"Nous avons cloné la glycoprotéine VI (GPVI) en 2000, avec mes collègues de l’Inserm. Cette protéine participe à la formation d’un caillot qui, dans une artère cérébrale, provoque un AVC ischémique. En bloquant la GPVI, on inhibe la croissance du caillot", explique Martine Jandrot-Perrus, experte dans les thromboses à l’hôpital Bichat. "Le traitement anti-GPVI pourra, seul ou associé à un thrombolytique, permettre la résorption du caillot et prévenir sa récidive sans danger", poursuit celle qui vient de consacrer dix ans à trouver l’anticorps pour bloquer la GPVI, avec l’aide de l’ANR et en collaboration avec le spécialiste des anticorps Philippe Billiald, professeur à […]


