M. Macron et l’honneur de la politique

imagesIl est rare, de nos jours, qu’une parole politique soit forte, audacieuse et courageuse. Dans le contexte du politiquement correct, toute expression divergente expose son auteur à la haine, la diffamation et l’insulte. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie d’un gouvernement socialiste, vient de briser un tabou en fustigeant publiquement les 35 heures et en réclamant la suppression, que nul n’a eu le courage d’accomplir, de ce boulet qui plombe l’économie française depuis 15 ans. L’homme politique a dit la vérité, une vérité d’évidence, pour tout être censé. Il a donc provoqué une levée de bouclier hystérique de la part des idéologues du parti. C’est un gars bien M. Macron, nettement supérieur sur le plan intellectuel et humain à la moyenne politicarde. Il pense au bien de son pays, à l’intérêt général et non à fanfaronner ni à pavoiser. Il n’est pas sectaire, pas idéologue. Il veut servir et non se servir. Il n’a pas pris la grosse tête des autres.  Il n’est pas dans la mégalomanie, ni dans l’esbroufe ni dans la démagogie. Bien sûr, il n’a pas réalisé des miracles, mais il travaille, il fait de son mieux, il bosse. En voilà un qui sauve l’honneur de la classe politique nationale et je suis heureux de pouvoir le dire.

Maxime TANDONNET

Author: Redaction