Le think-tank l'Institut de l'entreprise, proche du patronat, présidé par Xavier Huillard, le pdg de Vinci, vole à son tour au secours du "choc de compétitivité" qui devrait être défendu par le rapport de Louis Gallois. Dans une étude – réalisée en janvier 2012 puis réactualisée cet automne, l’institut de l’entreprise défend l’idée d’un choc d’au moins 20 milliards d’euros. Pour être efficace, le transfert des charges sociales devra s’effectuer en une seule fois et porter sur les salaires intermédiaires, concentrés dans les secteurs les plus exposés à la concurrence internationale. Mais il devra aussi s’accompagner de réformes structurelles, pour libéraliser les secteurs réglementés, améliorer la diffusion de l’innovation ou renouveler le dialogue social. Tribune explicative de l'Institut de l'entreprise.


