La biodistribution des nanotubes de carbone dans l’organisme

Après avoir mis au point une méthode de marquage isotopique qui rend possible une détection extrêmement sensible des nanotubes de carbone au sein d’organismes vivants, des chercheurs du CEA et du CNRS ont étudié le devenir de ces nanotubes sur une période d’un an chez l’animal. Chez la souris, ils montrent qu’une faible fraction (0,75 %) de la quantité de nanotubes initialement absorbée par voie respiratoire franchit la barrière pulmonaire, pour se relocaliser dans le foie, la rate et la moelle osseuse. Si ces résultats ne sont pas extrapolables à l’homme, cette étude démontre l’importance de mettre au point des approches ultrasensibles pour évaluer le comportement de nanoparticules chez l’animal. Elle est publiée dans .

Author: Redaction