[Attrait de la France] "Le changement est réel après des années de French bashing", selon Pascal Cagni
Pascal Cagni, ancien dirigeant chez Apple devenu président du conseil d’administration de Business France et ambassadeur délégué aux investissements internationaux, confirme un changement d’attitude des investisseurs face à la France. L’Usine Nouvelle – Est-ce que l’amélioration de l’image du site France se traduit par une […]
Sébastien Chabal crée sa marque de cosmétiques
A l’occasion de la journée presse Monoprix, Sébastien Chabal a présenté sa marque de cosmétique baptisée Au poil. Ces soins à destination des barbus arriveront en GMS courant 2019. Lire l’ar…
Comment Leader Price a professionnalisé sa gestion des invendus alimentaires
L’enseigne discount du groupe Casino a mis en place une procédure très encadrée sur la gestion des invendus alimentaires en magasin avec Eqosphère. Le bilan dressé aujourd’hui est positif : plus de …
La qualité de service, premier critère de choix d’un cloud
L’Usine Nouvelle et Google Cloud ont réalisé une enquête consacrée au cloud dans l’industrie, auprès de 200 décideurs ayant migré vers le cloud. Découvrez les résultats. Tou…
ArcelorMittal tient ses engagements à Florange, mais ne devrait pas rallumer ses hauts-fourneaux
ArcelorMittal se prononcera à partir du 1er décembre 2018 sur la relance des deux hauts-fourneaux de Florange (Moselle) placés sous cocon depuis six ans. Le géant de l’acier a respecté – voire dépass&eacu…
Qui est le nouveau secrétaire général de Force ouvrière?
A l’issue d’un vote serré, Yves Veyrier, ancien proche de Jean-Claude Mailly, a été élu secrétaire général du syndicat Force ouvrière, succédant à Pascal Pavageau, pouss&…
[Vidéo] Et voici l’avion à ions, silencieux et sans émissions
Des ingénieurs du MIT, inspirés par Star Trek, planchent sur un avion propulsé par un "vent ionique", silencieux, sans émissions, et sans pièces mobiles. Ce système de propulsion pourrait être u…
EDF engagé dans l’exploitation de la première centrale nucléaire du monde arabe
EDF va accompagner l’entreprise des Emirats arabes unis Nawah dans l’exploitation et la maintenance de la centrale nucléaire de Barakah, la première du monde arabe. EDF a signé le 21 novembre un accord cadre de 10 ans avec Nawah, filiale d’Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC). Objectif? Accompagner la société émirienne dans […]
Discours du Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie
Discours de M. Édouard PHILIPPE, Premier ministre
Conseil national de l’industrie
Paris
Jeudi 22 novembre 2018 Seul le prononcé fait foi
Mesdames et messieurs les ministres,
Monsieur le vice-président du CNI, cher Philippe VARIN,
Mesdames et messieurs, chers amis,
Certains d’entre vous le savent peut-être : à l’occasion de la première exposition universelle française, Napoléon III avait chargé l’architecte Jean-Marie-Victor VIEL et l’ingénieur Alexis BARRAULT de construire, ici-même, un « Palais de l’industrie ». Et le 15 novembre 1855, près de 40 000 invités se sont pressés à son inauguration.
163 ans après, le « Grand-Palais » a remplacé le « Palais de l’industrie » qui lui, a disparu. Cependant, ce qui demeure, c’est cette passion, cet intérêt encore largement partagé, pour tout ce qui touche de près ou de loin à l’industrie, aux machines, à l’innovation. Ainsi, d’ici quelques heures, à peu près autant de visiteurs qu’en 1855 arpenteront les allées de cette exposition. Et durant quelques jours, le « Palais de l’Industrie » percera de nouveau derrière le Grand-Palais.
Si, à 160 ans d’intervalle, des milliers de personnes continuent de répondre à l’appel, c’est que l’usine n’a rien perdu de son caractère « extraordinaire » comme vous le rappelez très justement.
D’abord, parce qu’en visitant les usines, on découvre que tout ce qui nous semble très ordinaire – une éolienne, un oreiller, un médicament – est le résultat de véritables miracles d’ingéniosité. Le résultat de compétences, d’investissements souvent lourds, de prises de risque et de pas mal de sueur.
Ensuite, parce qu’on ne devient pas ou on ne reste pas une grande puissance économique, voire une grande puissance tout court, sans un outil industriel innovant et compétitif. Toutes les grandes puissances économiques ont une industrie puissante.
Enfin de la santé de l’industrie dépend la santé économique et sociale de centaines de villes petites et moyennes. La santé aussi de dizaines d’écoles, de filières professionnelles, de milliers de métiers qualifiés et de savoir-faire dont notre pays a besoin s’il veut garantir sa souveraineté et construire son avenir.
C’est pourquoi, il y a précisément un an, au mois de novembre 2017, nous avons engagé une stratégie déterminée de reconquête industrielle. Une stratégie qui repose sur 4 piliers : l’amélioration de notre compétitivité-coût ; l’innovation ; la formation ; et une forte présence territoriale. Et nous avons mis cette stratégie en musique.
C’est le rôle pivot que nous avons donné au Conseil National de l’Industrie pour mener les initiatives que Bruno Le Maire et Philippe VARIN ont rappelées tout à l’heure.
C’est la structuration de 18 filières industrielles autour de contrats stratégiques de filières , qui seront tous signés d’ici la fin de l’année.
C’est la mobilisation de tous les ministres qui, dans leur champ de compétences, mènent des politiques publiques qui intéressent directement l’industrie.
C’est par exemple le cas de l’énergie. La PPE que prépare François DE RUGY inclut ainsi deux objectifs clairs : positionner nos industriels en priorité sur les technologies de la transition énergétique ; garantir à l’industrie française un approvisionnement bon marché en énergie.
C’est le cas de la formation : les transformations de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle que conduisent Frédérique VIDAL et Muriel PENICAUD, doivent permettre d’offrir à l’industrie les compétences dont elle a besoin.
Autre domaine : l’économie circulaire. Le projet de loi que prépare Brune POIRSON a pour but de faire de l’économie circulaire une source d’innovations et d’opportunités pour l’industrie, pas de lui imposer de nouvelles contraintes.
Enfin, le président de la République et moi-même avons souhaité confié à Mme Agnès PANNIER-RUNACHER une mission très claire de reconquête industrielle.
Nous avons par ailleurs doté notre pays des instruments nécessaires à notre ambition. C’est le plan d’investissement dans les compétences. C’est le fonds pour l’industrie et l’innovation. C’est le plan pour l’industrie du futur que j’ai annoncé le 20 septembre et dont nous avons engagé le déploiement. C’est la « French Fab » qui réunit toute notre industrie sous une bannière commune.
Je suis toujours prudent avec les résultats. En particulier dans l’industrie où on raisonne sur une échelle de temps longue. Cela n’interdit pas de nous réjouir de quelques signaux positifs.
D’abord et pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France.
Ensuite, la croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de nos principaux voisins européens.
Enfin, la France est le pays qui a accueilli en 2017 le plus d’investissements industriels étrangers en Europe.
Cela étant, nous risquons d’entrer dans une zone de turbulences.
C’est vrai en France s’agissant de certains dossiers très précis.
Mais c’est vrai surtout au niveau mondial : avec le retour des tensions commerciales et la hausse des tarifs douaniers. Avec le ralentissement de la croissance. Avec la transition écologique, que certes nous soutenons, mais qui bouleverse nos équilibres plus vite que prévu.
Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires.
Premier enjeu : l’Europe.
Comme vous le savez, l’année 2019 s’annonce déterminante pour l’Europe. Déterminante parce que les peuples se prononceront en mai sur des lignes extrêmement claires. Et parce que le Brexit connaîtra son épilogue ou, du moins, franchira une étape importante le 29 mars prochain.
Nous voulons donc en profiter pour replacer l’innovation et l’industrie au cœur du projet européen. Concrètement, cela signifie que nous sommes prêts, comme le propose l’Allemagne, à construire une filière de batteries européennes. Parce que demain, ces batteries représenteront la moitié de la valeur ajoutée d’un véhicule.
Cela signifie aussi que nous voulons faire de l’Europe une place forte de l’intelligence artificielle, dans le droit fil du plan que nous avons annoncé au mois de mars.
Cela signifie enfin que nous devons pouvoir construire des champions industriels européens. Je pense en particulier au domaine ferroviaire. Mais pour cela, nous devons avoir une vision équilibrée de la politique de la concurrence en Europe. Une vision qui tienne compte de la capacité de nos champions à résister à la concurrence internationale.
Pour évoquer ces sujets et les défendre en commun dans les enceintes européennes, nous réunirons le 18 décembre prochain à Paris, les ministres des pays européens qui partagent cette préoccupation de l’industrie, en particulier l’Allemagne.
Le Brexit ensuite. Qu’il soit dur ou non, il s’agit d’une perte pour l’Europe dans son ensemble.
Nous devons donc limiter ses conséquences négatives et jouer aussi notre carte, en rappelant par exemple que c’est le bon moment pour installer des usines chez nous et y investir.
Pour construire cette stratégie d’attractivité, pour la faire connaître aussi, nous avons fait appel au plus français des membres du Commonwealth, je veux parler de Ross Mc INES (ndlr : né à Calcutta de parents australiens ; diplômé d’Oxford, nationalité française).
Et le 21 janvier 2019, nous lancerons la 2ème édition du sommet « Choose France » à Versailles, en nous adressant en priorité aux investisseurs industriels.
Deuxième grand enjeu de l’année 2019 : l’innovation.
Seul un lien très fort entre recherche, innovation et industrie nous permettra de tenir dans la compétition internationale dans quelques grands domaines d’excellence. C’est pour cette raison que nous avons, avec Bruno LE MAIRE et Frédérique VIDAL, intégré l’innovation à tous les contrats de filière.
Et c’est pourquoi nous avons décidé d’accompagner, – on l’a encore vu ce matin – les grands projets d’innovation des filières, en particulier ceux qui permettent de préparer les solutions de demain aux attentes de nos concitoyens.
Je veux parler des projets sur les batteries de 4ème génération et sur l’hydrogène qui doivent nous aider à répondre aux enjeux de la PPE. Nous accompagnerons notamment la filière ferroviaire dans la conception d’un train à hydrogène capable de remplacer à un horizon 2030 les locomotives qui fonctionnent au diesel.
Autre projet innovant que nous allons accompagner cette fois dans le domaine de la santé, celui qui concerne la « Bioproduction» dont nous avons besoin pour vaincre le cancer.
Dans le droit fil des Etats généraux de l’alimentation, nous soutiendrons des projets dans le domaine de l’agro-alimentaire, en particulier sur la traçabilité des aliments.
Troisième et dernier défi de cette année : la reconquête des territoires d’industrie.
Je ne suis pas totalement sûr que si on demande aux Français quelles sont, selon eux, les cinq zones d’emplois les plus industrielles de France, ils vous répondent tous de manière uniforme et spontanée : la vallée de la Bresle en Seine-Maritime ; Oyonnax dans l’Ain ; la vallée de l’Arve en Haute-Savoie ; la Ferté-Bernard dans la Sarthe et enfin, Gien dans le Loiret. Et pourtant, l’avenir de l’emploi industriel du pays, c’est en grande partie dans ces territoires qu’il se joue.
Pour soutenir ces territoires, nous avons voulu construire une approche nouvelle. Une approche qui épouse de manière beaucoup plus fidèle la géographie industrielle de notre pays. Qui épouse aussi sa réalité institutionnelle, celle de la montée en puissance dans le domaine économique, des conseils régionaux et des intercommunalités.
Cette approche, elle doit surtout permettre de soutenir et de développer nos entreprises industrielles dans les villes moyennes et petites, celles où justement s’expriment avec le plus de force, la colère et l’inquiétude. Or, un des meilleurs moyens d’obtenir des gains de pouvoir d’achat, c’est d’aider nos usines, nos PMI, nos PME. Jusqu’à présent, on n’a rien trouvé de mieux pour créer de la richesse. Une richesse qu’on doit ensuite partager de manière équitable, sous la forme de hausses de salaires, d’intéressement, de prestations sociales et de services publics.
Pour conduire cette nouvelle méthode, nous avons demandé à une équipe aux profils divers de nous aider. Je voudrais ainsi remercier très sincèrement de leur aide : le député Bruno BONNELL, le vice-président de la région Centre, Harold HUWART, la maire de Port-Jérôme Virginie CAROLO ainsi que la chef d’entreprise Clémentine Gallet et Olivier LLUANSI.
Cette nouvelle approche repose sur trois principes.
Un principe de ciblage. Le C.N.I a dévoilé ce matin la carte des 124 territoires d’industrie que nous avons identifiés.
Ces territoires sont répartis dans toute la France : à Cholet, à Figeac, dans la vallée de l’Orne, en Corse, à la Réunion ou en Guyane. Leur superficie correspond à peu près à celle d’un bassin d’emploi et de consommation. Cette liste n’est ni figée, ni fermée. Elle est plus un début qu’une fin et c’est aux acteurs locaux qu’il reviendra de l’affiner.
Comme vous le verrez aussi sur la carte, dans leur grande majorité, ces territoires se situent en-dehors des métropoles, même si nous n’en n’avons pas fait une question de principe. Parfois, ils se situent à leur périphérie.
Ces 124 territoires, qui associent des industriels et des collectivités intéressées, vont signer durant les prochains moins, un contrat de « projet territorial industriel » pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes.
Le deuxième principe est un principe de gestion décentralisée. Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence.
Mais, le pilote du dispositif, ce sera le président de région. Parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial. J’entends souvent dire que nous aurions des difficultés à travailler avec les collectivités locales. La preuve que non : nous avons très bien travaillé avec celles et ceux qui ont bien voulu s’impliquer. Et je voudrais remercier très chaleureusement l’A.R.F et son président Hervé MORIN, ainsi que l’ensemble des présidents de régions. Je voudrais aussi remercier l’assemblée des communautés de France et son président, Jean-Luc RIGAUT qui mène depuis des mois une réflexion sur ces enjeux industriels.
Ce dispositif « Territoires d’industrie » sera d’ailleurs au cœur du dialogue que Bruno LE MAIRE a proposé de poursuivre de façon plus régulière et structurée avec les présidents de région dans le domaine du développement économique, dans la continuité des engagements que nous avons pris mi-octobre à Matignon.
Troisième principe : la concentration des moyens. Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. Des services qui se structurent autour de 4 enjeux.
Premier enjeu : renforcer leur attractivité. Nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires. Nous avons sollicité la Banque des territoires pour qu’elle finance en priorité leurs projets, notamment fonciers. Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux.
Le deuxième enjeu est celui des compétences. Nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires. Avec l’aide de Bpifrance, nous voulons également y développer le « volontariat territorial en entreprise ». Son principe : orienter de façon privilégiée les étudiants en écoles d’ingénieurs ou de commerce vers des PME, qui ont souvent grand besoin de leurs compétences.
Troisième enjeu : l’innovation. Les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoires d’innovation » dont nous publions aujourd’hui le cahier des charges.
Dernier enjeu : la simplification. Nous lancerons un appel à projets « France expérimentation » dans les territoires d’industrie pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires. Nous y mettrons également en œuvre de manière prioritaire, l’usage du rescrit environnemental dans le but de sécuriser les projets en cours de développement.
En 1855, les autorités avaient décoré l’entrée du « Palais de l’industrie » avec une sculpture qui représentait la France en train de distribuer des couronnes à l’industrie pour lui témoigner reconnaissance. La couronne est aujourd’hui un peu passée de mode.
En revanche, la reconnaissance du pays est entière. Reconnaissance pour le travail qu’ont accompli le CNI, les collectivités territoriales et leurs groupements en faveur de l’industrie locale. Reconnaissance pour les entreprises et les associations qui ont accepté de soutenir ce pari un peu fou « d’Usine extraordinaire ».
Un pari dont j’ai maintenant assez retardé le coup d’envoi. Merci à tous de votre attention. Et vive l’industrie française.
Discours du Premier ministre – Conseil national de l’industrie – Paris- 22.11.2018
Echec au steak ?
La nouvelle est passée presque inaperçue, mais c’est un bouleversement potentiel de nos assiettes qui se profile… Le 16 novembre, la Food and Drug Agency (FDA) et le United States Department of Agriculture (USDA) ont pr&eacu…
Dix ouvertures pour La Vie Claire en janvier 2019
Le distributeur de produits bio, La Vie Claire, qui fête ses 70 ans cette année, poursuit son rythme de développement et annonce 10 ouvertures pour janvier 2019 : 7 franchises et 3 intégrés. Lire l’article
…
La start-up Precision OS lève 2,3 millions de dollars pour former les chirurgiens orthopédistes en réalité virtuelle
Precision OS est la dernière start-up en date à s’attaquer à la formation chirurgicale en réalité virtuelle. La jeune pousse canadienne vient de lever 2,3 millions de dollars auprès de la Fondation AO, une prestigieuse association suisse dédiée à la chirurgie orthopédique. La start-up canadienne Precision OS Technology a […]
Paris veut un accord européen avec les constructeurs automobiles pour une filière des batteries électriques
La France souhaite qu’un accord soit conclu entre les fabricants de batteries et les constructeurs automobiles pour créer une filière industrielle à l’échelle de l’Europe, a déclaré à Reuters le ministre de la Transition écologique, François de Rugy. Les constructeurs automobiles disent soutenir la constitution d’une […]
[Exposition photos] L’Usine Nouvelle lance "L’industrie vue du ciel"
L’Usine Nouvelle lance une grande exposition photo, « L’industrie vue du ciel ». Ces 80 tirages pris de haut, voire de très haut, seront exposés en 2020 sur les grilles du jardin du Luxembourg, à Paris, mais aussi dans toute la France dès l’an prochain grâce à des étapes dans les écoles d’ingénieurs. […]
En Vendée, Hoffmann Green Cement inaugure sa cimenterie sans clinker
Élaborer du ciment sans clinker, dans une usine sans four ni cheminée, telle est l’ambition d’Hoffmann Green Cement Technologies. L’entreprise, créée en 2017, inaugure le 22 novembre son usine pilote (50&nb…
Elium lève 2 millions d’euros pour développer sa plateforme Adtech
La start-up montpelliéraine souhaite recruter des collaborateurs et développer sa solution d’automatisation d’achats publicitaires.
Lire l’article
Avec ses chaudières made in France, Atlantic fait de l’œil à l’industrie
Avec une production hexagonale à 93%, le vendéen Atlantic, champion du chauffage et du chauffe-eau auprès des particuliers, joue à fond la carte du Made in France. Un argument qu’il valoriser pour se positionner sur le marché des chaudières et chaufferies industrielles. Chez le vendéen Atlantic, qui se revendique leader français sur […]
[L’industrie c’est fou] Nera, la moto électrique issue de l’impression 3D
Après les motos électriques, les motos issues de l’impression 3D. Spécialiste du secteur, l’entreprise BigRep a présenté durant le salon allemand Formnext son prototype de deux-roues toute nouvelle génération. Le marché des motos est en pleine évolution. Il suffit de regarder les modèles et prototypes innovants qui ont […]
[Test] Votre entreprise respecte-t-elle l’égalité entre hommes et femmes?
Le gouvernement présentera jeudi 22 novembre son nouveau dispositif de lutte contre les inégalités salariales entre hommes et femmes. Votre entreprise respecte-t-elle les règles déjà en vigueur ? Un rapide…
Élucidation du mystère de l’origine des disques de gaz massifs autour des étoiles
Pourquoi des disques de gaz massifs subsistent-ils dans les systèmes planétaires pendant plusieurs dizaines de millions d’années, bien après que les planètes se soit formées ? Et ce, alors même que les modèles de formation planétaire prédisent le contraire. Une nouvelle étude menée par un astronome de l’Observatoire de Paris – PSL au Laboratoire d’études spatiales et d’instrumentation en astrophysique (Observatoire de Paris – PSL / CNRS / Sorbonne Université / Université Paris Diderot) vient de faire la lumière sur ce mystère. Elle parait dans la revue , le 22 novembre 2018.
[Spécial Bio] Le bio dépasse les 4 milliards d’euros en GMS
Chiffres :
+ 23 % : l’évolution en valeur (+ 20,7 % en volume)
+ 2,3 % : l’évolution du prix moyen
3,9 % : la part de marché en valeur du bio dans le total PGC, à + 0,7 point
+ 25,9 %…
Emploi et handicap : les services et aides financières à connaître
L’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées (Agefiph) propose des services et des aides financières pour les personnes handicapées et les entreprises. […]
L’industrie française séduit les investisseurs étrangers… La preuve en chiffres
Après des décennies de French bashing, trois études viennent confirmer le regain d’attractivité de la France et de son industrie pour les investisseurs étrangers. L’attrait de la France pour les investisse…
Le Premier ministre dévoile ses 124 territoires d’industrie
A l’occasion du Conseil national de l’industrie, le Premier ministre Edouard Philippe doit dévoiler jeudi 22 novembre la liste des 124 territoires d’industrie retenus par le gouvernement. Ceux-ci recevront des moyens prioritair…
Le Premier ministre dévoile ses 124 territoires d’industrie
A l’occasion du Conseil national de l’industrie, le Premier ministre Edouard Philippe doit dévoiler jeudi 22 novembre la liste des 124 territoires d’industrie retenus par le gouvernement. Ceux-ci recevront des moyens prioritair…
Le conseil d’administration de Nissan démet Carlos Ghosn de ses fonctions
Nissan a l’intention de nommer son directeur général Hiroto Saikawa au poste de président par intérim en remplacement de Carlos Ghosn, rapporte le Financial Times. Le Français a été démis de ses fonctions par le conseil d’administration de Nissan, selon des médias japonais. Le constructeur automobile nippon a réuni jeudi […]
Nissan nommerait son directeur général Hiroto Saikawa président par intérim
Nissan a l’intention de nommer son directeur général Hiroto Saikawa au poste de président par intérim en remplacement de Carlos Ghosn, rapporte le Financial Times. Le constructeur automobile nippon réunit jeudi 22 novembre son conseil d’administration pour remplacer Carlos Ghosn, par ailleurs PDG de Renault, en détention depuis lundi au Japon sur […]
Nissan nommerait son directeur général Hiroto Saikawa président par intérim
Nissan a l’intention de nommer son directeur général Hiroto Saikawa au poste de président par intérim en remplacement de Carlos Ghosn, rapporte le Financial Times. Le constructeur automobile nippon réunit jeudi 22 novembre son conseil d’administration pour remplacer Carlos Ghosn, par ailleurs PDG de Renault, en détention depuis lundi au Japon sur […]
Feu vert de la FDA au Daurismo, un traitement du cancer de sang de Pfizer
La Food and Drug Administration (FDA), l’autorité sanitaire américaine, a approuvé un traitement combiné de Pfizer d’une forme de cancer du sang pour les patients récemment diagnostiqués. La FDA donne son feu vert au Daurismo, un traitement de Pfizer anti cancer du sang. Il a été approuvé chez les adultes atteints de […]
[Sortie d’usine] L’assemblage (en tranches) du premier Boeing 777X dans la plus grande usine du monde
L’avionneur américain Boeing a procédé, dans son usine géante d’Everett, à l’assemblage des trois tronçons du premier 777X. L’appareil doit effectuer son premier vol en 2019. C&rs…
[Sortie d’usine] L’assemblage (en tranches) du premier Boeing 777X dans la plus grande usine du monde
L’avionneur américain Boeing a procédé, dans son usine géante d’Everett, à l’assemblage des trois tronçons du premier 777X. L’appareil doit effectuer son premier vol en 2019. C&rs…
Veja est la marque la plus plébiscitée sur Instagram selon Lyst
Lyst, moteur de recherche dédié à la mode, publie son classement 2018 des marques les plus influentes sur Instagram. Veja occupe la première position du classement. Lire l’article
Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour et Naulleau
Mercredi, novembre 21, 2018 – 20:45
Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour et Naulleau
Slider Accueil: non
Face à un cyber ouragan, comment la France peut se préparer
Mieux échanger l’information sur les cyberattaques, protéger les PME, renforcer l’arsenal législatif, développer l’expertise technologique et la formation… Le rapport « Cybermenace : avis de tempête » de l’Institut Montaigne préconise une dizaine de mesures pour renforcer la capacité du pays à faire face à […]
Face à un cyber ouragan, comment la France peut se préparer
Mieux échanger l’information sur les cyberattaques, protéger les PME, renforcer l’arsenal législatif, développer l’expertise technologique et la formation… Le rapport « Cybermenace : avis de tempête » de l’Institut Montaigne préconise une dizaine de mesures pour renforcer la capacité du pays à faire face à […]
La co-entreprise Normandie Hydrolienne se heurte déjà à EDF et Engie
Née officiellement à Londres le 21 novembre 2018, la coentreprise entre la région Normandie et l’écossais Atlantis se heurte déjà à un premier frein pour exploiter avec des hydroliennes le site du …
La co-entreprise Normandie Hydrolienne se heurte déjà à EDF et Engie
Née officiellement à Londres le 21 novembre 2018, la coentreprise entre la région Normandie et l’écossais Atlantis se heurte déjà à un premier frein pour exploiter avec des hydroliennes le site du …
Jouet : les premières tendances du Noël 2018
Alors que les fabricants et distributeurs de jouets se sont donné rendez-vous au Préshow Jouets et Jeux Noël de Deauville pour préparer – déjà – la fin d’année 2019, LSA fait le point s…
NXP veut se mesurer à Texas Instruments dans les puces industrielles, pas si simple
En créant un centre de compétences dédié à l’industrie, le fabricant néerlandais de semi-conducteurs NXP ambitionne de contester le leadership de l’américain Texas Instruments sur ce march&ea…
Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l’industrie française sont présentes mais les défis à relever à l’avenir le sont également. « Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires » a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie.L’Europe en 2019 sera marqué par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l’innovation et l’industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.
L’innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C’est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l’innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L’accompagnement des grands projets d’innovation des filières s’inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la « bioproduction » nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.
Le troisième enjeu en 2019, c’est la reconquête des territoires d’industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.
Une nouvelle approche basée sur 124 « territoires d’industrie »
Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d’accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.La mission a ainsi identifié 124 « Territoires d’industrie », répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l’industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d’un engagement spécifique de l’Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.
« Ces 124 territoires (…) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes » a déclaré Edouard Philippe. Un point d’étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l’industrie.
LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif
Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l’animation des « Territoires d’industrie » associeront les élus locaux, l’industrie, les conseils régionaux et l’Etat.
« Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence » a déclaré le Premier ministre.
Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l’identification des 124 « Territoires d’industrie ». Comme l’a souligné le Premier ministre, « parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial », elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d’accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.
Plus d’un milliard d’euros en faveur des « Territoires d’industrie »
Le nouveau dispositif s’appuie sur le principe de la concentration des moyens. « Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. »
Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce « panier de services » représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des « Territoires d’industrie » : recruter, innover, attirer et simplifier.
4 besoins des Territoires d’industrie, 18 mesures pour y répondre
Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, « nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires ». Autre mesure, avec l’aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le « volontariat territorial en entreprise ». Cette expérimentation a pour objectif d’orienter de façon privilégiée les étudiants en école d’ingénieurs ou de commerce vers des PME.
Concernant l’innovation, « les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoire d’innovation » » a déclaré le Premier ministre.
Afin de renforcer l’attractivité de ces intercommunalités, « nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires ». La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. « Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux. »
Enfin, pour répondre à l’enjeu de la simplification, un appel à projets « France expérimentation » sera lancé dans les « Territoires d’industrie » pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l’industrie française sont présentes mais les défis à relever à l’avenir le sont également. « Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires » a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie.L’Europe en 2019 sera marqué par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l’innovation et l’industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.
L’innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C’est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l’innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L’accompagnement des grands projets d’innovation des filières s’inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la « bioproduction » nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.
Le troisième enjeu en 2019, c’est la reconquête des territoires d’industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.
Une nouvelle approche basée sur 124 « territoires d’industrie »
Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d’accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.La mission a ainsi identifié 124 « Territoires d’industrie », répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l’industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d’un engagement spécifique de l’Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.
« Ces 124 territoires (…) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes » a déclaré Edouard Philippe. Un point d’étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l’industrie.
LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif
Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l’animation des « Territoires d’industrie » associeront les élus locaux, l’industrie, les conseils régionaux et l’Etat.
« Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence » a déclaré le Premier ministre.
Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l’identification des 124 « Territoires d’industrie ». Comme l’a souligné le Premier ministre, « parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial », elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d’accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.
Plus d’un milliard d’euros en faveur des « Territoires d’industrie »
Le nouveau dispositif s’appuie sur le principe de la concentration des moyens. « Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. »
Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce « panier de services » représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des « Territoires d’industrie » : recruter, innover, attirer et simplifier.
4 besoins des Territoires d’industrie, 18 mesures pour y répondre
Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, « nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires ». Autre mesure, avec l’aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le « volontariat territorial en entreprise ». Cette expérimentation a pour objectif d’orienter de façon privilégiée les étudiants en école d’ingénieurs ou de commerce vers des PME.
Concernant l’innovation, « les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoire d’innovation » » a déclaré le Premier ministre.
Afin de renforcer l’attractivité de ces intercommunalités, « nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires ». La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. « Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux. »
Enfin, pour répondre à l’enjeu de la simplification, un appel à projets « France expérimentation » sera lancé dans les « Territoires d’industrie » pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l’industrie française sont présentes mais les défis à relever à l’avenir le sont également. « Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires » a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie.L’Europe en 2019 sera marqué par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l’innovation et l’industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.
L’innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C’est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l’innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L’accompagnement des grands projets d’innovation des filières s’inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la « bioproduction » nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.
Le troisième enjeu en 2019, c’est la reconquête des territoires d’industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.
Une nouvelle approche basée sur 124 « territoires d’industrie »
Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d’accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.La mission a ainsi identifié 124 « Territoires d’industrie », répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l’industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d’un engagement spécifique de l’Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.
« Ces 124 territoires (…) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes » a déclaré Edouard Philippe. Un point d’étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l’industrie.
LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif
Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l’animation des « Territoires d’industrie » associeront les élus locaux, l’industrie, les conseils régionaux et l’Etat.
« Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence » a déclaré le Premier ministre.
Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l’identification des 124 « Territoires d’industrie ». Comme l’a souligné le Premier ministre, « parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial », elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d’accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.
Plus d’un milliard d’euros en faveur des « Territoires d’industrie »
Le nouveau dispositif s’appuie sur le principe de la concentration des moyens. « Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. »
Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce « panier de services » représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des « Territoires d’industrie » : recruter, innover, attirer et simplifier.
4 besoins des Territoires d’industrie, 18 mesures pour y répondre
Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, « nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires ». Autre mesure, avec l’aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le « volontariat territorial en entreprise ». Cette expérimentation a pour objectif d’orienter de façon privilégiée les étudiants en école d’ingénieurs ou de commerce vers des PME.
Concernant l’innovation, « les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoire d’innovation » » a déclaré le Premier ministre.
Afin de renforcer l’attractivité de ces intercommunalités, « nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires ». La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. « Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux. »
Enfin, pour répondre à l’enjeu de la simplification, un appel à projets « France expérimentation » sera lancé dans les « Territoires d’industrie » pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l’industrie française sont présentes mais les défis à relever à l’avenir le sont également. « Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires » a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie.L’Europe en 2019 sera marqué par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l’innovation et l’industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.
L’innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C’est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l’innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L’accompagnement des grands projets d’innovation des filières s’inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la « bioproduction » nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.
Le troisième enjeu en 2019, c’est la reconquête des territoires d’industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.
Une nouvelle approche basée sur 124 « territoires d’industrie »
Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d’accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.La mission a ainsi identifié 124 « Territoires d’industrie », répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l’industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d’un engagement spécifique de l’Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.
« Ces 124 territoires (…) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes » a déclaré Edouard Philippe. Un point d’étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l’industrie.
LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif
Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l’animation des « Territoires d’industrie » associeront les élus locaux, l’industrie, les conseils régionaux et l’Etat.
« Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence » a déclaré le Premier ministre.
Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l’identification des 124 « Territoires d’industrie ». Comme l’a souligné le Premier ministre, « parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial », elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d’accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.
Plus d’un milliard d’euros en faveur des « Territoires d’industrie »
Le nouveau dispositif s’appuie sur le principe de la concentration des moyens. « Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. »
Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce « panier de services » représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des « Territoires d’industrie » : recruter, innover, attirer et simplifier.
4 besoins des Territoires d’industrie, 18 mesures pour y répondre
Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, « nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires ». Autre mesure, avec l’aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le « volontariat territorial en entreprise ». Cette expérimentation a pour objectif d’orienter de façon privilégiée les étudiants en école d’ingénieurs ou de commerce vers des PME.
Concernant l’innovation, « les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoire d’innovation » » a déclaré le Premier ministre.
Afin de renforcer l’attractivité de ces intercommunalités, « nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires ». La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. « Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux. »
Enfin, pour répondre à l’enjeu de la simplification, un appel à projets « France expérimentation » sera lancé dans les « Territoires d’industrie » pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels

Industrie : une nouvelle approche pour accélérer le développement des territoires industriels
Pour la première fois depuis dix ans, les entreprises recréent des emplois industriels en France. La croissance de la production industrielle française dépasse désormais celles de ses principaux voisins européens. Et les investissements industriels étrangers en Europe en 2017 se sont principalement dirigés vers la France. Ainsi, les sources de satisfaction pour l’industrie française sont présentes mais les défis à relever à l’avenir le sont également. « Tout cela va nous conduire à mettre l’accent durant l’année 2019 sur trois enjeux majeurs : l’Europe, l’innovation et surtout, les territoires » a souligné le Premier ministre lors du Conseil national de l’industrie.L’Europe en 2019 sera marqué par les élections des eurodéputés et le Brexit. Dans un tel contexte, le Gouvernement souhaite replacer l’innovation et l’industrie au coeur du projet européen et, également, rendre la France attractive et limiter les conséquences négatives du Brexit.
L’innovation est déterminante dans la compétition industrielle internationale. C’est pour cette raison que le Gouvernement a intégré l’innovation dans les 18 contrats de filière dont 5 ont déjà été signés. L’accompagnement des grands projets d’innovation des filières s’inscrit également dans cet esprit. Parmi ces projets, on peut citer la « bioproduction » nécessaire pour vaincre le cancer ; la conception du train à hydrogène pour remplacer les locomotives fonctionnant au diesel ; les batteries de 4e génération pour répondre aux enjeux énergétiques, etc.
Le troisième enjeu en 2019, c’est la reconquête des territoires d’industrie. Pour soutenir ces territoires, une nouvelle approche, au plus près de la géographie industrielle et de la réalité institutionnelle, sera mise en place.
Une nouvelle approche basée sur 124 « territoires d’industrie »
Le Gouvernement a confié, le 20 septembre 2018, une mission de définition à une équipe pluridisciplinaire (parlementaires, élus, industriels, experts). Son objectif était de concevoir un nouveau dispositif d’accompagnement au service des territoires ayant une forte dimension industrielle.La mission a ainsi identifié 124 « Territoires d’industrie », répartis dans toute la France, dont la grande majorité se situent en dehors des métropoles. Ce sont des intercommunalités présentant une forte identité et un savoir-faire industriels, et où l’ensemble des acteurs sont mobilisés pour le développement de l’industrie. Ces 124 territoires bénéficieront d’un engagement spécifique de l’Etat, qui mobilisera un éventail de politiques publiques pour appuyer et accompagner les projets de ces territoires.
« Ces 124 territoires (…) vont signer durant les prochains mois, un contrat de projet territorial industriel pour formaliser les engagements que prendront les parties prenantes » a déclaré Edouard Philippe. Un point d’étape sera effectué à la prochaine réunion du Conseil national de l’industrie.
LA GESTION Décentralisée au coeur du nouveau dispositif
Le nouveau dispositif repose sur un principe de gestion décentralisée. Le pilotage et l’animation des « Territoires d’industrie » associeront les élus locaux, l’industrie, les conseils régionaux et l’Etat.
« Les projets devront d’abord être gérés et animés par les acteurs locaux : industriels, maires, présidents d’EPCI. Car c’est par là que tout commence » a déclaré le Premier ministre.
Les Régions ont eu un rôle déterminant dans l’identification des 124 « Territoires d’industrie ». Comme l’a souligné le Premier ministre, « parce que la région est désormais devenue le principal acteur du développement économique territorial », elles occuperont un rôle central dans le nouveau dispositif d’accompagnement. Les présidents de region seront ainsi les pilotes du dispositif.
Plus d’un milliard d’euros en faveur des « Territoires d’industrie »
Le nouveau dispositif s’appuie sur le principe de la concentration des moyens. « Ces moyens sont à la fois financiers, avec plus d’un milliard d’euros de financements orientés en priorité vers ces territoires, administratifs, techniques et humains. Ces moyens forment une sorte de « panier de services » à destination des territoires d’industrie. »
Le Gouvernement accompagnera les 124 territoires sélectionnés en mettant en place un assortiment de services dont ils pourront se saisir pour développer ou renforcer leurs projets de territoires. Ce « panier de services » représente 18 mesures pour répondre à 4 besoins des « Territoires d’industrie » : recruter, innover, attirer et simplifier.
4 besoins des Territoires d’industrie, 18 mesures pour y répondre
Recruter est un véritable enjeu pour ces territoires. Pour y répondre, « nous mobiliserons en priorité les moyens du Plan d’investissement dans les compétences sur ces territoires ». Autre mesure, avec l’aide de Bpifrance, le Gouvernement souhaite développer dans ces territoires le « volontariat territorial en entreprise ». Cette expérimentation a pour objectif d’orienter de façon privilégiée les étudiants en école d’ingénieurs ou de commerce vers des PME.
Concernant l’innovation, « les territoires d’industrie bénéficieront en priorité des dispositifs que nous venons de lancer dans le cadre du Plan pour l’industrie du futur, du PIA régionalisé ou du dispositif « Territoire d’innovation » » a déclaré le Premier ministre.
Afin de renforcer l’attractivité de ces intercommunalités, « nous mettrons les bouchées doubles pour accélérer la couverture numérique de ces territoires ». La Banque des territoires sera mobilisée pour financer en priorité leurs projets, notamment fonciers. « Business France effectuera des diagnostics d’attractivité et nommera un conseiller export pour chacun d’entre eux. »
Enfin, pour répondre à l’enjeu de la simplification, un appel à projets « France expérimentation » sera lancé dans les « Territoires d’industrie » pour y faciliter les demandes de dérogations administratives et règlementaires.
PSA confirme la fermeture de son usine de Saint-Ouen
Le groupe PSA a confirmé le 21 novembre la fermeture de son usine de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et promis un accompagnement de qualité pour les 350 salariés du site. Le 21 novembre, lors de la réunion du comité ce…



