Une collaboration internationale de chercheurs, à laquelle participent le CEA, le CNRS et l’Université d’Evry-Val-d’Essonne, vient de montrer que la bactérie anaérobie (1) Methylomirabilis oxyfera, que l’on pensait capable d’oxyder le méthane sans oxygène, non seulement en utilise bel et bien, mais surtout produit elle-même cet oxygène. Cette nouvelle voie de production d’oxygène pourrait être antérieure à l’apparition de la photosynthèse et éclaire d’un jour nouveau l’évolution des processus métaboliques autour de l’oxygène. Ces résultats sont publiés le 25 mars par la revue Nature.


