Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpétué depuis la création de l’enseigne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naïves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énorme vache au-dessus des produits laitiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se présentant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de dépasser les 450 unités, avec un développement très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.
Toute l’équipe sur le pont
Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lorsqu’un client a besoin d’une réponse précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésente, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confiture de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.
La qualité à moindre coût
Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analystes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.
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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpétué depuis la création de l’enseigne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naïves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énorme vache au-dessus des produits laitiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se présentant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de dépasser les 450 unités, avec un développement très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.
Toute l’équipe sur le pont
Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lorsqu’un client a besoin d’une réponse précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésente, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confiture de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.
La qualité à moindre coût
Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analystes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.
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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpétué depuis la création de l’enseigne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naïves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énorme vache au-dessus des produits laitiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se présentant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de dépasser les 450 unités, avec un développement très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.
Toute l’équipe sur le pont
Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lorsqu’un client a besoin d’une réponse précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésente, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confiture de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.
La qualité à moindre coût
Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analystes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.
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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpétué depuis la création de l’enseigne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naïves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énorme vache au-dessus des produits laitiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se présentant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de dépasser les 450 unités, avec un développement très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.
Toute l’équipe sur le pont
Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lorsqu’un client a besoin d’une réponse précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésente, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confiture de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.
La qualité à moindre coût
Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analystes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.
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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpétué depuis la création de l’enseigne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naïves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énorme vache au-dessus des produits laitiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se présentant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de dépasser les 450 unités, avec un développement très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.
Toute l’équipe sur le pont
Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lorsqu’un client a besoin d’une réponse précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésente, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confiture de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.
La qualité à moindre coût
Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analystes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.
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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]
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La Chine s’attaque aux paquebots de croisière avec Fincantieri
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Lush ouvre sa plus grande boutique française
Samedi 9 juillet 2016, Lush va ouvrir sa nouvelle boutique dans le centre commercial des 4 temps à La Défense. La marque anglaise a changé d’emplacement afin de s’agrandir. La boutique est désormais la plus gra…
Sanofi fait un pas important vers le rachat de Medivation, spécialiste américain de l’oncologie
Nouvel épisode dans le feuilleton du rachat de Medivation par Sanofi. La biotech américaine va partager des informations confidentielles avec le laboratoire français qui a déjà relevé son offre. Le spécialiste des médicaments anti-cancéreux intéresse toujours des concurrents de Sanofi. C’est une opération de rachat […]
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Classement: les 50 champions mondiaux des produits de grande consommation (classement)
En partenariat avec LSA, OC&C Strategy Consultants publie jeudi 7 juillet 2016 la 14ème édition de son étude annuelle sur la stratégie et la performance des 50 champions mondiaux de la grande consommation. Un classemen…
Les actionnaires d’Alstom retoquent la rémunération de 6,8 millions d’euros de Patrick Kron
Les actionnaires d’Alstom réunis en assemblée générale mixte ce 5 juillet ont rejetté à 62% la résolution portant sur la rémunération de l’ex-PDG du groupe. A la retraite depuis fin janvier, Patrick Kron s’attendait à recevoir quelque 6,8 millions d’euros. Ce n’est pas passé. Ce mardi 5 juillet, les […]
"Ca va mieux" pour l’emploi des cadres
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"Avec Ariane 6, on change le modèle industriel des lanceurs en Europe", selon Patrick Bonguet
Airbus Group et Safran ont annoncé le 30 juin 2016 avoir finalisé la constitution de leur coentreprise Airbus Safran Launchers (ASL). Patrick Bonguet, directeur du programme Ariane 6 pour ASL, précise comment la nouvelle soci&eacut…
L’ONU appelle à allouer plus de ressources pour faire face aux conséquences du phénomène El Niño
Les gouvernements et la communauté internationale doivent intensifier leurs efforts pour mettre fin à la souffrance des populations, renforcer la résilience et protéger les moyens d’existence suite aux effets dévastateurs du phénomène El Niño dans le monde entier, ont déclaré mercredi les responsables de trois agences des Nations Unies basées à Rome.
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Des sites de comparateurs en ligne plus transparents pour les consommateurs
Les sites internet qui proposent de fournir des informations en ligne permettant de comparer des prix et des caractéristiques de produits et de services ont, depuis le 1er juillet 2016, de nouvelles obligations en matière d’information loyale, claire et transparente de l’internaute. […]
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Lancement du contrat d’assurance-vie «capital-investissement», au service du financement des entreprises
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Michel Gayraud, nouveau président de la Fédération française de spiritueux (FFS)
Michel Gayraud, président de Brown Forman France, succède à Sylvie Hénon-Badoinot, présidente de Bacardi-Martini Europe du Sud, à la tête de la Fédération française des spiritueux.
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L’ETI Axyntis reprend un site à la multinationale 3M
Le spécialiste de la chimie fine Axyntis devrait racheter une usine sous-exploitée à l’américain 3M à Pithiviers (Loiret). Les 60 salariés seraient conservés. Les deux usines se jouxtent. Elles ont même un bassin anti-incendie en commun. Le groupe français de chimie fine Axyntis, qui exploite l’usine Orgapharm de Pithiviers […]
Discours du Premier ministre à l’Assemblée nationale – Engagement du 49.3
Le choix, d’abord, de la décentralisation du dialogue social, c’est-à-dire faire participer les salariés aux décisions de l’entreprise et donner plus de moyens d’agir aux syndicats. Oui, nous faisons confiance à la négociation, au niveau de l’entreprise, aux acteurs du terrain, et nous l’assumons. L’entreprise, c’est l’échelon pertinent.
Ouibus continue son développement
La filiale de la SNCF cherche à étendre son réseau en proposant de nouvelles destinations. Si elle ajoute les villes desservies par Starshipper, un groupement de PME ayant rejoint le réseau Ouibus début juin, elle met…
Pourquoi Figeac Aero mise gros sur les pays low-cost
D’abord la Tunisie, puis le Maroc et maintenant le Mexique. Le succès industriel du sous-traitant aéronautique repose en grande partie sur ses sites en zone low-cost. Et ce n’est qu’un début. La présentatio…
Déplacement à la 23e édition des rencontres financières Paris-Europlace
Manuel Valls, Premier ministre, se rendra à la 23e édition des rencontres financières Paris-Europlace mercredi 6 juillet 2016, en présence de Michel Sapin, ministre des finances et des comptes publics.
A l’invitation de Gérard Mestrallet, président de l’association Paris-Europlace, le Premier ministre se rendra aux rencontres annuelles de Paris-Europlace. Il exprimera ses attentes sur l’avenir de la place de Paris, au service du financement des entreprises, de la protection des épargnants, de l’innovation et de la croissance européenne. Il rappellera que cette vision de la place de Paris s’inscrit dans le cadre plus large de la stratégie d’attractivité de l’économie française.
La loi El Khomri, c’est presque fini !
Comme prévu, Manuel Valls a engagé la responsabilité de son gouvernement sur le projet de loi « travail, dialogue social et sécurisation des parcours professionnels », nouveau nom de la loi El Khomri. Si aucune motion de censure n’est déposée, le texte partira rapidement au Sénat et sera adopté le 20 juillet. « Mon […]
Bijouterie : Synalia met le siège sur Donjon
Synalia entre en négociations exclusives pour reprendre les 51 bijouteries Donjon. Lire l’article
La sonde Juno en orbite autour de Jupiter
Après avoir parcouru 2,7 milliards de kilomètres durant cinq années, la sonde Juno a enfin atteint son objectif de mise en orbite autour de Jupiter. Cette mission doit percer les mystères de la plus grande planète de …
L’Autorité de la concurrence a infligé plus d’1,2 milliard d’euros d’amende en 2015
Le président de l’Autorité de la concurrence devrait annoncer demain le bilan de l’exercice 2015, avec plus d’1 milliard d’euros d’amende, dont l’une pour le « cartel des colis » et l’autre pour les produits laitiers. Il devrait également révéler où sont les enquêtes sur les fusions Auchan Système U et Fnac Darty…
Asus fête les 10 ans de ROG, sa gamme dédiée au gaming
Le n°1 du marché gaming a investi la maison des métallos à Paris, le 4 juillet 2016, à l’occasion des 10 ans de Republic Of Gamers, sa gamme de produits destinés aux joueurs. Karim Ouahioune, directeur mar…
Distriborg se mue en industriel et change de nom
En rachetant le torréfacteur bordelais Ineobio, Distriborg poursuit son développement dans la fabrication de ses produits. Pour marquer son nouveau savoir-faire, il a choisi de changer de nom et de capitaliser sur ses marques fortes. Il s’appellera désormais « Bjorg Bonneterre et Compagnie ». Ne l’appelez plus Distriborg mais « Bjorg Bonneterre et […]
FM Logistic et Walmart s’emparent de drones pour leurs inventaires
FM Logistic va tester Eyesee, le produit technologique de Hardis Group. Ce drone permettra d’automatiser les inventaires en scannant les palettes. De l’autre côté de l’Atlantique, Walmart a aussi des prétentions …
Combien coûte le démantèlement du parc nucléaire selon EDF ?
EDF a provisionné 23,6 milliards d’euros pour le démantèlement du parc français, une opération qui devrait pourtant coûter 60 milliards d’euros. L’électricien considère qu’e…
L’alliance Renault-Nissan a atteint son objectif de synergies avec un an d’avance
Avec des synergies record de 4,3 milliards d’euros l’an dernier, l’alliance Renault-Nissan a atteint son objectif prévu pour l’exercice 2016. Des économies record pour l’alliance Renault-Nissan. « Un an avant l’échéance prévue, l’Alliance Renault-Nissan a enregistré 4,3 milliards d’euros de synergies en 2015, soit […]
La fiscalité des ménages a explosé en huit ans et ça devrait continuer…
Les débats à l’Assemblée nationale lors de la prochaine loi de finances devraient être nourrir compte tenu de l’explosion de la fiscalité des ménages de quelque 110 milliards depuis la crise de 2008, et alors que de nouvelles hausses et baisses sont programmées…Les entreprises ne sont pas en reste, avec 46 milliards d’euros de hausse.
Nouveau guide Services Licences des Personnels Navigants de la DSAC Nord
Île de France : horaires du bureau des licences de Roissy et d’Athis-Mons. Délégation Picardie, Service Licences & Examens, Aéroport de Beauvais-Tillé. Délégation Nord-Pas de Calais, horaires et coordonnées du service des licences de Lille-Lesquin.
Loi travail : L’instance de dialogue social dans le secteur de la franchise de nouveau en débat à l’Assemblée
L’article 29 A bis visant à instaurer une instance de dialogue social dans le secteur de la franchise supprimé par les sénateurs le 1er juin revient sur le devant de la scène à l’occasion de la seco…



