Plié ou presque. En Chine, l’industrie ferroviaire n’aura bientôt qu’une tête. Les deux groupes publics du secteur, CNR et CSR, qui fabriquent les "TGV chinois", vont fusionner. La décision a été prise au sommet de l’État. Esquissée fin octobre, elle a été confirmée ces derniers jours. Qu’importe l’avis des actionnaires minoritaires de ces poids lourds du rail, cotés à Shanghai, ou de leurs dirigeants, peu enclins à la fusion. Pékin a tranché. Il veut créer le leader mondial avec un chiffre d’affaires supérieur à ceux des divisions rail de Siemens, Bombardier et Alstom cumulés ! En Chine, la formule "politique industrielle" n’est pas vaine. Pourtant, contrairement à cette […]


