Une équipe internationale impliquant Antoine Wystrach du Centre de recherche sur la cognition animale (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier) a montré que les fourmis étaient capables de se repérer dans l’espace quelle que soit l’orientation de leur corps. Malgré leur cerveau plus petit qu’une tête d’épingle, les fourmis sont ainsi d’excellentes navigatrices utilisant à la fois des repères célestes et terrestres pour mémoriser leur route. L’utilisation de plusieurs aires cérébrales distinctes, qui travaillent néanmoins ensemble, prouve une nouvelle fois que le cerveau des insectes est plus complexe qu’on ne l’imaginait. Ces travaux sont publiés le 19 janvier 2017 dans .
Une équipe internationale impliquant Antoine Wystrach du Centre de recherche sur la cognition animale (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier) a montré que les fourmis étaient capables de se repérer dans l’espace quelle que soit l’orientation de leur corps. Malgré leur cerveau plus petit qu’une tête d’épingle, les fourmis sont ainsi d’excellentes navigatrices utilisant à la fois des repères célestes et terrestres pour mémoriser leur route. L’utilisation de plusieurs aires cérébrales distinctes, qui travaillent néanmoins ensemble, prouve une nouvelle fois que le cerveau des insectes est plus complexe qu’on ne l’imaginait. Ces travaux sont publiés le 19 janvier 2017 dans .
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