Le Staphylocoque doré est l’un des premiers agents responsables des infections nosocomiales. Depuis les années 1990, les souches de cette bactérie, résistantes aux antibiotiques, connaissent une propagation massive en dehors des hôpitaux. Des chercheurs du Centre international de recherche en infectiologie – CIRI (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / Inserm / ENS de Lyon) et leurs collaborateurs se sont penchés sur l’origine de cette expansion démographique bactérienne. Leurs résultats, parus le 29 mars dernier dans la revue de la Société Internationale pour l’Ecologie Microbienne, démontrent l’impact des très faibles doses d’antibiotiques, comme celles retrouvées dans l’environnement, sur l’émergence de la résistance du Staphylocoque doré aux antibiotiques.
Le Staphylocoque doré est l’un des premiers agents responsables des infections nosocomiales. Depuis les années 1990, les souches de cette bactérie, résistantes aux antibiotiques, connaissent une propagation massive en dehors des hôpitaux. Des chercheurs du Centre international de recherche en infectiologie – CIRI (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS / Inserm / ENS de Lyon) et leurs collaborateurs se sont penchés sur l’origine de cette expansion démographique bactérienne. Leurs résultats, parus le 29 mars dernier dans la revue de la Société Internationale pour l’Ecologie Microbienne, démontrent l’impact des très faibles doses d’antibiotiques, comme celles retrouvées dans l’environnement, sur l’émergence de la résistance du Staphylocoque doré aux antibiotiques.
En relation ...
- Propagation du Staphylocoque doré résistant : la pollution antibiotique environnementale en cause ?
- Staphylocoque doré : une piste pour expliquer sa résistance aux antibiotiques
- Cibler les métaux pour lutter contre le staphylocoque doré
- Voyage moléculaire au sein de la paroi bactérienne
- Tuberculose : les origines de souches multi-résistantes aux antibiotiques dévoilées


