Eloge de la misanthropie politique

Il arrive un point d’extrême solitude en politique où on ne supporte presque rien ni personne. Il est impossible de pardonner au macronisme l’aggravation de l’effondrement du système scolaire français, l’impressionnant chaos sécuritaire et migratoire, l’explosion des déficits, de la dette, de la pauvreté, le saccage des services publics, y compris sanitaire et des libertés, sa fuite dans l’esbroufe et son idéologie fondée sur le mépris des gens. Les extrémismes qui ne servent qu’à attiser la rage sectaire et cultiver une démagogie exécrable, sans complexe pour les uns, ou avec des airs de sainte-Nitouche pour les autres, sont tout aussi ineptes. Les nupistes sont pour la plupart des idéologues gauchistes et fanatisés qui n’ont d’autre horizon que la déconstruction ou la destruction jusqu’à ridiculiser ce qui reste de démocratie. La droite opportuniste qui se laisse bêtement éblouir par l’esbroufe et ne rêve que de se mélanger au macronisme est formée d’individus indéfiniment malléables prêts à toutes les compromission dans n’importe quelles circonstances en fonction de leurs intérêts présumés. Honte pour elle. Quant à certains de droite, qui se prévalent d’anti-macronisme, il faudra qu’un jour ils s’expliquent sur leur lâche, stupide et inconditionnel soutien pendant deux ans au despotisme sanitaire. Bref, il ne reste plus grand monde… trois ou quatre personnalités visibles médiatiquement qui se distinguent de cet infâme magma… Mais est-ce si grave? Avoir raison est un grand tort comme disait l’autre. Sait on que les tout premiers résistants auxquels l’histoire a finalement donné raison n’étaient qu’une infime poignée: quelques centaines sur 40 millions d’habitants. La vérité n’est pas dans la quantité. Bien au contraire, elle procède le plus souvent d’un nombre infime contre la masse énorme. Un contre mille? Et alors? Et alors?

MT

Author: Redaction