicaux. Dit durant le débat parlementaire, extrêmement riche d’ailleurs. Il n’y a pas eu, comme cela arrive parfois, de double discours. Mais un seul discours. En privé comme en public. Les Français puis leurs représentants au Parlement nous ont donné un mandat très clair. 
Ensuite, la concertation a été une vraie concertation. Franche, directe, « patiente ». Loyale aussi. Elle a permis, je crois, de respecter tout le monde. Chacun a pu expliquer sa position, faire valoir son avis. Sur certains points, le texte a d’ailleurs évolué. 
Il n’est pas exactement celui que nous aurions présenté au Parlement si nous avions voulu le faire adopter dès l’été. Je me réjouis de ces évolutions. J’y vois une garantie supplémentaire de « prise directe » avec la réalité. Et ça, nous le devons aux organisations syndicales et patronales – toutes les organisations- qui ont joué le jeu.
 
Enfin, ces ordonnances s’inscrivent pleinement dans les objectifs que je viens de détailler : libérer, protéger, sécuriser. Je ne vais pas dresser la liste des 36 mesures. Je prendrai seulement quelques exemples. 
On libère : on libère le dialogue social dans des millions de petites entreprises ; on libère l’action de la branche en l’étendant à d’autres domaines ; on libère les capacités d’adaptation de l’entreprise face aux évolutions de son marché. 
 
On sécurise : on sécurise les plans de départ volontaire, la rupture de contrat devant la justice prud’homale, les procédures de reclassement, l’exercice du mandat syndical, on sécurise aussi le recours au télétravail.
Enfin on protège : on protège le salarié qui effectue un travail pénible ; on étend à des millions de salariés potentiels, le bénéfice de droits et de protections supplémentaires. 
Ces ordonnances adressent au  fond plusieurs messages. Ces messages, quels sont-ils ?
Premier message : performances économique et sociale ne s’opposent pas mais se renforcent ; 
Deuxième message : un meilleur dialogue social permet de construire de meilleures règles qui facilitent le travail et l’implication de tous ; 
Troisième message : notre compétitivité dépend de l’innovation, de la qualité des produits et des services, de notre réactivité, autant de facteurs qui nécessitent que chacun se sente respecté, ait une capacité d’initiative et de parole, de l’atelier jusqu’au conseil d’administration. A cet égard, cette année entre en application une évolution majeure dans notre pays : les salariés seront représentés au conseil d’administration de tous les groupes d’au moins 1000 salariés ; nous allons avoir plus d’un millier d’administrateurs salariés. Je souhaite que cette évolution fasse l’objet d’un suivi et d’une évaluation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour que nous soyons en mesure d’en tirer tous les enseignements pour une nouvelle étape. 
On peut évidemment débattre à l’infini sur le point de savoir si on ne pouvait pas plus libérer d’un côté ou plus protéger de l’autre. Mais ces ordonnances forment un tout cohérent, un « bloc » comme aurait dit Clémenceau.
C’est grâce à cette cohérence qu’elles modifient à la fois profondément et harmonieusement, l’environnement de travail de millions d’entreprises et de salariés.
 
C’est exactement la même logique, la même cohérence qui a prévalu lorsque, le 5 septembre dernier, j’ai présenté à Dijon des mesures en faveur des indépendants.
 
On libère la création d’entreprises grâce à des mesures fiscales fortes ou à la suppression de taxes injustes et incompréhensibles.
On sécurise : les revenus des indépendants (compensation totale de la hausse de la CSG, coup de pouce pour 75% des travailleurs indépendants) ; on sécurise leurs démarches administratives (doublement des plafonds de chiffres d’affaires des microentreprises) ; on sécurise le paiement de leurs cotisations (en leur permettant d’en ajuster le montant mois après mois).
On protège enfin : c’est l’objectif de la suppression du RSI et de la gestion de ses prestations par le régime général. Je ne reviens pas sur les erreurs qui  ont émaillé sa courte existence. Je n’accuse personne. Je dis : voilà un exemple où au lieu de proroger indéfiniment un dispositif insatisfaisant, nous avons choisi de le transformer radicalement. 

 
Une deuxième phase de transformations va maintenant s’ouvrir. Cette deuxième phase prolonge la précédente, elle l’amplifie même sur certains points. Toujours dans le but de libérer, de protéger et de sécuriser. Cette deuxième phase comprend deux volets principaux :
 
Le premier volet qui, en fait, est un double volet, est celui de la compétence. Pourquoi la compétence ? 
Parce que c’est le meilleur bouclier contre le chômage et pour cette raison, c’est le premier « droit du travailleur ». La compétence, c’est aussi ce qu’une Nation a de plus précieux. Que fait-on quand on possède quelque chose de précieux ? On en prend soin, on l’entretient, on y investit.
 
Nous allons donc investir, en particulier dans la formation professionnelle. Le président de la République a pris un engagement très clair : celui de former 1 million de demandeurs d’emplois d’ici la fin du quinquennat. Comme nous allons investir beaucoup d’argent, nous voulons être sûrs que cet argent soit employé efficacement. Donc, nous allons réformer en profondeur notre système de formation professionnelle. Nous n’allons pas le faire seuls, bien entendu, mais avec l’aide de tous les acteurs concernés : organisations syndicales, régions, professionnels de l’enseignement, entreprises.Quel est l’objectif ? Il est de garantir une totale transparence sur la qualité des formations, sur leur capacité à accompagner leurs bénéficiaires vers un emploi stable. Non pour stigmatiser, mais pour informer et pour orienter. Nous allons surtout mettre un terme à une incroyable injustice, celle qui consiste à former toujours plus ceux qui le sont déjà très bien, depuis leur plus jeune âge !
 
L’autre chantier, c’est celui de l’apprentissage. Je ne crois pas utile d’en vanter ici les mérites. C’est une « voie royale » pour l’insertion. Une voie royale dont nous avons perdu le chemin alors que d’autres pays l’empruntent massivement, depuis de nombreuses années et avec succès. 
Le second volet concerne la réforme de l’assurance chômage. Comme je le disais tout à l’heure, ce volet prolonge et complète le mouvement que nous avons engagé au sujet du statut des indépendants.Il consiste à étendre le bénéficie de l’assurance chômage aux indépendants et aux salariés démissionnaires (une fois tous les 5 ans). Ce faisant, on voit bien, avec cet exemple, comment on protège et on libère à la fois. On étend une protection. Et grâce à l’extension de cette protection, on libère l’initiative de ceux, nombreux, qui aimeraient mener un projet personnel mais qui n’osent pas se lancer par manque de sécurité. Avec cette réforme, nous aurons certainement à discuter avec les partenaires sociaux de la gouvernance de l’assurance chômage.
 
Sur ces deux volets, nous allons donc engager la concertation. Par nous, j’entends le président de la République tout d’abord puis moi ensuite et enfin, la ministre du Travail. Nous allons prendre le temps de la mener sérieusement, avec rigueur, avec respect, avec méthode. L’objectif est de présenter un projet de loi au Parlement au printemps en vue d’une adoption définitive à l’été.

 
D’autres transformations prendront le relais toujours dans le but d’adapter notre modèle social à la fois aux nouvelles urgences et aux nouveaux besoins.
 
C’est la réforme des retraites. Le but, vous le connaissez : faire en sorte qu’un euro cotisé ouvre des droits identiques pour tous. Alors, bien sûr, on ne démarre pas d’une page blanche. Il y a une histoire dont nous devons tenir compte. Mais cela ne doit pas nous empêcher de construire l’avenir. Et cet avenir s’appelle « équité ». On ne dénonce personne, on n’enlève rien à personne, on garantit seulement les mêmes droits à tous. Je ne vois meilleure définition de la « justice sociale ». Comme vous le savez, un décret publié au journal officiel de mardi dernier, a créé la fonction de « Haut-commissaire en charge de la réforme des retraites ». Son titulaire sera très prochainement désigné. Le suspense est, je crois, limité. 
Je pourrais aussi vous parler du futur plan de lutte contre les déserts médicaux, de la suppression du reste à charge pour les soins dentaires, les lunettes et les prothèses auditives. Je pourrais vous parler de la « révolution copernicienne » de la prévention dans le domaine de la santé. Par un curieux paradoxe, en France nous sommes très forts pour soigner les maladies, mais moins forts pour les éviter. Or, le meilleur traitement c’est encore celui dont on n’a pas besoin parce que durant son existence, on a eu accès aux bonnes informations, on a reçu les bonnes incitations pour cesser un comportement à risques. 
J’ai bien conscience que ces initiatives chamboulent quelques habitudes idéologiques. J’entends certains qui s’interrogent : ce projet social est-il de droite ? Est-il de gauche ? Ce projet social est, je crois, tout simplement républicain, c’est-à-dire responsable, solidaire, pérenne.
 
Alors oui, j’ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous. Non pour nous tresser des lauriers, mais pour nourrir des débats souvent très techniques et pourtant éminemment politiques. Peu importe, au fond, l’opinion que vous défendez. Je l’ai dit, elles sont toutes nécessaires, toutes légitimes.
 
Ce qui compte, c’est la vérité. Vérité des chiffres, vérité du quotidien, vérité historique aussi. Sans ce cadre, sans cette exactitude des faits, sans les exemples étrangers d’échec ou de réussite, sans ces petits « grains de levain », la démocratie sociale ne peut s’épanouir sereinement. Or, je crois profondément que sérénité – des décisions, des débats- et vérité sont liées. Donc, un grand merci à vous tous de créer les conditions de cette sérénité, en nous nourrissant de vérités, parfois pas toujours très agréables à entendre, mais toujours utiles.

Discours de M. Edouard Philippe au 50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale

jeudi 14 septembre 2017 - 09:49

 
Discours de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre
50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale
Au Sénat
Jeudi 14 septembre 2017
 
Seul le prononcé fait foi
 
La France est un pays de grandes transformations sociales. Je sais que dans le titre de votre table-ronde de tout à l’heure, vous utilisez le terme de « bascule ». Vous ne m’en voudrez pas si je lui préfère celui de transformation qui est chère au Président de la République et qui dit plus et mieux que le terme de « réforme » oh combien galvaudé. La « grande bascule », c’est plutôt celle que vous êtes en train de connaître, celle des « 50 ans ». J’ignore si cet âge fatidique est plus supportable à plusieurs, dans une belle et grande association comme la vôtre, que dans la vie de tous les jours. Vous me direz.
 
Donc la France est un grand pays de transformations sociales.
Je ne vais pas citer toutes les dates qui ont marqué la construction du modèle social français. Vous les connaissez aussi bien que moi. Peut-être ne serions-nous pas tous d’accord sur les plus importantes. Mais, je suis à peu près convaincu que nous citerions les mêmes.
 
La France est aussi un pays de visionnaires. L’un ne va pas sans l’autre. J’ai d’ailleurs rendu hommage à certains d’entre eux dans mon discours de politique générale. Je pense évidemment à Jacques Chaban-Delmas. Je pense aussi à Michel Rocard. Là encore, la liste n’est pas exhaustive. Elle ne se limite pas à des responsables politiques. Elle pourrait accueillir bien d’autres noms célèbres qui ont construit notre vision de « la question sociale » : Hugo, Zola, Proudhon, Bourdieu, Robert Castel.
 
Je me souviens d’une réflexion de Marc Bloch. Vous la trouverez dans son ouvrage l’Etrange défaite, plus précisément dans le chapitre qui s’intitule L’examen de conscience d’un Français.
 
Bloch écrit ceci : « Se former une idée claire des besoins sociaux et s’efforcer de la répandre, c’est introduire un grain de levain nouveau, dans la mentalité commune ; c’est se donner une chance de la modifier un peu et, par suite, d’incliner en quelque mesure, le cours des événements qui sont réglés en dernière analyse, par la psychologie des hommes ».
 
Si je la cite c’est qu’elle montre que ces transformations ne « tombent pas du ciel ». Qu’elles sont souvent le fruit d’une maturation, d’une « d’instruction » comme on dit dans le langage juridique, de « dossiers sociaux » dans le cadre du débat public.
 
Dans ce processus de maturation, votre rôle est éminent. Vous le nourrissez de vos analyses, de vos indignations, de vos comparaisons internationales, du recul nécessaire pour comprendre des questions qui sont, en général, débattues à chaud. J’ose espérer que c’est aussi un peu grâce à nous, responsables publics, si de temps en temps, on parvient à un introduire dans le débat quelques « grains de levain nouveau ».
 
Après une campagne présidentielle très riche, – pas seulement en rebondissements, mais en analyses et en propositions-, ce levain a je crois, germé. L’opinion française a pris conscience, avec un peu plus de stupeur ou d’indignation que d’habitude, de l’extrême dureté de certaines réalités. Elle a aussi pris conscience de la nécessité d’inventer, d’essayer autre chose. Et peut-être aussi d’arrêter de faire semblant d’essayer.
 
Et puis, il y a l’inquiétude. L’inquiétude de voir disparaître un modèle social auquel nous sommes tous attachés. L’inquiétude aussi de voir se perpétuer, s’aggraver, des situations insupportables. Ces situations, journalistes spécialisés, élus, parents, responsables d’associations, nous les connaissons malheureusement trop bien.
 
C’est la permanence d’un chômage de masse dans notre pays alors qu’ailleurs, dans des économies comparables à la nôtre, ce chômage dit « structurel » a baissé voire, dans certains cas, disparu.
Ce sont des centaines de milliers de jeunes que la France ne parvient plus à doter du « bagage nécessaire » pour s’insérer dans l’emploi.
Ce sont des séniors, des mamans isolées, des commerçants ayant fait faillite, des personnes qui souffrent d’un handicap qui, après un accident de la vie, quel qu’il soit, décrochent, sombrent, perdent espoir parce que la France ne parvient pas à leur offrir une deuxième ou une troisième chance.
Ce sont ainsi des millions de familles françaises, qui résident souvent dans les mêmes villes et les mêmes campagnes, qui n’ont plus l’impression d’habiter la « même France » que les autres. 
Ces situations, nous les connaissons trop bien. Nous en parlons très bien aussi sur les plateaux de télévision, dans les réunions publiques, depuis trop longtemps. Certains partis les exploitent  malheureusement trop bien, également depuis trop longtemps. Je ne vais pas dresser ici le tableau social de notre pays.
 
Je dirais simplement que la France de 2017 est une France où le modèle républicain est encore riche d’innombrables succès mais où les enfants pauvres sont trop souvent condamnés à le rester ; où les jeunes issus de milieux modestes ont moins de chances que les autres de réussir des études supérieures ; où les employés ne deviennent que trop rarement cadres. Je pourrais multiplier ainsi à l’infini les exemples de ce que le Président de la République a appelé, durant la campagne, « les assignés à résidence » aussi bien socialement que géographiquement.
 
Face à ce constat, il y a, au fond, deux solutions. La première consiste à adapter le modèle à la marge, à traiter les symptômes – à « endormir le patient » – puis à croiser les doigts pour que son état ne dégénère pas.
 
Et puis il y a une autre solution. Plus exigeante, c’est certain. Plus difficile à expliquer, c’est indéniable. Une solution qui demande plus d’efforts aussi, qui bouscule des habitudes.
Cette solution, celle que le président de la République a proposée aux Français, consiste à transformer. Non pas à adapter ou à rafistoler, mais à « transformer », c’est-à-dire à changer de logique, à réparer ce qui doit l’être, à essayer ce qui a fonctionné ailleurs, à arrêter ce qui ne marche plus, tout en conservant bien sûr le noyau dur  de notre modèle social, ce qui en fait le prix, la spécificité. Et je dirais : « le cœur ». Dans tous les sens du terme.
 

 
Transformer, d’accord, mais pour quoi faire ?
 
D’abord transformer pour libérer. Attention, les mots ont leur importance. Je n’ai pas dit « libéraliser ». Mais « libérer ». Libérer qui, libérer de quoi ? Libérer les quartiers sensibles et les zones rurales pauvres du déterminisme social. Libérer un jeune sans qualification, un sénior licencié, une maman isolée du spectre du chômage de longue durée et de la pauvreté. 
Libérer aussi l’énergie de ceux qui veulent créer une entreprise, exploiter leur chance et leurs talents. Libérer les entreprises – là encore, attention aux raccourcis- les millions d’entreprises, en général petites, artisanales, qui ne demandent qu’une chose très simple, de bon sens : adapter leur organisation à leur carnet de commandes.
 
Ensuite transformer pour protéger. Protéger qui ? Les plus fragiles, évidemment. Mais protéger aussi ceux qui aujourd’hui vont bien. Ceux qui sont en bonne santé, qui ont un emploi ou un commerce. Et qui demain, feront peut-être face à un coup dur: une maladie grave ou chronique, le décès d’un proche, un accident invalidant, un licenciement au mauvais moment, une faillite. La vie, malheureusement, ne manque pas d’imagination en ce domaine. À nous d’en avoir autant pour anticiper ces risques voire mieux, pour les éviter quand c’est possible. 
 
Enfin transformer pour sécuriser. Sécuriser une insertion dans l’emploi. Un projet académique. Sécuriser un parcours professionnel dont on sait qu’il est désormais non rectiligne, non linéaire, « accidenté » parfois. Sécuriser aussi, je me place cette fois du côté d’un petit patron, une situation délicate, qui n’est agréable pour personne, comme une rupture de contrat. Sécuriser un environnement administratif grâce à des mesures de simplification.
 
Cette liberté, cette protection, cette sécurité sont les conditions du succès républicain dans un monde ouvert, imprévisible, chaotique. Un monde qu’il n’est pas question ici de glorifier ou de rejeter en bloc, mais dont nous devons tenir compte. Cela n’empêche pas – le président s’y emploie sur la scène internationale et en Europe- d’essayer de le transformer, de l’orienter dans un sens ou dans un autre. Mais, en attendant, nous devons le regarder tel qu’il est si nous voulons protéger les Français de façon efficace. Ceux d’aujourd’hui et ceux de demain.
Parce qu’il n’est pas question que de nous. Parce que s’il y a bien un désir partagé, c’est celui du bonheur de nos enfants.
 

 
La transformation a déjà commencé. Vous êtes sans doute nombreux à avoir couvert, commenté, critiqué le contenu des 5 ordonnances que j’ai présentées le 31 août dernier avec Muriel Pénicaud, dont je tiens ici à saluer l’engagement et la vision. Je peux évidemment tout entendre – « Il est bon, il est sain que dans un pays libre, les philosophies sociales contraires se combattent librement » écrivait Marc Bloch, encore lui, dans L’Etrange défaite avant d’ajouter quelques lignes plus loin « Le malheur de la patrie commence quand la légitimité de ces heurts n’est pas comprise ». Je comprends donc la légitimité de la critique. Je l’entends, je l’accepte. Je la trouve même nécessaire. Parce qu’au fond, c’est grâce à cette confrontation d’arguments que la vérité se construit et s’impose.
Alors je m’efforce de répondre aux critiques avec honnêteté, précision, rigueur. Calme aussi. C’est pourquoi je me permets d’insister aujourd’hui sur trois points :
 
D’abord, rien n’a été caché, tout a été dit. Dit durant la campagne présidentielle. Dit durant les élections législatives. Dit durant les discussions que nous avons eues avec les représentants syndicaux. Dit durant le débat parlementaire, extrêmement riche d’ailleurs. Il n’y a pas eu, comme cela arrive parfois, de double discours. Mais un seul discours. En privé comme en public. Les Français puis leurs représentants au Parlement nous ont donné un mandat très clair. 
Ensuite, la concertation a été une vraie concertation. Franche, directe, « patiente ». Loyale aussi. Elle a permis, je crois, de respecter tout le monde. Chacun a pu expliquer sa position, faire valoir son avis. Sur certains points, le texte a d’ailleurs évolué. 
Il n’est pas exactement celui que nous aurions présenté au Parlement si nous avions voulu le faire adopter dès l’été. Je me réjouis de ces évolutions. J’y vois une garantie supplémentaire de « prise directe » avec la réalité. Et ça, nous le devons aux organisations syndicales et patronales – toutes les organisations- qui ont joué le jeu.
 
Enfin, ces ordonnances s’inscrivent pleinement dans les objectifs que je viens de détailler : libérer, protéger, sécuriser. Je ne vais pas dresser la liste des 36 mesures. Je prendrai seulement quelques exemples. 
On libère : on libère le dialogue social dans des millions de petites entreprises ; on libère l’action de la branche en l’étendant à d’autres domaines ; on libère les capacités d’adaptation de l’entreprise face aux évolutions de son marché. 
 
On sécurise : on sécurise les plans de départ volontaire, la rupture de contrat devant la justice prud’homale, les procédures de reclassement, l’exercice du mandat syndical, on sécurise aussi le recours au télétravail.
Enfin on protège : on protège le salarié qui effectue un travail pénible ; on étend à des millions de salariés potentiels, le bénéfice de droits et de protections supplémentaires. 
Ces ordonnances adressent au  fond plusieurs messages. Ces messages, quels sont-ils ?
Premier message : performances économique et sociale ne s’opposent pas mais se renforcent ; 
Deuxième message : un meilleur dialogue social permet de construire de meilleures règles qui facilitent le travail et l’implication de tous ; 
Troisième message : notre compétitivité dépend de l’innovation, de la qualité des produits et des services, de notre réactivité, autant de facteurs qui nécessitent que chacun se sente respecté, ait une capacité d’initiative et de parole, de l’atelier jusqu’au conseil d’administration. A cet égard, cette année entre en application une évolution majeure dans notre pays : les salariés seront représentés au conseil d’administration de tous les groupes d’au moins 1000 salariés ; nous allons avoir plus d’un millier d’administrateurs salariés. Je souhaite que cette évolution fasse l’objet d’un suivi et d’une évaluation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour que nous soyons en mesure d’en tirer tous les enseignements pour une nouvelle étape. 
On peut évidemment débattre à l’infini sur le point de savoir si on ne pouvait pas plus libérer d’un côté ou plus protéger de l’autre. Mais ces ordonnances forment un tout cohérent, un « bloc » comme aurait dit Clémenceau.
C’est grâce à cette cohérence qu’elles modifient à la fois profondément et harmonieusement, l’environnement de travail de millions d’entreprises et de salariés.
 
C’est exactement la même logique, la même cohérence qui a prévalu lorsque, le 5 septembre dernier, j’ai présenté à Dijon des mesures en faveur des indépendants.
 
On libère la création d’entreprises grâce à des mesures fiscales fortes ou à la suppression de taxes injustes et incompréhensibles.
On sécurise : les revenus des indépendants (compensation totale de la hausse de la CSG, coup de pouce pour 75% des travailleurs indépendants) ; on sécurise leurs démarches administratives (doublement des plafonds de chiffres d’affaires des microentreprises) ; on sécurise le paiement de leurs cotisations (en leur permettant d’en ajuster le montant mois après mois).
On protège enfin : c’est l’objectif de la suppression du RSI et de la gestion de ses prestations par le régime général. Je ne reviens pas sur les erreurs qui  ont émaillé sa courte existence. Je n’accuse personne. Je dis : voilà un exemple où au lieu de proroger indéfiniment un dispositif insatisfaisant, nous avons choisi de le transformer radicalement. 

 
Une deuxième phase de transformations va maintenant s’ouvrir. Cette deuxième phase prolonge la précédente, elle l’amplifie même sur certains points. Toujours dans le but de libérer, de protéger et de sécuriser. Cette deuxième phase comprend deux volets principaux :
 
Le premier volet qui, en fait, est un double volet, est celui de la compétence. Pourquoi la compétence ? 
Parce que c’est le meilleur bouclier contre le chômage et pour cette raison, c’est le premier « droit du travailleur ». La compétence, c’est aussi ce qu’une Nation a de plus précieux. Que fait-on quand on possède quelque chose de précieux ? On en prend soin, on l’entretient, on y investit.
 
Nous allons donc investir, en particulier dans la formation professionnelle. Le président de la République a pris un engagement très clair : celui de former 1 million de demandeurs d’emplois d’ici la fin du quinquennat. Comme nous allons investir beaucoup d’argent, nous voulons être sûrs que cet argent soit employé efficacement. Donc, nous allons réformer en profondeur notre système de formation professionnelle. Nous n’allons pas le faire seuls, bien entendu, mais avec l’aide de tous les acteurs concernés : organisations syndicales, régions, professionnels de l’enseignement, entreprises.Quel est l’objectif ? Il est de garantir une totale transparence sur la qualité des formations, sur leur capacité à accompagner leurs bénéficiaires vers un emploi stable. Non pour stigmatiser, mais pour informer et pour orienter. Nous allons surtout mettre un terme à une incroyable injustice, celle qui consiste à former toujours plus ceux qui le sont déjà très bien, depuis leur plus jeune âge !
 
L’autre chantier, c’est celui de l’apprentissage. Je ne crois pas utile d’en vanter ici les mérites. C’est une « voie royale » pour l’insertion. Une voie royale dont nous avons perdu le chemin alors que d’autres pays l’empruntent massivement, depuis de nombreuses années et avec succès. 
Le second volet concerne la réforme de l’assurance chômage. Comme je le disais tout à l’heure, ce volet prolonge et complète le mouvement que nous avons engagé au sujet du statut des indépendants.Il consiste à étendre le bénéficie de l’assurance chômage aux indépendants et aux salariés démissionnaires (une fois tous les 5 ans). Ce faisant, on voit bien, avec cet exemple, comment on protège et on libère à la fois. On étend une protection. Et grâce à l’extension de cette protection, on libère l’initiative de ceux, nombreux, qui aimeraient mener un projet personnel mais qui n’osent pas se lancer par manque de sécurité. Avec cette réforme, nous aurons certainement à discuter avec les partenaires sociaux de la gouvernance de l’assurance chômage.
 
Sur ces deux volets, nous allons donc engager la concertation. Par nous, j’entends le président de la République tout d’abord puis moi ensuite et enfin, la ministre du Travail. Nous allons prendre le temps de la mener sérieusement, avec rigueur, avec respect, avec méthode. L’objectif est de présenter un projet de loi au Parlement au printemps en vue d’une adoption définitive à l’été.

 
D’autres transformations prendront le relais toujours dans le but d’adapter notre modèle social à la fois aux nouvelles urgences et aux nouveaux besoins.
 
C’est la réforme des retraites. Le but, vous le connaissez : faire en sorte qu’un euro cotisé ouvre des droits identiques pour tous. Alors, bien sûr, on ne démarre pas d’une page blanche. Il y a une histoire dont nous devons tenir compte. Mais cela ne doit pas nous empêcher de construire l’avenir. Et cet avenir s’appelle « équité ». On ne dénonce personne, on n’enlève rien à personne, on garantit seulement les mêmes droits à tous. Je ne vois meilleure définition de la « justice sociale ». Comme vous le savez, un décret publié au journal officiel de mardi dernier, a créé la fonction de « Haut-commissaire en charge de la réforme des retraites ». Son titulaire sera très prochainement désigné. Le suspense est, je crois, limité. 
Je pourrais aussi vous parler du futur plan de lutte contre les déserts médicaux, de la suppression du reste à charge pour les soins dentaires, les lunettes et les prothèses auditives. Je pourrais vous parler de la « révolution copernicienne » de la prévention dans le domaine de la santé. Par un curieux paradoxe, en France nous sommes très forts pour soigner les maladies, mais moins forts pour les éviter. Or, le meilleur traitement c’est encore celui dont on n’a pas besoin parce que durant son existence, on a eu accès aux bonnes informations, on a reçu les bonnes incitations pour cesser un comportement à risques. 
J’ai bien conscience que ces initiatives chamboulent quelques habitudes idéologiques. J’entends certains qui s’interrogent : ce projet social est-il de droite ? Est-il de gauche ? Ce projet social est, je crois, tout simplement républicain, c’est-à-dire responsable, solidaire, pérenne.
 
Alors oui, j’ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous. Non pour nous tresser des lauriers, mais pour nourrir des débats souvent très techniques et pourtant éminemment politiques. Peu importe, au fond, l’opinion que vous défendez. Je l’ai dit, elles sont toutes nécessaires, toutes légitimes.
 
Ce qui compte, c’est la vérité. Vérité des chiffres, vérité du quotidien, vérité historique aussi. Sans ce cadre, sans cette exactitude des faits, sans les exemples étrangers d’échec ou de réussite, sans ces petits « grains de levain », la démocratie sociale ne peut s’épanouir sereinement. Or, je crois profondément que sérénité – des décisions, des débats- et vérité sont liées. Donc, un grand merci à vous tous de créer les conditions de cette sérénité, en nous nourrissant de vérités, parfois pas toujours très agréables à entendre, mais toujours utiles.

Discours de M. Edouard Philippe au 50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale

jeudi 14 septembre 2017 - 09:49

 
Discours de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre
50ème anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale
Au Sénat
Jeudi 14 septembre 2017
 
Seul le prononcé fait foi
 
La France est un pays de grandes transformations sociales. Je sais que dans le titre de votre table-ronde de tout à l’heure, vous utilisez le terme de « bascule ». Vous ne m’en voudrez pas si je lui préfère celui de transformation qui est chère au Président de la République et qui dit plus et mieux que le terme de « réforme » oh combien galvaudé. La « grande bascule », c’est plutôt celle que vous êtes en train de connaître, celle des « 50 ans ». J’ignore si cet âge fatidique est plus supportable à plusieurs, dans une belle et grande association comme la vôtre, que dans la vie de tous les jours. Vous me direz.
 
Donc la France est un grand pays de transformations sociales.
Je ne vais pas citer toutes les dates qui ont marqué la construction du modèle social français. Vous les connaissez aussi bien que moi. Peut-être ne serions-nous pas tous d’accord sur les plus importantes. Mais, je suis à peu près convaincu que nous citerions les mêmes.
 
La France est aussi un pays de visionnaires. L’un ne va pas sans l’autre. J’ai d’ailleurs rendu hommage à certains d’entre eux dans mon discours de politique générale. Je pense évidemment à Jacques Chaban-Delmas. Je pense aussi à Michel Rocard. Là encore, la liste n’est pas exhaustive. Elle ne se limite pas à des responsables politiques. Elle pourrait accueillir bien d’autres noms célèbres qui ont construit notre vision de « la question sociale » : Hugo, Zola, Proudhon, Bourdieu, Robert Castel.
 
Je me souviens d’une réflexion de Marc Bloch. Vous la trouverez dans son ouvrage l’Etrange défaite, plus précisément dans le chapitre qui s’intitule L’examen de conscience d’un Français.
 
Bloch écrit ceci : « Se former une idée claire des besoins sociaux et s’efforcer de la répandre, c’est introduire un grain de levain nouveau, dans la mentalité commune ; c’est se donner une chance de la modifier un peu et, par suite, d’incliner en quelque mesure, le cours des événements qui sont réglés en dernière analyse, par la psychologie des hommes ».
 
Si je la cite c’est qu’elle montre que ces transformations ne « tombent pas du ciel ». Qu’elles sont souvent le fruit d’une maturation, d’une « d’instruction » comme on dit dans le langage juridique, de « dossiers sociaux » dans le cadre du débat public.
 
Dans ce processus de maturation, votre rôle est éminent. Vous le nourrissez de vos analyses, de vos indignations, de vos comparaisons internationales, du recul nécessaire pour comprendre des questions qui sont, en général, débattues à chaud. J’ose espérer que c’est aussi un peu grâce à nous, responsables publics, si de temps en temps, on parvient à un introduire dans le débat quelques « grains de levain nouveau ».
 
Après une campagne présidentielle très riche, – pas seulement en rebondissements, mais en analyses et en propositions-, ce levain a je crois, germé. L’opinion française a pris conscience, avec un peu plus de stupeur ou d’indignation que d’habitude, de l’extrême dureté de certaines réalités. Elle a aussi pris conscience de la nécessité d’inventer, d’essayer autre chose. Et peut-être aussi d’arrêter de faire semblant d’essayer.
 
Et puis, il y a l’inquiétude. L’inquiétude de voir disparaître un modèle social auquel nous sommes tous attachés. L’inquiétude aussi de voir se perpétuer, s’aggraver, des situations insupportables. Ces situations, journalistes spécialisés, élus, parents, responsables d’associations, nous les connaissons malheureusement trop bien.
 
C’est la permanence d’un chômage de masse dans notre pays alors qu’ailleurs, dans des économies comparables à la nôtre, ce chômage dit « structurel » a baissé voire, dans certains cas, disparu.
Ce sont des centaines de milliers de jeunes que la France ne parvient plus à doter du « bagage nécessaire » pour s’insérer dans l’emploi.
Ce sont des séniors, des mamans isolées, des commerçants ayant fait faillite, des personnes qui souffrent d’un handicap qui, après un accident de la vie, quel qu’il soit, décrochent, sombrent, perdent espoir parce que la France ne parvient pas à leur offrir une deuxième ou une troisième chance.
Ce sont ainsi des millions de familles françaises, qui résident souvent dans les mêmes villes et les mêmes campagnes, qui n’ont plus l’impression d’habiter la « même France » que les autres. 
Ces situations, nous les connaissons trop bien. Nous en parlons très bien aussi sur les plateaux de télévision, dans les réunions publiques, depuis trop longtemps. Certains partis les exploitent  malheureusement trop bien, également depuis trop longtemps. Je ne vais pas dresser ici le tableau social de notre pays.
 
Je dirais simplement que la France de 2017 est une France où le modèle républicain est encore riche d’innombrables succès mais où les enfants pauvres sont trop souvent condamnés à le rester ; où les jeunes issus de milieux modestes ont moins de chances que les autres de réussir des études supérieures ; où les employés ne deviennent que trop rarement cadres. Je pourrais multiplier ainsi à l’infini les exemples de ce que le Président de la République a appelé, durant la campagne, « les assignés à résidence » aussi bien socialement que géographiquement.
 
Face à ce constat, il y a, au fond, deux solutions. La première consiste à adapter le modèle à la marge, à traiter les symptômes – à « endormir le patient » – puis à croiser les doigts pour que son état ne dégénère pas.
 
Et puis il y a une autre solution. Plus exigeante, c’est certain. Plus difficile à expliquer, c’est indéniable. Une solution qui demande plus d’efforts aussi, qui bouscule des habitudes.
Cette solution, celle que le président de la République a proposée aux Français, consiste à transformer. Non pas à adapter ou à rafistoler, mais à « transformer », c’est-à-dire à changer de logique, à réparer ce qui doit l’être, à essayer ce qui a fonctionné ailleurs, à arrêter ce qui ne marche plus, tout en conservant bien sûr le noyau dur  de notre modèle social, ce qui en fait le prix, la spécificité. Et je dirais : « le cœur ». Dans tous les sens du terme.
 

 
Transformer, d’accord, mais pour quoi faire ?
 
D’abord transformer pour libérer. Attention, les mots ont leur importance. Je n’ai pas dit « libéraliser ». Mais « libérer ». Libérer qui, libérer de quoi ? Libérer les quartiers sensibles et les zones rurales pauvres du déterminisme social. Libérer un jeune sans qualification, un sénior licencié, une maman isolée du spectre du chômage de longue durée et de la pauvreté. 
Libérer aussi l’énergie de ceux qui veulent créer une entreprise, exploiter leur chance et leurs talents. Libérer les entreprises – là encore, attention aux raccourcis- les millions d’entreprises, en général petites, artisanales, qui ne demandent qu’une chose très simple, de bon sens : adapter leur organisation à leur carnet de commandes.
 
Ensuite transformer pour protéger. Protéger qui ? Les plus fragiles, évidemment. Mais protéger aussi ceux qui aujourd’hui vont bien. Ceux qui sont en bonne santé, qui ont un emploi ou un commerce. Et qui demain, feront peut-être face à un coup dur: une maladie grave ou chronique, le décès d’un proche, un accident invalidant, un licenciement au mauvais moment, une faillite. La vie, malheureusement, ne manque pas d’imagination en ce domaine. À nous d’en avoir autant pour anticiper ces risques voire mieux, pour les éviter quand c’est possible. 
 
Enfin transformer pour sécuriser. Sécuriser une insertion dans l’emploi. Un projet académique. Sécuriser un parcours professionnel dont on sait qu’il est désormais non rectiligne, non linéaire, « accidenté » parfois. Sécuriser aussi, je me place cette fois du côté d’un petit patron, une situation délicate, qui n’est agréable pour personne, comme une rupture de contrat. Sécuriser un environnement administratif grâce à des mesures de simplification.
 
Cette liberté, cette protection, cette sécurité sont les conditions du succès républicain dans un monde ouvert, imprévisible, chaotique. Un monde qu’il n’est pas question ici de glorifier ou de rejeter en bloc, mais dont nous devons tenir compte. Cela n’empêche pas – le président s’y emploie sur la scène internationale et en Europe- d’essayer de le transformer, de l’orienter dans un sens ou dans un autre. Mais, en attendant, nous devons le regarder tel qu’il est si nous voulons protéger les Français de façon efficace. Ceux d’aujourd’hui et ceux de demain.
Parce qu’il n’est pas question que de nous. Parce que s’il y a bien un désir partagé, c’est celui du bonheur de nos enfants.
 

 
La transformation a déjà commencé. Vous êtes sans doute nombreux à avoir couvert, commenté, critiqué le contenu des 5 ordonnances que j’ai présentées le 31 août dernier avec Muriel Pénicaud, dont je tiens ici à saluer l’engagement et la vision. Je peux évidemment tout entendre – « Il est bon, il est sain que dans un pays libre, les philosophies sociales contraires se combattent librement » écrivait Marc Bloch, encore lui, dans L’Etrange défaite avant d’ajouter quelques lignes plus loin « Le malheur de la patrie commence quand la légitimité de ces heurts n’est pas comprise ». Je comprends donc la légitimité de la critique. Je l’entends, je l’accepte. Je la trouve même nécessaire. Parce qu’au fond, c’est grâce à cette confrontation d’arguments que la vérité se construit et s’impose.
Alors je m’efforce de répondre aux critiques avec honnêteté, précision, rigueur. Calme aussi. C’est pourquoi je me permets d’insister aujourd’hui sur trois points :
 
D’abord, rien n’a été caché, tout a été dit. Dit durant la campagne présidentielle. Dit durant les élections législatives. Dit durant les discussions que nous avons eues avec les représentants syndicaux. Dit durant le débat parlementaire, extrêmement riche d’ailleurs. Il n’y a pas eu, comme cela arrive parfois, de double discours. Mais un seul discours. En privé comme en public. Les Français puis leurs représentants au Parlement nous ont donné un mandat très clair. 
Ensuite, la concertation a été une vraie concertation. Franche, directe, « patiente ». Loyale aussi. Elle a permis, je crois, de respecter tout le monde. Chacun a pu expliquer sa position, faire valoir son avis. Sur certains points, le texte a d’ailleurs évolué. 
Il n’est pas exactement celui que nous aurions présenté au Parlement si nous avions voulu le faire adopter dès l’été. Je me réjouis de ces évolutions. J’y vois une garantie supplémentaire de « prise directe » avec la réalité. Et ça, nous le devons aux organisations syndicales et patronales – toutes les organisations- qui ont joué le jeu.
 
Enfin, ces ordonnances s’inscrivent pleinement dans les objectifs que je viens de détailler : libérer, protéger, sécuriser. Je ne vais pas dresser la liste des 36 mesures. Je prendrai seulement quelques exemples. 
On libère : on libère le dialogue social dans des millions de petites entreprises ; on libère l’action de la branche en l’étendant à d’autres domaines ; on libère les capacités d’adaptation de l’entreprise face aux évolutions de son marché. 
 
On sécurise : on sécurise les plans de départ volontaire, la rupture de contrat devant la justice prud’homale, les procédures de reclassement, l’exercice du mandat syndical, on sécurise aussi le recours au télétravail.
Enfin on protège : on protège le salarié qui effectue un travail pénible ; on étend à des millions de salariés potentiels, le bénéfice de droits et de protections supplémentaires. 
Ces ordonnances adressent au  fond plusieurs messages. Ces messages, quels sont-ils ?
Premier message : performances économique et sociale ne s’opposent pas mais se renforcent ; 
Deuxième message : un meilleur dialogue social permet de construire de meilleures règles qui facilitent le travail et l’implication de tous ; 
Troisième message : notre compétitivité dépend de l’innovation, de la qualité des produits et des services, de notre réactivité, autant de facteurs qui nécessitent que chacun se sente respecté, ait une capacité d’initiative et de parole, de l’atelier jusqu’au conseil d’administration. A cet égard, cette année entre en application une évolution majeure dans notre pays : les salariés seront représentés au conseil d’administration de tous les groupes d’au moins 1000 salariés ; nous allons avoir plus d’un millier d’administrateurs salariés. Je souhaite que cette évolution fasse l’objet d’un suivi et d’une évaluation avec l’ensemble des partenaires sociaux pour que nous soyons en mesure d’en tirer tous les enseignements pour une nouvelle étape. 
On peut évidemment débattre à l’infini sur le point de savoir si on ne pouvait pas plus libérer d’un côté ou plus protéger de l’autre. Mais ces ordonnances forment un tout cohérent, un « bloc » comme aurait dit Clémenceau.
C’est grâce à cette cohérence qu’elles modifient à la fois profondément et harmonieusement, l’environnement de travail de millions d’entreprises et de salariés.
 
C’est exactement la même logique, la même cohérence qui a prévalu lorsque, le 5 septembre dernier, j’ai présenté à Dijon des mesures en faveur des indépendants.
 
On libère la création d’entreprises grâce à des mesures fiscales fortes ou à la suppression de taxes injustes et incompréhensibles.
On sécurise : les revenus des indépendants (compensation totale de la hausse de la CSG, coup de pouce pour 75% des travailleurs indépendants) ; on sécurise leurs démarches administratives (doublement des plafonds de chiffres d’affaires des microentreprises) ; on sécurise le paiement de leurs cotisations (en leur permettant d’en ajuster le montant mois après mois).
On protège enfin : c’est l’objectif de la suppression du RSI et de la gestion de ses prestations par le régime général. Je ne reviens pas sur les erreurs qui  ont émaillé sa courte existence. Je n’accuse personne. Je dis : voilà un exemple où au lieu de proroger indéfiniment un dispositif insatisfaisant, nous avons choisi de le transformer radicalement. 

 
Une deuxième phase de transformations va maintenant s’ouvrir. Cette deuxième phase prolonge la précédente, elle l’amplifie même sur certains points. Toujours dans le but de libérer, de protéger et de sécuriser. Cette deuxième phase comprend deux volets principaux :
 
Le premier volet qui, en fait, est un double volet, est celui de la compétence. Pourquoi la compétence ? 
Parce que c’est le meilleur bouclier contre le chômage et pour cette raison, c’est le premier « droit du travailleur ». La compétence, c’est aussi ce qu’une Nation a de plus précieux. Que fait-on quand on possède quelque chose de précieux ? On en prend soin, on l’entretient, on y investit.
 
Nous allons donc investir, en particulier dans la formation professionnelle. Le président de la République a pris un engagement très clair : celui de former 1 million de demandeurs d’emplois d’ici la fin du quinquennat. Comme nous allons investir beaucoup d’argent, nous voulons être sûrs que cet argent soit employé efficacement. Donc, nous allons réformer en profondeur notre système de formation professionnelle. Nous n’allons pas le faire seuls, bien entendu, mais avec l’aide de tous les acteurs concernés : organisations syndicales, régions, professionnels de l’enseignement, entreprises.Quel est l’objectif ? Il est de garantir une totale transparence sur la qualité des formations, sur leur capacité à accompagner leurs bénéficiaires vers un emploi stable. Non pour stigmatiser, mais pour informer et pour orienter. Nous allons surtout mettre un terme à une incroyable injustice, celle qui consiste à former toujours plus ceux qui le sont déjà très bien, depuis leur plus jeune âge !
 
L’autre chantier, c’est celui de l’apprentissage. Je ne crois pas utile d’en vanter ici les mérites. C’est une « voie royale » pour l’insertion. Une voie royale dont nous avons perdu le chemin alors que d’autres pays l’empruntent massivement, depuis de nombreuses années et avec succès. 
Le second volet concerne la réforme de l’assurance chômage. Comme je le disais tout à l’heure, ce volet prolonge et complète le mouvement que nous avons engagé au sujet du statut des indépendants.Il consiste à étendre le bénéficie de l’assurance chômage aux indépendants et aux salariés démissionnaires (une fois tous les 5 ans). Ce faisant, on voit bien, avec cet exemple, comment on protège et on libère à la fois. On étend une protection. Et grâce à l’extension de cette protection, on libère l’initiative de ceux, nombreux, qui aimeraient mener un projet personnel mais qui n’osent pas se lancer par manque de sécurité. Avec cette réforme, nous aurons certainement à discuter avec les partenaires sociaux de la gouvernance de l’assurance chômage.
 
Sur ces deux volets, nous allons donc engager la concertation. Par nous, j’entends le président de la République tout d’abord puis moi ensuite et enfin, la ministre du Travail. Nous allons prendre le temps de la mener sérieusement, avec rigueur, avec respect, avec méthode. L’objectif est de présenter un projet de loi au Parlement au printemps en vue d’une adoption définitive à l’été.

 
D’autres transformations prendront le relais toujours dans le but d’adapter notre modèle social à la fois aux nouvelles urgences et aux nouveaux besoins.
 
C’est la réforme des retraites. Le but, vous le connaissez : faire en sorte qu’un euro cotisé ouvre des droits identiques pour tous. Alors, bien sûr, on ne démarre pas d’une page blanche. Il y a une histoire dont nous devons tenir compte. Mais cela ne doit pas nous empêcher de construire l’avenir. Et cet avenir s’appelle « équité ». On ne dénonce personne, on n’enlève rien à personne, on garantit seulement les mêmes droits à tous. Je ne vois meilleure définition de la « justice sociale ». Comme vous le savez, un décret publié au journal officiel de mardi dernier, a créé la fonction de « Haut-commissaire en charge de la réforme des retraites ». Son titulaire sera très prochainement désigné. Le suspense est, je crois, limité. 
Je pourrais aussi vous parler du futur plan de lutte contre les déserts médicaux, de la suppression du reste à charge pour les soins dentaires, les lunettes et les prothèses auditives. Je pourrais vous parler de la « révolution copernicienne » de la prévention dans le domaine de la santé. Par un curieux paradoxe, en France nous sommes très forts pour soigner les maladies, mais moins forts pour les éviter. Or, le meilleur traitement c’est encore celui dont on n’a pas besoin parce que durant son existence, on a eu accès aux bonnes informations, on a reçu les bonnes incitations pour cesser un comportement à risques. 
J’ai bien conscience que ces initiatives chamboulent quelques habitudes idéologiques. J’entends certains qui s’interrogent : ce projet social est-il de droite ? Est-il de gauche ? Ce projet social est, je crois, tout simplement républicain, c’est-à-dire responsable, solidaire, pérenne.
 
Alors oui, j’ai besoin de vous. Nous avons besoin de vous. Non pour nous tresser des lauriers, mais pour nourrir des débats souvent très techniques et pourtant éminemment politiques. Peu importe, au fond, l’opinion que vous défendez. Je l’ai dit, elles sont toutes nécessaires, toutes légitimes.
 
Ce qui compte, c’est la vérité. Vérité des chiffres, vérité du quotidien, vérité historique aussi. Sans ce cadre, sans cette exactitude des faits, sans les exemples étrangers d’échec ou de réussite, sans ces petits « grains de levain », la démocratie sociale ne peut s’épanouir sereinement. Or, je crois profondément que sérénité – des décisions, des débats- et vérité sont liées. Donc, un grand merci à vous tous de créer les conditions de cette sérénité, en nous nourrissant de vérités, parfois pas toujours très agréables à entendre, mais toujours utiles.

Lecture: Philippe Séguin, par Arnaud Teyssier, Perrin 2017

jeudi 14 septembre 2017 - 09:03

Demain sort en librairie la biographie de Philippe Séguin par l’historien M. Arnaud Teyssier, qui l’a bien connu et fut l’un de ses conseillers à la présidence de l’Assemblée nationale. Je recommande chaleureusement cet ouvrage  passionnant et fondamental pour la …

Lecture: Philippe Séguin, par Arnaud Teyssier, Perrin 2017

jeudi 14 septembre 2017 - 09:03

Demain sort en librairie la biographie de Philippe Séguin par l’historien M. Arnaud Teyssier, qui l’a bien connu et fut l’un de ses conseillers à la présidence de l’Assemblée nationale. Je recommande chaleureusement cet ouvrage  passionnant et fondamental pour la …

Lecture: Philippe Séguin, par Arnaud Teyssier, Perrin 2017

jeudi 14 septembre 2017 - 09:03

Demain sort en librairie la biographie de Philippe Séguin par l’historien M. Arnaud Teyssier, qui l’a bien connu et fut l’un de ses conseillers à la présidence de l’Assemblée nationale. Je recommande chaleureusement cet ouvrage  passionnant et fondamental pour la …

Lecture: Philippe Séguin, par Arnaud Teyssier, Perrin 2017

jeudi 14 septembre 2017 - 09:03

Demain sort en librairie la biographie de Philippe Séguin par l’historien M. Arnaud Teyssier, qui l’a bien connu et fut l’un de ses conseillers à la présidence de l’Assemblée nationale. Je recommande chaleureusement cet ouvrage  passionnant et fondamental pour la …

Réseaux sociaux, m-commerce : L’Occitane accélère sur le digital

jeudi 14 septembre 2017 - 08:24

L’Occitane en Provence a totalement repensé son site internet. Il est maintenant adapté à la navigation sur supports mobiles. L’enseigne développe aussi sa présence sur les réseaux sociaux, en par…

Une norme Afnor pour aider les industriels français à transformer des aliments halal

jeudi 14 septembre 2017 - 07:56

Le 15 septembre, l’Afnor publie un « Guide de bonnes pratiques de fabrication » pour les entreprises transformant des produits alimentaires pour le marché halal, en pleine croissance. Un sujet sensible, élaboré avec des industriels, les pouvoir publics, et des représentants de la communauté musulmane. Entretien avec Nadine Normand, la […] 

[L’industrie c’est fou] Quand le robot YuMi prend la place d’un chef d’orchestre

jeudi 14 septembre 2017 - 07:45

On avait déjà eu les robots joueurs de volley et de golf, mais pas encore musicien. YuMi, un robot collaboratif à deux bras développé par l’entreprise suisse ABB a été programmé pour devenir chef d’orchestre le temps d’une soirée. Quoi de mieux qu’un robot pour mener le gala du premier festival international de la […] 

Et le premier Auchan Bio ouvrira à…

jeudi 14 septembre 2017 - 07:27

Comme annoncé sur lsa.fr en avril, Auchan Retail s’apprête à lancer sa nouvelle enseigne de proximité dédiée : Auchan Bio. Le premier magasin ouvrira dans son fief du Nord. 

Et le premier Auchan Bio ouvrira à…

jeudi 14 septembre 2017 - 07:27

Comme annoncé sur lsa.fr en avril, Auchan Retail s’apprête à lancer sa nouvelle enseigne de proximité dédiée : Auchan Bio. Le premier magasin ouvrira dans son fief du Nord. 

Soitec investit 40 millions de dollars dans son usine à Singapour

jeudi 14 septembre 2017 - 07:01

Le spécialiste français du silicium sur isolant Soitec engage un investissement de 40 millions de dollars dans son usine à Singapour pour la mise en place d’une ligne pilote de plaques FD-SOI. Une étape avant l’e…

Colombie : le Conseil de sécurité approuve les recommandations sur le mandat de la Mission de vérification des Nations Unies

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

Le Conseil de sécurité a approuvé à l’unanimité jeudi les recommandations du Secrétaire général figurant dans son rapport sur la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie, qui lui avaient été présentées le 11 septembre.

Libye : le Conseil de sécurité proroge d’un an le mandat de la mission de l’ONU

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

Le Conseil de sécurité a décidé mercredi de proroger jusqu’au 15 septembre 2018 le mandat de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (MANUL), laquelle sera chargée de mener des activités de médiation et des missions de bons offices « dans le strict respect du principe d’appropriation ».

Darfour : l’envoyé de l’ONU exhorte le Conseil de sécurité à jouer de son influence pour un accord de paix inclusif

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

Le Représentant spécial conjoint de l’ONU et de l’Union africaine pour le Darfour, Jeremiah Nyamane Kingsley Mamabolo, a indiqué jeudi qu’il y avait une accalmie des affrontements entre le gouvernement soudanais et les mouvements armés dans cette région du Soudan mais que les efforts en vue de la négociation d’un accord de paix inclusif étaient pour l’instant peu concluants.

ONU-Femmes lance une Coalition mondiale de l’innovation pour le changement

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

L’agence onusienne ONU-Femmes a inauguré jeudi à New York la Coalition mondiale de l’innovation pour le changement avec 22 partenaires du secteur privé, du monde associatif et du monde universitaire.

La CNUCED appelle à mettre fin à l’austérité et à réaliser la prospérité pour tous

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

L’économie mondiale semble bloquée sur le chemin de la reprise et pour la sortir de cette léthargie il est nécessaire de mettre fin à l’austérité, estime un nouveau rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) publié jeudi.

Bangladesh : des fournitures d’urgence de l’UNICEF destinées à des milliers d’enfants rohingyas en route vers Cox’s Bazar

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a indiqué jeudi avoir intensifié son aide d’urgence au vu de l’afflux massif et sans précédent de réfugiés rohingyas au Bangladesh.

Lutte contre la drogue et le crime : 20 ans après la création de l’ONUDC, des progrès mais beaucoup reste à faire

jeudi 14 septembre 2017 - 07:00

L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) fête jeudi ses 20 ans d’existence. Il a été créé en 1997 à Vienne, en Autriche, après la fusion du Programme des Nations Unies pour le contrôle international des drogues et de la Division de la prévention du crime et de la justice pénale.

Progression de 5,5% du marché automobile européen en août

jeudi 14 septembre 2017 - 06:06

PARIS (Reuters) – Le marché automobile européen a progressé de 5,5% sur un an en août, à 903.143 véhicules immatriculés, montrent les données publiées jeudi 14 septembre par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA). Le marché automobile européen est en forme au mois d’août. […] 

Un porte-greffe de vigne développé pour résister au virus du court-noué est sans impact sur les microorganismes de l’environnement

jeudi 14 septembre 2017 - 01:00

En l’absence de méthode curative de lutte contre le court-noué, une maladie virale de la vigne, des stratégies de développement de plantes résistantes ont été entreprises. Des chercheurs de l’Inra et du CNRS montrent que l’utilisation de porte-greffes transgéniques de vigne ne modifie pas les populations de virus et bactéries du sol. Ces résultats sont disponibles en ligne dans la revue .

Baromètre : 2018 sera l’année de la relation client

jeudi 14 septembre 2017 - 00:00

Selon la 4ème édition du baromètre Oliver Wyman sur la mutation digitale de la distribution, menée avec LSA, les enseignes se sentent mieux armées face à cette transformation et identifient mieux les apports …

Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) : réduction du taux pour 2018

jeudi 14 septembre 2017 - 00:00

Le taux du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) passera de 7 des rémunérations versées par l’entreprise en 2017 à 6 en 2018, soit une baisse d’un point. Le Premier ministre a présenté le 11 septembre 2017 un dossier de presse du plan d’actions concernant notamment le CICE. […]

Donald Trump bloque le rachat de Lattice par un fonds d’investissement chinois

mercredi 13 septembre 2017 - 21:26

NEW YORK (Reuters) – Donald Trump a bloqué mercredi 13 septembre le rachat de Lattice, un fabricant américain de semi-conducteurs, par Canyon Bridge, un fonds d’investissement financé en partie par des capitaux chinois en raison de ses implications potentielles dans le domaine des applications militaires. Canyon Bridge Capital Partners prévoyait de reprendre Lattice […] 

Ce que STMicroelectronics et Soitec vont gagner grâce aux nouveaux iPhone

mercredi 13 septembre 2017 - 18:55

Le lancement des nouveaux iPhone s’annonce prometteur pour STMicroelectronics et Soitec. Avec l’iPhone X, les deux industriels accroissent significativement leur présence chez Apple. Un gain qui devrait devenir visible dans leurs r&e…

Communiqué conjoint de la France, de l’Allemagne et de l’Italie suite au discours de l’Etat de l’Union du Président Juncker

mercredi 13 septembre 2017 - 18:48

Suite au discours de l’État de l’Union de Jean-Claude Juncker, président de la Commission Européenne, les ministres Brigitte Zypries, ministre allemande des Affaires économiques, Carlo Calenda, ministre italien du Développement économique, et Bruno Le Maire, ministre français de l’Économie et des Finances, ont publié un communiqué conjoint.

Programme du Gouvernement en faveur des travailleurs indépendants

mercredi 13 septembre 2017 - 18:48

Le Premier ministre Edouard Philippe, accompagné d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, de Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics et de Benjamin Grivaux, secrétaire d’État auprès du ministre, a présenté le programme du Gouvernement en faveur des travailleurs indépendants le 5 septembre 2017, à Dijon.

Les quatre nouveaux projets de la Commission européenne que les industriels doivent suivre

mercredi 13 septembre 2017 - 18:40

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a détaillé ses pistes pour refonder le projet européen dans son discours sur l’état de l’Union devant le Parlement, à Strasbourg « Larguons les amarres, mettons les voiles ». Devant les parlementaires européens, Jean-Claude Juncker, le président de la […] 

Les quatre obsessions d’Amazon

mercredi 13 septembre 2017 - 17:41

Alors que tout le monde ne cesse de parler d’Amazon, LSA a pu, exceptionnellement, visiter le siège social du leader de l’e-commerce. Trois jours au cœur de la machine la mieux huilée du retail mondial. Trois jours pou…

Pourquoi l’ASN a placé la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire sous surveillance renforcée

mercredi 13 septembre 2017 - 17:31

Le renforcement du contrôle de l’ASN sur la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) n’étonne pas ses opposants, ni ses salariés. Ce site est l’un des premiers en France à bénéficier du grand carénage. Le placement sous surveillance renforcée de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) par […] 

Surveillance renforcée pour la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire

mercredi 13 septembre 2017 - 17:31

Le renforcement du contrôle de l’ASN sur la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) n’étonne pas ses opposants, ni ses salariés. Ce site est l’un des premiers en France à bénéficier du grand carénage. Le placement sous surveillance renforcée de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire (Cher) par […] 

Spécial Paris Retail Week : Concilier le meilleur du web et du magasin

mercredi 13 septembre 2017 - 17:29

Le salon Paris Retail Week se tient du 19 au 21 septembre à la porte de Versailles. L’événement dédié cette année à l’e-commerce et au digital in store prouve une nouvelle fois la conv…

Les nouvelles orientations stratégiques du volailler Doux face aux difficultés financières

mercredi 13 septembre 2017 - 16:41

RENNES (Reuters) – En proie à de nouvelles difficultés financières, la direction du groupe volailler breton Doux a présenté mercredi 13 septembre, lors d’un comité central d’entreprise, un plan de réorganisation de sa production privilégiant l’exportation de poulets de qualité. La direction du groupe volailler breton Doux a […] 

Le protectionnisme chinois serait un frein aux ambitions d’ATR, selon son président Christian Scherer

mercredi 13 septembre 2017 - 16:39

PARIS (Reuters) – Le président exécutif d’ATR, Christian Scherer a regretté mercredi 13 septembre que le protectionnisme chinois freine son essor dans un marché qu’il évalue à au moins 300 turbopropulseurs sur la décennie à venir. La coentreprise à parité entre Airbus et Leonardo, qui produit 80 avions par an, ne […] 

L’industrie nucléaire mondiale prise en tenaille entre renouvelables et gaz de schiste

mercredi 13 septembre 2017 - 16:39

Selon le World Nuclear Industry Status Report 2017, 10 nouveaux réacteurs sont entrés en service en 2016 et en 2017, dont la moitié en Chine. Mais la rentabilité de cette énergie est menacée par le gaz de schis…

L’industrie nucléaire mondiale prise en tenaille entre renouvelables et gaz de schiste

mercredi 13 septembre 2017 - 16:39

Selon le World Nuclear Industry Status Report 2017, 10 nouveaux réacteurs sont entrés en service en 2016 et en 2017, dont la moitié en Chine. Mais la rentabilité de cette énergie est menacée par le gaz de schis…

L’industrie nucléaire mondiale prise en tenaille entre renouvelables et gaz de schiste

mercredi 13 septembre 2017 - 16:39

Selon le World Nuclear Industry Status Report 2017, 10 nouveaux réacteurs sont entrés en service en 2016 et en 2017, dont la moitié en Chine. Mais la rentabilité de cette énergie est menacée par le gaz de schis…

A Saint-Martin, après le chaos place à la reconstruction

mercredi 13 septembre 2017 - 15:59

A peine une semaine après le passage d’Irma, un cyclone de catégorie 5, parmi les plus puissants jamais enregistrés dans la zone Antilles, Saint-Martin, l’île touchée de plein fouet par des vents dépassant les 360 km/h, émerge peu à peu du chaos dans lequel elle a sombré. Dans les rues de Marigot, la capitale de la partie […] 

Découvrez le palmarès 2017 du Grand Prix de l’Innovation PME d’Intermarché

mercredi 13 septembre 2017 - 15:58

L’édition 2017 du Grand Prix de l’Innovation PME d’Intermarché a élu dix produits qui bénéficieront, notamment, de quatre mois de référencement gratuit à partir de janvier 2018…

Édouard Philippe, Premier ministre, ouvrira la célébration du 50e anniversaire de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale

mercredi 13 septembre 2017 - 15:54

Édouard Philippe, Premier ministre,
ouvrira la matinée célébrant le 50ème anniversaire
de l’Association des Journalistes de l’Information Sociale (AJIS)
  Jeudi 14 septembre 2017 à 8h45
au Sénat
  Dispositif presse :
 
▪ Le discours du Premier ministre sera ouvert au pool TV, aux photographes, aux radios et aux rédacteurs.
▪ Les images du pool TV seront mises à disposition par le SERTE.
▪ Merci de bien vouloir vous accréditer avant le mercredi 13 septembre 2017 à 18h30 à l’adresse :
communication@pm.gouv.fr et de bien vouloir nous communiquer votre numéro de carte de presse et vous munir de celle-ci.
▪ Les journalistes accrédités sont invités à se présenter au 15ter rue de Vaugirard le jeudi 14 septembre 2017 entre 7h30 et 8h15.
Contacts : 01 42 75 50 78/79 – 01 42 75 80 15 – communication@pm.gouv.fr Édouard Philippe ouvre la célébration du 50e anniversaire de l’Association des journalistes de l’information sociale

[Vidéo] Astana, capitale du Kazakhstan, base arrière d’Alstom pour conquérir l’Asie centrale et le Caucase

mercredi 13 septembre 2017 - 15:31

L’usine d’EKV dans la capitale kazakhe est encore loin de tourner à plein régime, mais elle a déjà produit plusieurs dizaines de locomotives pour le pays. Cette co-entreprise, où Alstom est majoritaire, a …

Après le bisphenol A et les huiles minérales, innover pour trouver le bon emballage

mercredi 13 septembre 2017 - 15:17

Le Centre technique industriel de la plasturgie et des composites s’implante à Clermont-Ferrand, en partenariat avec 3S’inPACK. Objectif : développer une expertise dans le domaine du couple produit-emballage. La recherche consacrée aux plastiques destinés aux emballages se dote d’un nouveau centre d’expertise. IPC, le centre technique industriel […] 

"L’intelligence artificielle va entrer dans le ‘gouffre des désillusions’ et c’est tant mieux !", lance Xavier Lorphelin, de Serena Capital

mercredi 13 septembre 2017 - 15:02

Cofondateur de Serena Capital, qui a lancé en janvier un fonds d’amorçage de 80 millions d’euros dédié au big data et à l’intelligence artificielle (IA), Xavier Lorphelin prédit que l’IA va entrer dans le « gouffre des désillusions » de la courbe du « Hype Cycle » de Gartner. Et c’est une bonne nouvelle, […] 

« A Noël, Oxybul réalise 60% de son chiffre d’affaires en ligne », Catherine De Bleeker, directrice de la marque [Interview]

mercredi 13 septembre 2017 - 14:02

Arivée il y a un an au poste de directrice de la marque Oxybul Eveil et Jeux, Catherine De Bleeker a répondu aux questions de LSA sur la stratégie de l’enseigne pour les prochaines fêtes de fin d’année. Un Noël qui s’annonce très connecté pour le spécialiste du jeu et du jouet du groupe ÏD Group. Interview.

 

Lidl ouvre son agence de voyages en ligne

mercredi 13 septembre 2017 - 13:58

Comme Carrefour, Auchan ou encore E.Leclerc, Lidl se lance à son tour dans l’activité du tourisme avec la création d’une agence de voyages en ligne, baptisée Lidl Voyages. Lire l’article

Toshiba retient le consortium de Bain Capital pour le rachat de ses mémoires flash

mercredi 13 septembre 2017 - 12:30

Toshiba a sélectionné l’offre du consortium mené par le fonds d’investissement américain Bain Capital pour le rachat de ses mémoires flash NAND. Le groupe japonais d’électronique maintient tou…

La centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire placée sous surveillance renforcée par l’ASN

mercredi 13 septembre 2017 - 12:17

Depuis 2016, l’Autorité de sûreté nucléaire constate une détérioration du niveau de sûreté à la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire dans le Cher (18). EDF n’ayant pas redressé le tir, l’ASN vient de la placer en surveillance renforcée. En 2016, la hausse du nombre […] 

La centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire placée sous surveillance renforcée par l’ASN

mercredi 13 septembre 2017 - 12:17

Depuis 2016, l’Autorité de sûreté nucléaire constate une détérioration du niveau de sûreté à la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire dans le Cher (18). EDF n’ayant pas redressé le tir, l’ASN vient de la placer en surveillance renforcée. En 2016, la hausse du nombre […] 

Danone Eaux se met au bio

mercredi 13 septembre 2017 - 12:03

Danone Eaux France va bientôt remplacer ses boissons aromatisées sous la marque Evian par des versions bio. Celles-ci sont en cours de labellisation.

Lire l’article

Latécoère embarque à bord du Boeing 777X

mercredi 13 septembre 2017 - 12:00

Latécoère va fournir les systèmes de vidéo embarqués pour le Boeing 777X. Le montant du contrat n’a pas été précisé. L’équipementier aéronautique français Latécoère a annoncé mardi 12 septembre qu’il allait procurer des équipements à Boeing pour le 777X. […] 

Les investissements de production de puces électroniques volent de record en record

mercredi 13 septembre 2017 - 11:56

Selon le Semi, le syndicat mondial des équipementiers des semiconducteurs, les investissements de production de puces électroniques vont bondir de 37% en 2017, à 55 milliards de dollars, puis de 5% en 2018, à 58 milliards de…

JO 2024, le métro du Grand Paris entre en gare

mercredi 13 septembre 2017 - 11:41

Un siècle, c’est le temps qu’il aura fallu à la France pour organiser à nouveau les jeux Olympiques. Mais il faudra beaucoup moins de temps pour que la région parisienne soit de nouveau dotée de transports…

iPhone X : un smartphone taillé pour le paiement mobile

mercredi 13 septembre 2017 - 11:00

Apple a dévoilé l’iPhone X, le smartphone célébrant les 10 ans de l’iPhone, le 12 septembre 2017 en Californie. Avec la reconnaissance faciale en fonctionnalité phare, Apple devrait accélér…

L’Autopilot reconnu en partie responsable de l’accident mortel d’une Tesla en 2016

mercredi 13 septembre 2017 - 10:56

La NTSB a rendu son rapport mardi 12 septembre sur l’accident mortel du 7 mai 2016 impliquant une Tesla en mode Autopilot et un camion. Alors que l’agence américaine met notamment en cause l’Autopilot dans cet accident, les Etats-Unis s’apprête à modifier sa réglementation pour faciliter les tests de véhicules autonomes en conditions […] 

L’Occitane dévoile son nouveau concept de magasin [En Images]

mercredi 13 septembre 2017 - 10:25

L’Occitane en Provence commence le déploiement de Sunshine, son dernier concept de magasin. 40 boutiques vont adopter le concept d’ici un an. En France, c’est le point de vente de l’avenue des Ternes à Paris est …

Faurecia et le CEA s’allient dans la pile à combustible et l’hydrogène

mercredi 13 septembre 2017 - 09:38

FRANCFORT (Reuters) – Faurecia a annoncé mercredi 13 septembre la signature d’un accord avec le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) afin de développer ensemble une pile à combustible pour l’automobile. Faurecia et le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) […] 

Négociations commerciales: « Les vertus de la non-négociation » [Tribune]

mercredi 13 septembre 2017 - 07:58

Les cycles se succèdent et offrent la faculté d’approfondir l’approche des négociations commerciales ultérieures, notamment au regard du risque juridique. Des dogmes apparaissent, des idées reçues…

[L’industrie c’est fou] Une balançoire pour pomper l’eau du sol

mercredi 13 septembre 2017 - 07:45

Xue Fei Liu de la Dalian Nationalities University a remporté l iF Design Award Talent pour son projet de balançoire pompe à eau. Dans beaucoup de pays il faut encore pomper l’eau dans le sol. C’est une tâche difficile et fatigante. Xue Fei Liu, et d’autres, ont mis au moins une balançoire permettant de pomper l’eau. Cela devient plus facile et […] 

[Salaires] Ce n’est pas parce qu’ils n’ont rien demandé que les cadres n’attendent pas une augmentation, révèle l’Apec

mercredi 13 septembre 2017 - 07:30

Comme chaque année, l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) révèle les pratiques salariales en 2016 et esquisse les attentes des cadres en matière de salaires. Les cadres aimeraient d’autant plus être augmentés, qu’ils considèrent que le salaire est un indicateur fort de la reconnaissance de leur travail. La mobilité, […] 

"La France devrait être leader en capital-risque en Europe d’ici 3 ans", Paul-François Fournier (Bpifrance)

mercredi 13 septembre 2017 - 07:07

Bpifrance dévoile ce 13 septembre 2017 les 25 start-up sélectionnées pour la promotion 2017-2018  de son accélérateur de start-up. Un troisième cru prometteur, selon Paul-François Fournier , directe…

"La France devrait être leader en capital-risque en Europe d’ici 3 ans", Paul-François Fournier (Bpifrance)

mercredi 13 septembre 2017 - 07:07

Bpifrance dévoile ce 13 septembre 2017 les 25 start-up sélectionnées pour la promotion 2017-2018  de son accélérateur de start-up. Un troisième cru prometteur, selon Paul-François Fournier , directe…

Bassin du Lac Tchad : l’éradication de Boko Haram requiert des efforts robustes dans la consolidation de la paix

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Devant le Conseil de sécurité, le Secrétaire général adjoint aux affaires politiques, Jeffrey Feltman, a fait état mercredi de progrès encourageants dans la lutte contre Boko Haram, grâce aux efforts déployés par les gouvernements de la région du Bassin du Lac Tchad dans le cadre de la Force multinationale mixte qui a affaibli les capacités de l’organisation terroriste.

Corée du Nord : António Guterres rappelle l’importance de l’unité du Conseil de sécurité

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Face aux tensions croissantes dans la péninsule coréenne, le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a appelé mercredi les Etats membres de l’ONU à assurer la pleine application des sanctions adoptées lundi par le Conseil de sécurité à l’encontre de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Somalie : l’ONU appelle à résoudre les problèmes politiques encore non réglés

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Le Représentant spécial du Secrétaire général pour la Somalie, Michael Keating, a déclaré mercredi devant le Conseil de sécurité que les problèmes politiques dans ce pays devaient être « pris au sérieux, sous peine de compromettre les progrès réels, bien qu’inégaux, accomplis en Somalie ».

Myanmar : le chef de l’ONU appelle à agir face à la situation affectant les Rohingyas

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a réitéré mercredi son appel pour que les musulmans de l’État de Rakhine, au Myanmar, obtiennent la nationalité ou au moins un statut juridique qui leur permette de mener une vie normale.

Ukraine : le non-respect du cessez-le-feu met en danger les civils dans l’est, selon l’ONU

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Malgré une baisse du nombre de victimes civiles dans l’est de l’Ukraine au mois d’août, un rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) souligne que le non-respect complet du cessez-le-feu rend dangereux le quotidien des populations de part et d’autre de la ligne de front.

Guinée-Bissau : le Conseil de sécurité encourage les dirigeants à nommer un Premier ministre de consensus

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Le Conseil de sécurité a encouragé mercredi les dirigeants politiques bissau-guinéens à appliquer les Accords de Conakry du 14 octobre 2016, notamment en nommant un Premier ministre de consensus.

Nigéria : le chef de l’humanitaire de l’ONU salue les progrès dans l’assistance apportée dans le nord-est

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

À l’issue d’une mission de deux jours au Nigéria, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Mark Lowcock, a salué les progrès importants accomplis par le gouvernement nigérian et les organisations humanitaires dans la fourniture de l’assistance à des millions de personnes dans le nord-est du Nigéria.

Des experts de l’ONU dénoncent les abus des mercenaires en Centrafrique

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Les menaces posées par le mercenariat en République centrafricaine n’ont pas diminué, a prévenu mercredi le Groupe de travail sur l’utilisation de mercenaires dans un rapport présenté devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève.

Venezuela : le chef de l’ONU appuie la médiation de la République dominicaine

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a exprimé son « plein appui » à l’initiative du gouvernement de la République dominicaine d’inviter le gouvernement vénézuélien et l’opposition à engager un processus politique négociation.

Carlos Tavares dément toute triche sur les moteurs PSA et s’interroge sur l’électrique

mercredi 13 septembre 2017 - 07:00

Au Salon automobile de Francfort, Carlos Tavares était présent sur le stand de Volvo. Le patron de PSA a démenti les accusations de la répression des fraudes publiées par Le Monde. Pour rencontrer Carlos Tavares, le p…

TVO dépose un recours contre la restructuration d’Areva devant l’UE

mercredi 13 septembre 2017 - 06:52

Le groupe finlandais d’électricité Teollisuuden Voima (TVO) a annoncé mercredi 13 septembre avoir déposé un recours auprès de l’Union européenne portant sur les aides publiques françaises versées à Areva. Le groupe finlandais d’électricité TVO a déposé un recours contre la décision […] 

Les nouveaux iPhones vont-ils relancer les ventes d’Apple ?

mercredi 13 septembre 2017 - 06:40

En dévoilant sa nouvelle génération d’iPhone, Apple espère relancer ses ventes tout en augmentant le prix moyen. Un pari atteignable si la marque à la pomme parvient à regagner son statut d’ic&ocirc…


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