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jeudi 7 juillet 2016 - 23:00

But, un rachat gagnant pour Lutz

Inconnu en France, Lutz attend son heure depuis longtemps. Le groupe de meubles d’origine autrichienne entame la dernière phase de rapprochement avec But. Un mariage bénéfique pour les deux.

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Comerso, l’entreprise qui lutte contre le gaspillage alimentaire dans la grande distribution

Lancée en 2013, l’entreprise spécialisée en « logistique du don » comme l’explique son fondateur Pierre-Yves Pasquier, récupère les invendus non périmés des enseignes de la grande distribution. Après une levée de fonds de 2,2 millions d’euros, Comerso entend s’implanter sur l’ensemble du territoire.

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mercredi 6 juillet 2016 - 11:39

Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]

Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpé­tué depuis la création de l’ensei­gne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a ­visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naï­ves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énor­me vache au-dessus des produits lai­tiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche ­locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se pré­sen­tant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de ­dépasser les 450 unités, avec un développe­ment très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.

Toute l’équipe sur le pont

Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lors­qu’un client a besoin d’une répon­se précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésen­te, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confitu­re de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.

La qualité à moindre coût

Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied ­carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analys­tes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.

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Trader Joe’s, l’étonnant cousin américain d’Aldi [En images]

Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpé­tué depuis la création de l’ensei­gne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a ­visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naï­ves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énor­me vache au-dessus des produits lai­tiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche ­locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se pré­sen­tant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de ­dépasser les 450 unités, avec un développe­ment très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.

Toute l’équipe sur le pont

Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lors­qu’un client a besoin d’une répon­se précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésen­te, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confitu­re de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.

La qualité à moindre coût

Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied ­carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analys­tes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.

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Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpé­tué depuis la création de l’ensei­gne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a ­visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naï­ves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énor­me vache au-dessus des produits lai­tiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche ­locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se pré­sen­tant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de ­dépasser les 450 unités, avec un développe­ment très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.

Toute l’équipe sur le pont

Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lors­qu’un client a besoin d’une répon­se précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésen­te, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confitu­re de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.

La qualité à moindre coût

Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied ­carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analys­tes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.

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Toute l’équipe sur le pont

Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lors­qu’un client a besoin d’une répon­se précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésen­te, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confitu­re de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.

La qualité à moindre coût

Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied ­carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analys­tes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.

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Apeu de chose près, Trader’s Joe a failli remporter le titre honorifique de supermarché préféré des Américains pour la cinquième année consécutive. Ce qui dénote une certaine cote d’amour reposant sur plusieurs piliers. Le premier saute aux yeux lorsque l’on pénètre dans un de ces points de vente, d’une surface moyenne de 1 000 à 1 200 m² : la déco se veut cool et colorée, héritage perpé­tué depuis la création de l’ensei­gne en Californie, en 1967, par Joe Coulombe, en pleine période hippie. Dans le magasin que LSA a ­visité à Tampa, en Floride, le mobilier en bois et les couleurs douces cotoient un présentoir à thé et café coiffé de feuilles de palmiers, alors que les fresques un peu naï­ves peintes sur le haut des murs animent l’espace, avec une énor­me vache au-dessus des produits lai­tiers, tandis que les casques et fanions des équipes universitaires du coin donnent une touche ­locale. Les accroches produits griffonnées sur les panneaux et présentoirs sont tout aussi percutantes et humoristiques. L’approche n’est pas sans rappeler un mélange de Michel et Augustin et Monoprix, à cela près que Traders Joe’s propose une offre de produits plutôt gourmets à prix modérés, en se pré­sen­tant comme un découvreur de saveurs. Et petit à petit, le réseau s’étoffe. Au point de ­dépasser les 450 unités, avec un développe­ment très fort en dehors du fief historique de Californie, et plusieurs dizaines d’ouvertures par an.

Toute l’équipe sur le pont

Pour être repérés de loin, et trancher avec les uniformes classiques, les salariés arborent des chemises à fleur so baba cool. Et lorsque l’ouverture d’une caisse est nécessaire (chacune porte d’ailleurs un nom), une véritable cloche maritime retentit une fois. Elle est actionnée deux fois lors­qu’un client a besoin d’une répon­se précise en caisse, et trois fois pour appeler un manager. Si l’agencement est remarquable, l’assortiment l’est tout autant. La MDD Trader Joe’s est omniprésen­te, et constitue à vue d’œil 90% de l’offre, avec des produits peu conventionnels comme la confitu­re de bacon ou les marshmallows. Elle reste dans l’esprit du lieu et joue sur les couleurs, les présentations originales et les packagings spéciaux, comme une véritable marque. Certains produits italiens sont renommés Trader Giotto’s, ou Trader Jacques pour quelques spécialités françaises.

La qualité à moindre coût

Les fruits et légumes, notamment bio, sont très présents. Et depuis 2007, le distributeur a choisi d’éliminer les colorants artificiels, les arômes, conservateurs et OGM de ses produits, ce qui n’est pas très courant aux États-Unis. La profondeur de gamme est assez courte et le choix de ne proposer presque que des MDD est une question de maîtrise des coûts, en commandant les produits directement aux fabricants. Bref, tout est fait pour améliorer les rotations, et tirer les prix de vente vers le bas. Des méthodes qui ne sont pas sans rappeler le hard-discount. D’ailleurs, en 1979, Trader Joe’s a tapé dans l’œil d’un certain Theo Albrecht. Au point que le cofondateur du groupe Aldi a racheté le distributeur américain, qui appartient toujours au holding familial. Aldi et Trader Joe’s sont – a priori – aux antipodes : Aldi se distingue par un modèle ultra-épuré et austère, alors que l’américain se veut décalé et coloré. Mais sur un plan commercial, les méthodes sont assez similaires. Si les synergies restent assez faibles, la marque Trader’s Joe a tout de même été importée en Europe, ou elle sert de MDD sur des catégories de produits vendues chez Aldi, comme les cacahuètes et certains produits apéritifs en France. La culture du secret d’Aldi a rejailli sur la chaîne, sur laquelle peu d’éléments sont publics. En 2010, le magazine Fortune estimait les ventes à 1 750 $ par pied ­carré, soit plus du double de Whole Foods. En tant que compagnie privée, le distributeur ne publie pas son chiffre d’affaires, qui était estimé à 8 Mrds $ par les analys­tes… il y a six ans. Depuis, l’enseigne a continué à grandir. Et annonce plusieurs fois par mois qu’elle va « jeter l’ancre » (ouvrir) dans de nouvelles villes, notamment Houston (Texas), Culver City (Californie) et New York.

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vendredi 1 juillet 2016 - 15:54

Lidl France signe une tripartite pour soutenir les éleveurs laitiers

Le 1er juillet, l’enseigne de distribution Lidl France, la Laiterie Saint-Denis-de-l’Hotel (LSDH) et l’Association des Producteurs de Lait du Bassin Centre, ont signé une convention tripartite pour assurer une juste rémunération aux éleveurs laitiers.

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Lidl France signe une convention tripartite pour soutenir les éleveurs laitiers

Le 1er juillet, l’enseigne de distribution Lidl France, la Laiterie Saint-Denis-de-l’Hotel (LSDH) et l’Association des Producteurs de Lait du Bassin Centre, ont signé une convention tripartite pour assurer une juste rémunération aux éleveurs laitiers.

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Le 1er juillet, l’enseigne de distribution Lidl France, la Laiterie Saint-Denis-de-l’Hotel (LSDH) et l’Association des Producteurs de Lait du Bassin Centre, ont signé une convention tripartite pour assurer une juste rémunération aux éleveurs laitiers.

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jeudi 30 juin 2016 - 9:19

Market Saint Marcel, le dernier Carrefour de centre-ville

Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Market Saint Marcel, le dernier Carrefour de centre-ville

Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Market Saint Marcel, le dernier Carrefour de centre-ville

Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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Market Saint Marcel, le dernier Carrefour de centre-ville

Au terme de trois mois de fermetures et d’importants travaux, le Carrefour Market du boulevard Saint-Marcel, à la lisière du très chic Ve arrondissement parisien, a complètement changé de visage. Dès l’entrée, les clients sont désormais accueillis dans un lieu à la tonalité très gourmet : meules de fromage et jambons entiers sont rangés derrière des vitrines comme autant d’objets d’art. Et une fois les escaliers descendus pour accéder au magasin à proprement parler – un schéma atypique, comme le sont souvent les magasins parisiens en pied d’immeuble –, on entre dans le vif du sujet : là, c’est un pôle tout entier dédié aux métiers de bouche qui accueille le client.

Des ateliers de rencontres avec les clients en amont

Une nouveauté, là où il n’existait auparavant que des rayons libre-service. Boucher, charcutier, cave à maturation de viande, poissonnier et fromager sont désormais à pied d’œuvre, et représentent une bonne partie des 25 embauches réalisées, qui portent le nombre de salariés à 80. « Nous avons organisé des ateliers de rencontres avec nos clients. Leurs demandes portaient principalement sur le conseil, les services et les produits frais. Les clients du magasin sont à la recherche de produits de qualité et ils attendaient une poissonnerie, car il n’y en a pas dans les environs proches », explique Stéphanie Escales, directrice de Carrefour Market en Ile-de-France. Pour mieux se fondre dans le paysage urbain, et accentuer une vocation de proximité, le magasin affiche son nom, Saint Marcel, en lieu et place de Market, une signature reléguée un peu plus haut sur la façade. Un esprit de personnalisation qui n’est pas sans rappeler Franprix et le concept Mandarine.

Autre similitude avec le concurrent, une machine à jus d’orange trône dans le rayon des fruits et légumes, alors que des plats préparés sur place (gratin dauphinois, poulet,etc.) sont proposés en barquette. Une gageure dans ce magasin de 1 355 m² sur deux niveaux, où le moindre espace est rentabilisé. D’ailleurs, un circuit court dédié au snacking et à la vente à emporter est installé dès l’entrée, avec des caisses dédiées. Il est ouvert dès 7 h 30, contre 9 heures pour le magasin. Ce Market n’est pas comparable aux Market Gourmet italiens, dans lesquels la part de produits frais est beaucoup plus élevée. Mais Carrefour retravaille ce type d’offre de centre-ville : un Market Premium vient d’ouvrir à Varsovie, tout comme un Carrefour Express Premium à Madrid.

Un esprit de halles marchandes urbaines

Ici, la copie n’est pas la même, l’idée étant de renouer avec un esprit de halles marchandes et de produits frais. L’ambiance a été totalement retravaillée : décoration en briques et en brut, avec des touches de métal et du bois. Au rez-de-chaussée, le sec et le non-alimentaire ne sont pas en reste, avec des têtes de gondoles qualitatives et des « bibliothèques » (meubles hauts), qui mettent en avant des offres plus gourmets, des produits d’exception ou des PME partenaires. Le bio a gagné de la place, sur le rayon boucherie, mais aussi dans l’épicerie où il occupe plusieurs éléments. « C’est un magasin urbain, moderne et convivial, à l’image des attentes de nos clients », ajoute Stéphanie Escales.

Ce remodeling a été coûteux, car l’enveloppe dévolue à ce chantier correspond au montant généralement alloué à la création d’un magasin. Il a également compris la redéfinition de la zone de caisses, qui était jusqu’ici un gros point noir en termes d’agencement. Un pôle de caisses minute côtoie une double file unique, qui oriente le flux des clients. Sans oublier deux caisses dédiées à la livraison à domicile, un incontournable dans le quartier, où elle représente 20% des ventes.

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mercredi 29 juin 2016 - 23:00

Les bons mots du géant mondial du meuble Ikea

La chaîne d’ameublement a tout de la firme mondiale. En invitant 270 journalistes de 40 pays pour les « Democratic Design Days » à Älmhult, en Suède, elle fait la démonstration de sa toute-puissance sur le marché du mobilier et de la décoration. Tour d’horizon de ses forces en sept mots clés.

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King Jouet : « Nous sommes entrés dans une spirale positive » [Interview]

Après une bonne année 2015, le spécialiste du jouet King Jouet entend étonner lors de la prochaine saison de Noël avec de nouveaux services et animations centrés sur l’idée de « faciliter la vie des parents »… mais pas seulement. Explications avec Sébastien Pingault, directeur commercial de King Jouet.

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jeudi 23 juin 2016 - 23:00

Les insecticides se font plus écologiques

Une météo défavorable a beaucoup retardé le démarrage de la saison des insecticides en GSA et circuits spécialisés. Mais rien n’est perdu pour le rayon, qui semble miser de plus en plus sur les solutions vertes.

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mercredi 22 juin 2016 - 23:00

Les belles perspectives du BHV Marais

Nouveau logo, nouveau positionnement, nouveau nom : trois ans après, le BHV Marais tire un bilan assez satisfaisant du travail effectué. Si l’équilibre financier n’est pas encore atteint, l’élargissement de la clientèle est bien réel. L’enseigne enclenche désormais la phase 2 de son renouvellement.

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Les centres commerciaux, principaux bénéficiaires des soldes d’été 2016 [Etude]

Le baromètre des temps forts commerciaux, réalisé conjointement par Iligo et Clear Channel pour LSA, décrypte les comportements d’achats des consommateurs pour les soldes d’été 2016. Les centres commerciaux seront le principal circuit de distribution emprunté pour réaliser ces achats, juste devant les grandes surfaces alimentaires, le web étant relégué à la troisième place.

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jeudi 16 juin 2016 - 16:23

Fête des pères : le point sur les cadeaux, les lieux d’achat et le budget des Français

Dimanche 16 juin, les Français célèbreront la fête des pères. A quelques jours de l’événement, le point sur ce qu’ils comptent offrir et les circuits de distribution qu’ils privilégieront, grâce au baromètre des centres commerciaux réalisés conjointement paa Iligo, Clear Chanel et LSA.

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vendredi 10 juin 2016 - 14:27

Toys’R’Us lance son concept Toys’R’Us Express en France [Exclusif]

Toys’R’Us a ouvert fin mai 2016 un magasin Toys’R’Us Express, situé dans le centre commercial Okabé du Kremlin-Bicêtre en région parisienne. Le groupe américain introduit ainsi pour la première fois en France ce concept de magasin plus petit, déjà lancé aux Etats-Unis depuis 2010.

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jeudi 9 juin 2016 - 11:21

Design culturel : entrée des artistes

Faire entrer des artistes contemporains et leurs oeuvres dans les galeries des centres commerciaux est l’ultime moyen de les rendre uniques dans leur univers de concurrence. De signifier à leurs visiteurs leur propre rang, au-delà de simples consommateurs, en leur offrant des motivations de visite autres que mercantiles.

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Design d’expérience : des aires de confort révélées

Aménager des espaces dédiés à l’usage des clients n’est pas tout. Le design se veut un « révélateur d’intentions ». Il signifie, il théâtralise, il exagère même les services que le centre offre pour améliorer le confort (aires de repos, de lecture, de musique, de jeux, accès wifi, etc.) Jusqu’aux toilettes, passées d’espaces utilitaires au point d’étape chic statutaire. La qualité de design sédentarise le client, autant que la banalité le fait fuir.

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Design management : des vitrines qui créent la surprise

À imposer des chartes graphiques trop strictes à leurs locataires, les propriétaires avaient fini par aseptiser les linéaires de magasins de leurs malls. Mouvement inverse, les enseignes sont désormais invitées à « donner le meilleur d’elles-mêmes » en développant des concepts originaux créant autant d’effets de surprise dans le parcours client. Et une discipline pour cette expression se fait jour : le design management.

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Design Les Malls : visibilité et lisibilité d’ensemble

Si le centre commercial est métaphoriquement un écrin, celui-ci doit révéler, dès qu’il s’ouvre, le maximum de son contenu d’enseignes en lecture horizontale et verticale. D’autant que la raréfaction des réserves foncières au coeur des villes contraint les promoteurs à construire des équipements commerciaux de plus en plus étagés et complexes.

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Design architectural : des centres commerciaux à l’identité singulière et affective

Les nouveaux centres commerciaux doivent doublement émerger dans la perception des clients. Physiquement d’abord, dans des équipements urbains déjà très densifiés. Psychologiquement aussi, quand un consommateur dispose, en moyenne, de 7 canaux physiques ou virtuels d’achats. L’architecture design confére aux sites “en dur” une identité immédiatement perceptible, singulière et affective.

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Le design façonne les centres commerciaux

Face à la dématérialisation des achats, les promoteurs immobiliers doivent donner de nouveaux arguments « physiques » de lisibilité, de standing, et même d’émerveillement à leurs galeries pour sauvegarder leur clientèle « pedibus ».

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mercredi 8 juin 2016 - 13:55

JouéClub dévoile son « magasin-laboratoire » [En images]

C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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JouéClub dévoile son « magasin-laboratoire » [En images]

C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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C’est Noël en juin pour JouéClub ! Les 5 et 6 juin 2016, le distributeur de jouet tenait salon près de son siège, à Bordeaux. Un rendez-vous annuel depuis 2012 pour les fabricants en vue de présenter leurs nouveautés pour les prochaines fêtes de fin d’année aux quelque 600 adhérents et salariés du groupement coopératif venus pour l’événement. A cette occasion, LSA a également pu visiter le tout nouveau magasin-test du groupe.

Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

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« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

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« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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Laboratoire et école

Présenté aux adhérents lors de sa dernière assemblée générale fin avril 2016, ce magasin-test d’environ 740m² est accolé au siège bordelais de JouéClub et se veut « à la fois comme un laboratoire et une école », explique Alain Bourgeois-Muller, président de l’enseigne. Objectifs : « montrer, inciter, donner des idées de théâtralisation à nos équipes en magasins, former nos vendeurs et tester en situation réelle l’implantation des produits », poursuit le Pdg.

Le magasin est entièrement habillé de la nouvelle charte graphique et logos de JouéClub qui devraient être déclinés dans l’ensemble des 347 magasins du groupement d’ici le démarrage de la saison de Noël. Plus aérée et plus moderne, la nouvelle signalétique permet de mieux distinguer les différentes catégories de produits, agencées en alcôves. Le groupement inaugure également des frontons lumineux sur ses rayonnages permettant de donner une meilleure visibilité aux marques propres de l’enseigne (13 aujourd’hui) et aux autres marques qui pourront disposer de corners dédiés.

Retour au centre-ville

« Il s’agit plus d’une évolution de notre concept plutôt que d’une révolution. Mais nous voulions mieux mettre en valeur les produits, l’offre du magasin et donner envie à nos clients de revenir », explique Alain Bourgeois-Muller. Pour accroître l’attraction de ses magasins, le groupement mise aussi sur la technologie, avec l’équipement prochain des équipes en magasins de tablettes. « Dès septembre, les magasins seront équipés de plusieurs tablettes qui permettront aux vendeurs d’accéder à des informations sur les produits, les prix, les programmes de fidélité mais aussi de disposer d’une caisse déportée qui permettra de réduire l’attente aux caisses à Noël », détaille Alain Bourgeois-Muller. JouéClub veut également accélérer sur des leviers plus traditionnels, comme les démonstrations de produits et les animations en rayons.

Le groupement, qui a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 623 millions d’euros (+3,8%) table cette année sur une croissance supérieure à 4%, et prévoit d’accroître son parc d’une douzaine de nouveaux magasins. « En moyenne, la surface de nos magasins oscille entre 700 et 800m² et notre parc est constitué à 90% de points de vente en périphérie. Nous souhaitons aujourd’hui redynamiser notre présence en centre-ville avec notre nouveau merchandising. Le commerce de proximité est en croissance sur d’autres secteurs et cette tendance devrait s’étendre également au jouet. Nous serons prêts début 2017 », expose Alain Bourgeois-Muller. Objectif : faire en sorte que le centre-ville représente à moyen terme entre 20 et 25% du parc de l’enseigne.

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