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mercredi 8 juin 2016 - 13:55

JouéClub dévoile son « magasin-laboratoire » [En images]

C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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JouéClub dévoile son « magasin-laboratoire » [En images]

C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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mardi 7 juin 2016 - 10:16

Informations sur les allergènes : les distributeurs ne respectent pas la loi

Un an après l’entrée en vigueur de l’obligation d’une information écrite sur la présence d’allergènes dans les aliments non-emballés, l’UFC-Que Choisir publie une enquête montrant que beaucoup de magasins de la grande distribution ne respectent pas encore la loi.

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vendredi 3 juin 2016 - 14:23

Toys’R’Us inaugure en France la Fête des enfants

Le samedi 4 juin, Toys’R’Us organise pour la première fois en France dans ses magasins la Fête des enfants, un événement déjà célébré dans d’autres pays européens, comme l’Allemagne et la Pologne.

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mercredi 25 mai 2016 - 14:54

La croissance du bio ne s’arrête plus

En 2015, le marché du bio, tous circuits confondus a progressé de 14,7 % à 5,76 milliards d’euros, soit au-dessus des prévisions de 5,5 milliards. La production continue de se développer permettant ainsi d’accroitre les exportations françaises.

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lundi 9 mai 2016 - 14:36

Food Tech : Optimiam signe un partenariat avec 6 enseignes de la grande distribution

Casino, Spar, Carrefour City et bientôt Monoprix font partie des 6 chaines de l’alimentaire avec qui la start-up Optimiam a annoncé être partenaire à partir du 9 mai 2016. Grâce à Optimiam, les consommateurs vont pouvoir bénéficier de jusqu’à 60% de réduction sur des produits bientôt périmés.

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vendredi 6 mai 2016 - 8:57

Travail du dimanche : le BHV en passe d’ouvrir, les Galeries Lafayette réouvrent le dossier

Pour le BHV-Marais comme pour le magasin parisien des Galeries Lafayette, le « non » des salariés et des syndicats avait enterré la possibilité d’ouvrir boutique le dimanche. Mais aujourd’hui, plusieurs syndicats pourraient bien faire basculer la tendance en faveur de l’ouverture du dimanche.

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vendredi 29 avril 2016 - 10:08

Grande distribution : comment faire pour devenir chef de magasin ?

Boulangerie, boucherie, poissonnerie, par quels postes le futur directeur de magasin doit-il passer ? Quelles sont les formations à privilégier ? Le site emploi-pro.fr décrypte les étapes de carrière essentielles au futur directeur d’hyper et supermarchés.

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jeudi 28 avril 2016 - 14:55

Grande distribution : quels sont les salaires des métiers de bouche ?

Qu’ils soient boulangers, poissonniers ou pâtissiers, les métiers de bouche sont très présents dans la grande distribution. Alors combien sont-ils rémunérés ? Quels sont leurs perspectives d’évolution en supermarchés et hypermarchés à ces postes ?

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mercredi 27 avril 2016 - 23:00

Les start-up des objets connectés tentent d’émerger

L’accès à la grande distribution tient souvent du parcours du combattant pour ces petites structures peu rompues au fonctionnement des grands groupes. Comment peuvent-elles se démarquer ? Quels ingrédients faut-il réunir pour accéder à la commercialisation à grande échelle ? Réponses.

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mercredi 20 avril 2016 - 14:45

Des laiteries françaises ouvrent leurs portes pour promouvoir la consommation de lait

Du 21 mai au 11 juin, neuf laiteries françaises ouvriront leurs portes et six pourront faire visiter leurs élevages au grand public. Pour expliquer le lait, les professionnels du secteur, réunis au sein de Syndilait, participent à la journée mondiale du lait le 1er juin.

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mardi 19 avril 2016 - 23:00

Avec Tigex, Allègre veut grossir en hypers et supermarchés

Leader de la petite puériculture en GMS avec Tigex, le groupe Allègre dévoile de nouvelles ambitions sur ce réseau, avec, notamment, le lancement d’une gamme de grosse puériculture et une communication articulée autour d’une ex-Miss France.

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Franprix revisite ses caisses

Le distributeur profite de son concept Mandarine pour transformer l’espace caisse. Une version mobile permet d’accélérer l’enregistrement des petits paniers dans la file d’attente.

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mercredi 13 avril 2016 - 23:00

Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier […]

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La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de […]

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La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

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mardi 12 avril 2016 - 23:00

Centres commerciaux, 7 idées reçues passées à la loupe

Trafic, critère d’achat, typologie des visiteurs, KR Media et Clear Channel se sont associés à l’école du Celsa afin de vérifier les idées reçues communément véhiculées sur les centres commerciaux… Et tordre le cou à certaines d’entre elles.

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KiK, le discounter allemand du textile, repasse à l’offensive

Vous connaissez déjà Lidl et Aldi. Vous découvrirez peut-être bientôt KiK.Le discounter allemand du textile prépare son entrée dans l’Hexagone.

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lundi 11 avril 2016 - 8:35

Qui la grande distribution va-t-elle recruter en 2016 ?

Prudentes dans leurs prévisions données à l’Apec fin 2015, les enseignes devraient continuer de recruter en 2016. Mais, quels sont postes clés les plus recherchés ? Quels sont les métiers qui manquent le plus dans la grande distribution ?

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vendredi 8 avril 2016 - 7:49

Décès de Michel Choukroun

Michel ChoukrounIl avait l’expérience et la passion du commerce et de la distribution. Le consultant, auteur et professeur Michel Choukroun est décédé. De 1976 à 1984 : Expert-comptable dans la société SECORI ; le chiffre, le droit, l’organisation ; les équilibres des bilans qui cautionnent la réussite […]

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Décès du professeur et consultant Michel Choukroun

Il avait l’expérience et la passion du commerce et de la distribution. Le consultant, auteur et professeur Michel Choukroun est décédé.

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jeudi 7 avril 2016 - 6:04

Le vrai-faux des idées reçues sur les centres commerciaux

Les centres commerciaux sont-ils des repaires pour les mères de famille ? S’y rend-t-on uniquement pour faire du shopping ? Sont-ils voués à disparaitre avec la montée en puissance de l’e-commerce ? Kantar media et Clear Channel ont passé au crible sept idées reçues pour déceler le vrai du faux.

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mardi 5 avril 2016 - 23:00

EllaFittingRoom connecte facilement les cabines

EllaFashion lance son système EllaFittingRoom, une solution reposant sur un écran tactile pour connecter les cabines d’essayage. Les fonctionnalités se révèlent aussi variées que celles d’une cabine avec un miroir communicant : appel d’un vendeur, choix parmi différentes tailles et couleurs de vêtements, vérification de la disponibilité d’un produit ou encore accès au programme de fidélité et autres offres personnalisées.

Fonction antivol aussi

EllaFittingRoom fonctionne en complément du procédé d’étiquetage électronique EllaFashion déjà existant, basé sur le papier électronique. En combinant les deux dispositifs, de nouvelles […]

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Intermarché s’attaque à la surconsommation de sucre avec Sucre Detox

Intermarché, seule enseigne de la grande distribution à fabriquer ses produits dans ses usines, lance un nouveau concept avec l’agence Marcel : Sucre Détox. Une gamme de crème dessert qui a pour but de lutter contre la surconsommation de sucre. Un excellent buzz marketing.

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jeudi 31 mars 2016 - 0:00

Les jardineries essaient d'élargir leurs horizons

Si les Français aiment toujours jardiner, le travail des enseignes spécialisées n’a jamais été aussi complexe. Riches d’une offre pléthorique, mais très saisonnière, elles élarg…

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mercredi 23 mars 2016 - 0:00

Action muscle son expansion en France

L’enseigne néerlandaise de produits non alimentaires discounts compte désormais 130 magasins en France et s’appuie depuis la mi-mars sur un nouvel entrepôt logistique implanté au sud de Paris.

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Cora & Co invente la coconception pour les galeries d’hyper

La nouvelle entité immobilière du groupe Cora, créée il y a dix mois, met à contribution ses clients, commerçants, collaborateurs et élus locaux aux côtés des architectes et commercialisateurs pour « coconcevoir » ses futures galeries.

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