Le bureaucratisme totalitaire

Nous apprenons ce matin que la décision de reconfiner la région Ile-de-France serait lié à une donnée statistique: le passage à « un taux d’incidence de 400 » (il serait à 391). Cela signifierait 400 cas positif sur 100 000 habitants. Telle serait la limite retenue pour passer au reconfinement. Sommet de la logique technocratique: le sort d’un pays conditionné à un ratio. Qu’est-ce que le reconfinement? Il signifie emprisonnement de millions de personnes à domicile, comme des criminels ou de dangereux terroristes, annulation de la liberté quotidienne d’aller-et-venir, imposition des Ausweis – autorisation de passage – comme dans les heures les plus sombres, chasse à l’homme dans les rues, fermeture des commerces et persécutions des commerçants. Nous n’en étions déjà pas loin, avec le couvre-feu. Mais là nous y serions en plein. Or, la vérité, c’est que le covid-19 tue de moins en moins en France.  Les raisons profonde de la terreur covidesque  – la peur de la mort – sont largement en train de s’estomper. Il tue nettement moins désormais que le tabac et l’abus d’alcool (environ 100 000 morts par an), des sujets qui n’intéressent personne. Le discours sur l’insuffisance des places de réanimation est dément: nous en sommes toujours à un seuil de 4 à 5000, comme si, pendant un an, les autorités sanitaires n’avaient pas pu redéployer leurs moyens. Lors des guerres ou des grandes catastrophes, des places de secours aux blessés et mourants sont créées en quelques heures pour accueillir des dizaines de milliers de personnes. Et là, en situation normale, une grande démocratie, soi-disant la septième puissance du monde, ne serait pas capable de s’adapter à la situation? Non, il y a autre chose, de la part des médecins de plateau qui n’ont rien de mieux à faire que de répandre la peur et des autorités politique qui leur obéissent, une sorte de jubilation malsaine à jouer sur la peur, à manipuler la foule à coups de bâton, à transformer le pays en troupeau docile. Le totalitarisme bureaucratique, big brother sanitaire, nous y sommes en plein et pas près d’en sortir…

Maxime TANDONNET

Author: Redaction

Le bureaucratisme totalitaire

Nous apprenons ce matin que la décision de reconfiner la région Ile-de-France serait lié à une donnée statistique: le passage à « un taux d’incidence de 400 » (il serait à 391). Cela signifierait 400 cas positif sur 100 000 habitants. Telle serait la limite retenue pour passer au reconfinement. Sommet de la logique technocratique: le sort d’un pays conditionné à un ratio. Qu’est-ce que le reconfinement? Il signifie emprisonnement de millions de personnes à domicile, comme des criminels ou de dangereux terroristes, annulation de la liberté quotidienne d’aller-et-venir, imposition des Ausweis – autorisation de passage – comme dans les heures les plus sombres, chasse à l’homme dans les rues, fermeture des commerces et persécutions des commerçants. Nous n’en étions déjà pas loin, avec le couvre-feu. Mais là nous y serions en plein. Or, la vérité, c’est que le covid-19 tue de moins en moins en France.  Les raisons profonde de la terreur covidesque  – la peur de la mort – sont largement en train de s’estomper. Il tue nettement moins désormais que le tabac et l’abus d’alcool (environ 100 000 morts par an), des sujets qui n’intéressent personne. Le discours sur l’insuffisance des places de réanimation est dément: nous en sommes toujours à un seuil de 4 à 5000, comme si, pendant un an, les autorités sanitaires n’avaient pas pu redéployer leurs moyens. Lors des guerres ou des grandes catastrophes, des places de secours aux blessés et mourants sont créées en quelques heures pour accueillir des dizaines de milliers de personnes. Et là, en situation normale, une grande démocratie, soi-disant la septième puissance du monde, ne serait pas capable de s’adapter à la situation? Non, il y a autre chose, de la part des médecins de plateau qui n’ont rien de mieux à faire que de répandre la peur et des autorités politique qui leur obéissent, une sorte de jubilation malsaine à jouer sur la peur, à manipuler la foule à coups de bâton, à transformer le pays en troupeau docile. Le totalitarisme bureaucratique, big brother sanitaire, nous y sommes en plein et pas près d’en sortir…

Maxime TANDONNET

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Le bureaucratisme totalitaire

Nous apprenons ce matin que la décision de reconfiner la région Ile-de-France serait lié à une donnée statistique: le passage à « un taux d’incidence de 400 » (il serait à 391). Cela signifierait 400 cas positif sur 100 000 habitants. Telle serait la limite retenue pour passer au reconfinement. Sommet de la logique technocratique: le sort d’un pays conditionné à un ratio. Qu’est-ce que le reconfinement? Il signifie emprisonnement de millions de personnes à domicile, comme des criminels ou de dangereux terroristes, annulation de la liberté quotidienne d’aller-et-venir, imposition des Ausweis – autorisation de passage – comme dans les heures les plus sombres, chasse à l’homme dans les rues, fermeture des commerces et persécutions des commerçants. Nous n’en étions déjà pas loin, avec le couvre-feu. Mais là nous y serions en plein. Or, la vérité, c’est que le covid-19 tue de moins en moins en France.  Les raisons profonde de la terreur covidesque  – la peur de la mort – sont largement en train de s’estomper. Il tue nettement moins désormais que le tabac et l’abus d’alcool (environ 100 000 morts par an), des sujets qui n’intéressent personne. Le discours sur l’insuffisance des places de réanimation est dément: nous en sommes toujours à un seuil de 4 à 5000, comme si, pendant un an, les autorités sanitaires n’avaient pas pu redéployer leurs moyens. Lors des guerres ou des grandes catastrophes, des places de secours aux blessés et mourants sont créées en quelques heures pour accueillir des dizaines de milliers de personnes. Et là, en situation normale, une grande démocratie, soi-disant la septième puissance du monde, ne serait pas capable de s’adapter à la situation? Non, il y a autre chose, de la part des médecins de plateau qui n’ont rien de mieux à faire que de répandre la peur et des autorités politique qui leur obéissent, une sorte de jubilation malsaine à jouer sur la peur, à manipuler la foule à coups de bâton, à transformer le pays en troupeau docile. Le totalitarisme bureaucratique, big brother sanitaire, nous y sommes en plein et pas près d’en sortir…

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Nous apprenons ce matin que la décision de reconfiner la région Ile-de-France serait lié à une donnée statistique: le passage à « un taux d’incidence de 400 » (il serait à 391). Cela signifierait 400 cas positif sur 100 000 habitants. Telle serait la limite retenue pour passer au reconfinement. Sommet de la logique technocratique: le sort d’un pays conditionné à un ratio. Qu’est-ce que le reconfinement? Il signifie emprisonnement de millions de personnes à domicile, comme des criminels ou de dangereux terroristes, annulation de la liberté quotidienne d’aller-et-venir, imposition des Ausweis – autorisation de passage – comme dans les heures les plus sombres, chasse à l’homme dans les rues, fermeture des commerces et persécutions des commerçants. Nous n’en étions déjà pas loin, avec le couvre-feu. Mais là nous y serions en plein. Or, la vérité, c’est que le covid-19 tue de moins en moins en France.  Les raisons profonde de la terreur covidesque  – la peur de la mort – sont largement en train de s’estomper. Il tue nettement moins désormais que le tabac et l’abus d’alcool (environ 100 000 morts par an), des sujets qui n’intéressent personne. Le discours sur l’insuffisance des places de réanimation est dément: nous en sommes toujours à un seuil de 4 à 5000, comme si, pendant un an, les autorités sanitaires n’avaient pas pu redéployer leurs moyens. Lors des guerres ou des grandes catastrophes, des places de secours aux blessés et mourants sont créées en quelques heures pour accueillir des dizaines de milliers de personnes. Et là, en situation normale, une grande démocratie, soi-disant la septième puissance du monde, ne serait pas capable de s’adapter à la situation? Non, il y a autre chose, de la part des médecins de plateau qui n’ont rien de mieux à faire que de répandre la peur et des autorités politique qui leur obéissent, une sorte de jubilation malsaine à jouer sur la peur, à manipuler la foule à coups de bâton, à transformer le pays en troupeau docile. Le totalitarisme bureaucratique, big brother sanitaire, nous y sommes en plein et pas près d’en sortir…

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Maxime TANDONNET

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