Étiquette : CNRS

Certaines anomalies chromosomiques expliqueraient le risque accru de cancer dans le diabète de type 2

Certaines anomalies chromosomiques, de type pré-leucémiques, apparaissent surreprésentées chez des diabétiques de type 2 (DT2) souffrant de complications vasculaires. Cette découverte pourrait en partie expliquer la surmortalité par cancer chez les patients présentant un diabète de ce type. Ces résultats ont été mis en évidence par une équipe franco-britannico-qatarie coordonnée par le Professeur Philippe Froguel du laboratoire Génomique et maladies métaboliques (CNRS/Université Lille 2/Institut Pasteur de Lille), en collaboration avec des équipes rattachées à l’Inserm, à l’AP-HP et aux universités Paris Diderot et Paris-Sud. Leurs travaux sont publiés le 14 juillet 2013 sur le site de la revue.

Secoué mais pas mélangé : un roman d’espionnage au niveau atomique

Le xénon est un élément fascinant mais rare. Pour les chercheurs en physique atomique, il représente une corne d’abondance : sa structure électronique offre un grand nombre de transitions avec des effets de corrélation électronique complexes à étudier (l’atome de xénon possède 54 électrons), et il nécessite une modélisation précise des effets relativistes. Étant un gaz rare, il fait cavalier seul : dans des conditions normales, il existe sous forme d’atomes isolés en phase gazeuse, sans interaction entre eux. À des températures suffisamment faibles, il est néanmoins possible de regrouper un paquet d’atomes de xénon, pour former un agrégat.

Secoué mais pas mélangé : un roman d’espionnage au niveau atomique

Le xénon est un élément fascinant mais rare. Pour les chercheurs en physique atomique, il représente une corne d’abondance : sa structure électronique offre un grand nombre de transitions avec des effets de corrélation électronique complexes à étudier (l’atome de xénon possède 54 électrons), et il nécessite une modélisation précise des effets relativistes. Étant un gaz rare, il fait cavalier seul : dans des conditions normales, il existe sous forme d’atomes isolés en phase gazeuse, sans interaction entre eux. À des températures suffisamment faibles, il est néanmoins possible de regrouper un paquet d’atomes de xénon, pour former un agrégat.

Comment s’écoulent les argiles

Les argiles naturelles, largement répandues dans nos sols, se trouvent aujourd’hui au cœur d’une grande variété de procédés industriels allant de l’industrie pharmaceutique et cosmétique jusqu’à l’agro-alimentaire. Des chercheurs de l’Université de Lorraine se sont lancés dans une vaste investigation des propriétés rhéologiques (comportements sous écoulement) de systèmes modèles à base d’argiles. Leurs résultats, obtenus notamment grâce à des mesures de SAXS réalisées sur SWING, viennent d’être publiés dans Langmuir.

Comment s’écoulent les argiles

Les argiles naturelles, largement répandues dans nos sols, se trouvent aujourd’hui au cœur d’une grande variété de procédés industriels allant de l’industrie pharmaceutique et cosmétique jusqu’à l’agro-alimentaire. Des chercheurs de l’Université de Lorraine se sont lancés dans une vaste investigation des propriétés rhéologiques (comportements sous écoulement) de systèmes modèles à base d’argiles. Leurs résultats, obtenus notamment grâce à des mesures de SAXS réalisées sur SWING, viennent d’être publiés dans Langmuir.

Trois molécules d’eau suffisent à stabiliser un dipeptide

Des expériences menées sur la ligne DESIRS montrent que la nanosolvatation par seulement trois molécules d’eau d’un dimère peptidique fragile, isolé en phase gazeuse, a un effet considérable sur sa stabilité. La spectroscopie de masse a en effet permis d’observer une réduction drastique de l’abondance de fragmentation, par irradiation VUV, du précurseur du dimère protoné s’il est hydraté. Cette observation est bien reproduite par des calculs montrant que l’hydratation stabilise effectivement la structure du dimère. Des résultats publiés dans Angewandte Chemie.

Trois molécules d’eau suffisent à stabiliser un dipeptide

Des expériences menées sur la ligne DESIRS montrent que la nanosolvatation par seulement trois molécules d’eau d’un dimère peptidique fragile, isolé en phase gazeuse, a un effet considérable sur sa stabilité. La spectroscopie de masse a en effet permis d’observer une réduction drastique de l’abondance de fragmentation, par irradiation VUV, du précurseur du dimère protoné s’il est hydraté. Cette observation est bien reproduite par des calculs montrant que l’hydratation stabilise effectivement la structure du dimère. Des résultats publiés dans Angewandte Chemie.

Interactions mutualistes : identification d’un mécanisme de sanction entre des fourmis et leurs plantes hôtes

Il existe dans la nature de nombreuses formes de mutualisme entre un animal et une plante, les deux partenaires bénéficiant de la présence de l’autre. Bien que les interactions mutualistes génèrent des bénéfices pour les deux partenaires, elles n’en sont pas moins la source de conflits. Des chercheurs du CNRS, de l’Université Toulouse III- Paul Sabatier et de l’IRD viennent d’observer une interaction originale de sanction entre une plante et une fourmi : en Guyane, la plante Hirtella physophora est capable de sanctionner ses fourmis locataires qui l’empêchent de fleurir. Ces résultats illustrent l’importance des mécanismes de sanction qui permettent d’empêcher un partenaire mutualiste de devenir parasite. Ce travail est publié le 12 juillet 2013 dans la revue Evolutionary Biology.

Découverte d’une nouvelle cible thérapeutique chez E. coli

Des chercheurs ont mis en évidence chez la bactérie Escherichia coli des interactions complexes entre les voies de biosynthèse de divers facteurs de virulence : la colibactine, une génotoxine potentiellement cancérigène, et les sidérophores, molécules impliquées dans la captation du fer qui est essentiel à la survie des bactéries. Cette étude, menée par des chercheurs de l’Inra en collaboration avec des équipes du CNRS, de l’Inserm, de l’Université Toulouse III Paul Sabatier et du CHU de Toulouse, publiée le 11 juillet 2013 dans PLoS Pathogens, ouvre des perspectives prometteuses quant à l’élaboration de nouveaux traitements antibactériens.

Contamination des eaux – la calcite peut-elle piéger l’arsenic ?

La contamination des eaux souterraines par l’arsenic (As) constitue une menace environnementale grave pour la santé dans de nombreux pays du monde. Comprendre le mécanisme d’absorption et de libération de l’arsenic par les minéraux peut aider à établir des stratégies de décontamination. Mais des matériaux comme la calcite, omniprésente dans la croûte terrestre, sont difficiles à étudier du fait de leur structure complexe et inhomogène. La technique de microspectroscopie d’absorption des rayons X sur synchrotron apparaît alors comme un outil de choix.

Contamination des eaux – la calcite peut-elle piéger l’arsenic ?

La contamination des eaux souterraines par l’arsenic (As) constitue une menace environnementale grave pour la santé dans de nombreux pays du monde. Comprendre le mécanisme d’absorption et de libération de l’arsenic par les minéraux peut aider à établir des stratégies de décontamination. Mais des matériaux comme la calcite, omniprésente dans la croûte terrestre, sont difficiles à étudier du fait de leur structure complexe et inhomogène. La technique de microspectroscopie d’absorption des rayons X sur synchrotron apparaît alors comme un outil de choix.

Un nouvel outil pour l’étude de la matière gazeuse en interaction avec des photons dans l’UV lointain (VUV)

Les stations expérimentales sont une partie critique d’une installation synchrotron et doivent être construites en parfait accord avec les caractéristiques du rayonnement synchrotron afin que les utilisateurs puissent tirer pleinement parti des sources de lumière de troisième génération. On peut considérer la station expérimentale comme le capteur d’une caméra : pour obtenir une image de bonne qualité, les lentilles (ligne de lumière) et le capteur (station expérimentale) doivent tous deux satisfaire aux exigences. Il y a cependant une légère complication, car chaque utilisateur souhaite régler la qualité d’image en fonction de ses besoins. Ainsi, la station expérimentale doit être extrêmement polyvalente tout en garantissant un certain degré de spécialisation pour des besoins individuels sur mesure, le tout d’une manière ergonomique et fiable : un vrai défi !

Un nouvel outil pour l’étude de la matière gazeuse en interaction avec des photons dans l’UV lointain (VUV)

Les stations expérimentales sont une partie critique d’une installation synchrotron et doivent être construites en parfait accord avec les caractéristiques du rayonnement synchrotron afin que les utilisateurs puissent tirer pleinement parti des sources de lumière de troisième génération. On peut considérer la station expérimentale comme le capteur d’une caméra : pour obtenir une image de bonne qualité, les lentilles (ligne de lumière) et le capteur (station expérimentale) doivent tous deux satisfaire aux exigences. Il y a cependant une légère complication, car chaque utilisateur souhaite régler la qualité d’image en fonction de ses besoins. Ainsi, la station expérimentale doit être extrêmement polyvalente tout en garantissant un certain degré de spécialisation pour des besoins individuels sur mesure, le tout d’une manière ergonomique et fiable : un vrai défi !

« Échographie » d’un géant stellaire en formation par l’observatoire ALMA

Dans le cadre d’une coopération internationale, des astrophysiciens du CEA, du CNRS et des Universités Bordeaux 1 et Paris-Diderot ont pu identifier le mécanisme de formation d’une étoile cinquante à cent fois plus grosse que le Soleil, située à 11 000 années-lumière de la Terre. Grâce aux relevés d’ALMA, les chercheurs ont réussi à sonder le nuage moléculaire dans lequel cet astre de taille exceptionnelle est en train de naître. Ces résultats sont publiés dansle 10 juillet.

Deux bouffées de bioluminescence révèlent un mouvement de masses d’eau en Méditerranée

En 2009 et 2010, le télescope sous-marin Antares a observé un étrange phénomène : la bioluminescence due aux organismes abyssaux a brusquement augmenté. Ceci a permis de révéler un lien inattendu entre une activité biologique – la bioluminescence – et le mouvement de masses d’eau en milieu profond. En effet, les mouvements de convection dans le golfe du Lion apportent aux eaux profondes, de l’oxygène et des nutriments qui boostent l’activité biologique. Publiés le 10 Juillet dans, ces travaux ont été réalisés par une équipe coordonnée par des chercheurs CNRS de l’Institut méditerranéen d’océanographie (CNRS / IRD / Aix-Marseille Université / Université du Sud Toulon-Var) et du Centre de physique des particules de Marseille (CNRS / Aix-Marseille Université).

Transmission du message nerveux – Nouvelles données sur la structure 3D des canaux ioniques et avancée dans la compréhension du mécanisme de passage des ions.

Les canaux ioniques pentamériques (5 sous-unités) sensibles à un ligand, ou pLGIC, constituent une vaste famille de récepteurs ionotropes, omniprésents dans le règne animal. Chez les vertébrés, cette famille comprend d’une part les récepteurs de la sérotonine et les récepteurs de l’acétylcholine de type nicotiniques (à perméabilité cationique), et d’autre part les récepteurs GABA et ceux de la glycine (à perméabilité anionique).

Transmission du message nerveux – Nouvelles données sur la structure 3D des canaux ioniques et avancée dans la compréhension du mécanisme de passage des ions.

Les canaux ioniques pentamériques (5 sous-unités) sensibles à un ligand, ou pLGIC, constituent une vaste famille de récepteurs ionotropes, omniprésents dans le règne animal. Chez les vertébrés, cette famille comprend d’une part les récepteurs de la sérotonine et les récepteurs de l’acétylcholine de type nicotiniques (à perméabilité cationique), et d’autre part les récepteurs GABA et ceux de la glycine (à perméabilité anionique).

En Méditerranée, la faible connectivité des aires marines protégées menace la préservation de la biodiversité

Enjeu majeur de préservation de la biodiversité, la mer Méditerranée compte plus d’une centaine d’Aires marines protégées (AMP). Afin d’évaluer l’efficacité de ce réseau d’AMP, des chercheurs de l’IRD, du CNRS, de l’Université Montpellier 2, d’Aix-Marseille Université (AMU), de Mercator Océan et de l’Université du Québec ont pour la première fois quantifié un élément déterminant : le degré de connectivité entre ces aires. A partir de modèles biophysiques de dispersion larvaire et en étudiant le cas du mérou brun (Epinephelus marginatus), espèce emblématique locale, ils ont démontré que le réseau d’AMP est faiblement connecté, menaçant potentiellement la préservation d’espèces présentant des caractéristiques biologiques similaires. Les résultats de cette étude, qui s’inscrivent dans le cadre du programme modélisation et scénarios de la biodiversité animé par la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), sont publiés dans la revue Plos One le 8 juillet 2013.

De la poussière à proximité de la zone habitable des étoiles

Une équipe internationale incluant des chercheurs de l’Observatoire de Paris (Laboratoire d’Etudes Spatiales et d’Instrumentation en Astrophysique LESIA Observatoire de Paris / CNRS / université Pierre et Marie Curie / université Paris Diderot), de l’Observatoire de Grenoble (OSUG Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble : CNRS / université Joseph Fourier) et de l’Observatoire de Bordeaux (OASU Laboratoire d’Astrophysique de Bordeaux : CNRS / université Bordeaux 1) et de l’Université de Liège a détecté pour la première fois autour de plusieurs étoiles semblables au Soleil des nuages de poussières chaudes, dites exo-zodiacales. Ces observations démontrent l’universalité du phénomène, dont l’étude était jusqu’alors restreinte au Système solaire et à quelques autres rares étoiles. Ces travaux réservent un rôle crucial à l’évaporation des exo-comètes dans l’approvisionnement continu des poussières chaudes et augurent de nouveaux diagnostics indirects pour la présence de planètes autour de ces étoiles. Ces travaux sont publiés le 8 juillet dans la revue.

Découverte de plusieurs dizaines de nouvelles espèces de serpents australiens

Une récente collaboration entre des chercheurs français du Muséum national d’Histoire naturelle, du CNRS, de l’IRD ainsi que des chercheurs australiens et américains a mis en évidence une grande diversité d’espèces de serpents dont on ne soupçonnait pas l’existence. Ils publient en juillet les résultats de cette étude dans The Biological Journal of The Linnean Society.

Le Flyscan, ou « comment accélérer l’imagerie X multi-techniques par balayage »

Les équipes de SOLEIL ont développé une architecture informatique et électronique permettant de réaliser rapidement et de manière simultanée des expériences d’imagerie multi techniques. Cette architecture nommée FLYSCAN a pour but de réaliser des acquisitions synchrones à l’échelle de la milliseconde tout en gérant le haut flux de données produits. Ces grands volumes de données sont fusionnés suivant une structure hiérarchique et associés aux données contenant les conditions expérimentales. La puissance et la pertinence du FLYSCAN viennent d’être démontrées grâce à des expériences multi-techniques de microscopie X par balayage réalisées sur des échantillons biologiques et géologiques. Plusieurs lignes de SOLEIL vont bientôt bénéficier du FLYSCAN.

Le Flyscan, ou « comment accélérer l’imagerie X multi-techniques par balayage »

Les équipes de SOLEIL ont développé une architecture informatique et électronique permettant de réaliser rapidement et de manière simultanée des expériences d’imagerie multi techniques. Cette architecture nommée FLYSCAN a pour but de réaliser des acquisitions synchrones à l’échelle de la milliseconde tout en gérant le haut flux de données produits. Ces grands volumes de données sont fusionnés suivant une structure hiérarchique et associés aux données contenant les conditions expérimentales. La puissance et la pertinence du FLYSCAN viennent d’être démontrées grâce à des expériences multi-techniques de microscopie X par balayage réalisées sur des échantillons biologiques et géologiques. Plusieurs lignes de SOLEIL vont bientôt bénéficier du FLYSCAN.

« Urbanisme, Habitat, Société » : la nouvelle série de podcast vidéo du CNRS

De Marseille à Créteil, de Villeurbanne à l’Ile-aux-Moines en passant par Saint-Ouen, Lyon, Guise, Paris et Méry-sur-Oise, le CNRS propose aux internautes de découvrir les recherches menées dans le domaine de l’urbanisme. Destinée à un large public, la nouvelle série de podcast vidéo « Urbanisme, Habitat, Société » privilégie trois axes : histoire et approche sociologique ; matériaux, énergie et réseaux ; et la ville de demain. Rendez-vous tout l’été sur le site du CNRS http://www.cnrs et sur celui du site partenaire http://www.lepoint pour visionner les douze films de cette collection.

Le CNRS et le BRGM signent un nouvel accord-cadre

Alain Fuchs, président du CNRS et François Démarcq, directeur général délégué du BRGM ont signé le 3 juillet 2013 au CNRS, en présence de Vincent Laflèche, futur président du BRGM, un nouvel accord-cadre afin d’élargir la coopération initiée en 1984 entre les deux organismes. Par cet accord, les deux organismes s’engagent à développer des actions de recherche et à renforcer la concertation de leurs stratégies scientifiques dans leurs domaines de recherche communs (géosciences, sciences de l’ingénieur, sciences de l’environnement et sciences humaines et sociales).

Technologies de l’hydrogène : un procédé inédit pour l’exploitation d’enzymes comme catalyseurs

Pour la première fois, une équipe de recherche du CEA, du Collège de France, du CNRS et de l’université Joseph Fourier à Grenoble, vient de mettre au point un procédé inédit et efficace qui permet d’activerune enzyme, l’hydrogénase, présente dans des microorganismes qui utilisent l’hydrogène comme source d’énergie. Ceci a été possible grâce à la combinaison d’approches de chimie biomimétique et de chimie des protéines. En termes d’applications, ces résultats permettront d’exploiter la grande variété des enzymes hydrogénases issues de la biodiversité, voire à plus long terme d’inventer des enzymes artificielles, catalyseurs potentiels pour les piles à combustibles ou pour la production d’hydrogène à partir d’énergies renouvelables.
Ces résultats sont publiéssur le site de la revuele 26 juin 2013.

Le caractère demi-métallique de la magnétite par photoémission résolue en angle – CASSIOPEE

La nature demi-métallique de Fe3O4 a été démontrée avec le dispositif de photoémission de dernière génération de la ligne de lumière CASSIOPEE. Il s’agit d’un résultat crucial car il prouve que les détails de la structure électronique de Fe3O4 peuvent être décrits par la théorie des bandes. Plus spécifiquement, ce résultat confirme que la magnétite pourrait être un matériau d’importance considérable pour les futurs dispositifs de spintronique.

Le caractère demi-métallique de la magnétite par photoémission résolue en angle – CASSIOPEE

La nature demi-métallique de Fe3O4 a été démontrée avec le dispositif de photoémission de dernière génération de la ligne de lumière CASSIOPEE. Il s’agit d’un résultat crucial car il prouve que les détails de la structure électronique de Fe3O4 peuvent être décrits par la théorie des bandes. Plus spécifiquement, ce résultat confirme que la magnétite pourrait être un matériau d’importance considérable pour les futurs dispositifs de spintronique.

La R&D et la production d’ISOVER-Saint Gobain en visite à SOLEIL

Plus de 60 représentants du groupe industriel Saint-Gobain, incluant des chercheurs des Centres de Recherche ISOVER (spécialistes de l’isolation thermique et acoustique) de Rantigny (60) et de Saint Gobain Recherche à Aubervilliers (93), ainsi que des responsables de différents sites de production européens et mondiaux (1/3 des participants) du groupe ont visité SOLEIL le 29 mai dernier.

La R&D et la production d’ISOVER-Saint Gobain en visite à SOLEIL

Plus de 60 représentants du groupe industriel Saint-Gobain, incluant des chercheurs des Centres de Recherche ISOVER (spécialistes de l’isolation thermique et acoustique) de Rantigny (60) et de Saint Gobain Recherche à Aubervilliers (93), ainsi que des responsables de différents sites de production européens et mondiaux (1/3 des participants) du groupe ont visité SOLEIL le 29 mai dernier.

Mission accomplie pour le satellite CoRoT

Après une mission deux fois plus longue que prévu, le satellite CoRoT du CNES, capable d’écouter la musique des étoiles et de chasser les exoplanètes, va être mis à la retraite. Retour sur un bilan scientifique remarquable, qui a permis de passer de l’ère de la détection des exoplanètes à celle de leur étude détaillée, et qui a ouvert une fenêtre sur l’intérieur des étoiles.

Pourquoi les espèces voisines ne mangent pas la même chose

Les espèces voisines consomment moins souvent les mêmes ressources que les espèces plus distantes. En effet, c’est la compétition pour les ressources, et non leur apparentement qui détermine les sources de nourriture des espèces d’une communauté. Sous l’effet de cette compétition, les espèces proches se sont spécialisées sur des ressources alimentaires différentes. Telle est la conclusion d’une étude menée par des chercheurs du CNRS, du Muséum national d’Histoire naturelle et de l’Université d’Exeter (Royaume-Uni). Ces travaux ont été obtenus en étudiant avec un niveau de détail hors du commun les interactions trophiques entre espèces au sein d’une prairie anglaise. Publiés le 20 juin 2013 dans la revue, ils permettent de mieux appréhender l’évolution des communautés écologiques à l’heure où certaines sont bousculées par le changement climatique et l’arrivée d’espèces invasives.

ChArMEx : une traque exceptionnelle de la pollution atmosphérique en Méditerranée

Du 10 juin au 10 août 2013, le CEA et le CNRS coordonnent une grande campagne de mesures en vue d’établir l’état des lieux le plus complet de la pollution atmosphérique en Méditerranée. Ce projet international, nommé ChArMEx (), partie intégrante du méta-programme international interdisciplinaire MISTRALS (), vise à améliorer notre compréhension des interactions entre pollution atmosphérique et climat. Ces interactions pourraient être à l’origine d’une aggravation des conditions météorologiques estivales chaudes et sèches dans le bassin méditerranéen, ainsi que d’une augmentation de la détérioration de la qualité de l’air.

Un nouveau gène impliqué dans la dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSHD)

Une publication dans le cadre des recherches sur la dystrophie musculaire facio-scapulo-humérale (FSHD), une des dystrophies musculaires les plus fréquentes, vient de paraître dans. L’équipe de Françoise Helmbacher de l’Institut de biologie du développement de Marseille (CNRS/ Aix-Marseille Université), soutenue par l’AFM-Téléthon en collaboration avec des chercheurs de l’Inserm, a identifié le gène FAT1 comme un nouvel acteur dans le développement des muscles et particulièrement chez les malades atteints de FSHD.

Les activités humaines augmentent le flux de carbone des écosystèmes terrestres vers les rivières et les estuaires

Une équipe de recherche internationale, à laquelle ont participé le Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (IPSL/LSCE – CEA/CNRS/UVSQ) et le laboratoire Géosciences environnement Toulouse (CNRS/IRD/Université Paul Sabatier Toulouse 3) a comptabilisé précisément les bilans d’émission et de capture des gaz à effet de serre au niveau des rivières, estuaires et zones côtières ou continuum aquatique terre-mer. Cette étude a permis de déterminer que l’activité humaine a significativement changé l’exportation de carbone des écosystèmes terrestres vers les rivières et les estuaires. Les résultats montrent qu’une fraction du carbone émis depuis la période pré-industrielle reste séquestrée dans les sédiments du continuum aquatique terre-mer au lieu d’être stockée dans les écosystèmes terrestres tandis qu’une autre est relâchée sous forme de CO2 vers l’océan et ensuite vers l’atmosphère. Ces résultats sont publiés dans.

De nouvelles molécules photovoltaïques minimalistes et efficaces

Quelle est la molécule la plus simple capable de transformer l’énergie solaire en électricité ?Telle est la question que s’est posée une équipe de l’Institut des sciences et technologies moléculaires d’Angers(Moltech-Anjou, CNRS/Université d’Angers). Les chercheurs ont montré que des molécules extrêmement simples, produites en peu d’étapes avec de très bons rendements de synthèse, peuvent devenir des alternatives crédibles aux molécules plus complexes et aux polymères utilisés pour la fabrication de cellules solaires organiques. Leurs travaux, publiés en ligne dans Advanced Functional Materials et Chemistry : A European Journal, ont permis d’obtenir des molécules de faible poids moléculaire ayant un rendement électrique supérieur à 4 %. Ils montrent ainsi que grâce à l’optimisation de molécules simples on pourra passer de la recherche fondamentale à la production industrielle de dispositifs solaires fabriqués à partir de molécules organiques.

Décryptage du comportement électronique de la molécule de CO ionisée – PLEIADES

Des expériences de spectroscopie Auger et de photoémission menées à SPring8 et SOLEIL aident à décrypter le comportement électronique de la molécule de CO ionisée.

Les résultats, publiés dans New Journal of Physics par des chercheurs de laboratoires suédois, japonais, allemand et français, montrent que ce type d’analyses pourrait dorénavant permettre d’étudier des états électroniques hautement excités d’ions moléculaires se recouvrant partiellement avec des structures provenant des spectres Auger normaux, et n’ayant pas été observés directement par spectroscopie de photoélectrons.

Décryptage du comportement électronique de la molécule de CO ionisée – PLEIADES

Des expériences de spectroscopie Auger et de photoémission menées à SPring8 et SOLEIL aident à décrypter le comportement électronique de la molécule de CO ionisée.

Les résultats, publiés dans New Journal of Physics par des chercheurs de laboratoires suédois, japonais, allemand et français, montrent que ce type d’analyses pourrait dorénavant permettre d’étudier des états électroniques hautement excités d’ions moléculaires se recouvrant partiellement avec des structures provenant des spectres Auger normaux, et n’ayant pas été observés directement par spectroscopie de photoélectrons.

Le génome d’Emiliania enfin décrypté

Le génome d’, une espèce emblématique du phytoplancton marin, a été déchiffré pour la première fois par un consortium international impliquant des équipes françaises principalement du CNRS, de l’UPMC, de l’Inra, d’Aix-Marseille Université et de l’ENS. Les scientifiques ont découvert que le génome de ce micro-organisme marin unicellulaire extrêmement abondant contient au moins un tiers de gènes en plus que le génome humain, tout en étant vingt fois plus petit. Autre surprise : il est très complexe, ce qui fournirait àune importante capacité d’adaptation. Le séquençage a été réalisé au Department of Energy Joint Genome Institute aux Etats-Unis. Ces travaux font l’objet d’un article dans la revuele 13 juin 2013.

6 juin 2013 – Voyage officiel au Japon

La signature du Memorandum of Understanding SOLEIL-SPring8 était au programme.

6 juin 2013 – Voyage officiel au Japon

La signature du Memorandum of Understanding SOLEIL-SPring8 était au programme.

Des cartes de l’Univers en mouvement

Une équipe de recherche internationale, impliquant en France l’Institut de physique nucléaire de Lyon (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS) et le CEA-Irfu, vient d’établir une cartographie dynamique de l’Univers proche. Ces nouvelles cartes du Cosmos sont disponibles sous la forme d’un film : http://www.ipnl.in2p3/cosmography/index.htm
La connaissance scientifique s’enrichit ainsi d’une représentation des mouvements en trois dimensions d’une étendue importante de l’Univers proche. Ces travaux permettent d’améliorer notre compréhension de la structure de l’Univers. Ils viennent d’être publiés sur Arxiv et le seront prochainement dans la revue. Ils ont été présentés ce vendredi 7 juin, à la communauté scientifique, lors des conférences Cosmic Flows organisées par Hélène Courtois, chercheur et chef du projet à Lyon.

Première structure d’une protéine d’enveloppe du virus de la rubéole – PROXIMA1

Dans le cadre des recherches sur les protéines de fusion virales, les chercheurs de l’Unité de Virologie Structurale de l’Institut Pasteur, dirigée par Félix Rey, ont déterminé la première structure d’une protéine du virus de la rubéole. Il s’agit de la glycoprotéine d’enveloppe E1, responsable à la fois de la liaison du virus à un récepteur cellulaire et de la fusion membranaire du virus avec la cellule cible. La structure, résolue à 1.8 Å à partir de données collectées notamment sur la ligne PROXIMA 1, révèle l’ectodomaine de la protéine E1 dans sa forme post-fusion trimérique.
Ces résultats sont publiés dans la revue Nature.

Première structure d’une protéine d’enveloppe du virus de la rubéole – PROXIMA1

Dans le cadre des recherches sur les protéines de fusion virales, les chercheurs de l’Unité de Virologie Structurale de l’Institut Pasteur, dirigée par Félix Rey, ont déterminé la première structure d’une protéine du virus de la rubéole. Il s’agit de la glycoprotéine d’enveloppe E1, responsable à la fois de la liaison du virus à un récepteur cellulaire et de la fusion membranaire du virus avec la cellule cible. La structure, résolue à 1.8 Å à partir de données collectées notamment sur la ligne PROXIMA 1, révèle l’ectodomaine de la protéine E1 dans sa forme post-fusion trimérique.
Ces résultats sont publiés dans la revue Nature.

La Zone atelier Armorique fête ses 20 ans

La Zone atelier Armorique est depuis 20 ans une zone d’étude privilégiée pour l’analyse des changements d’usages des terres et de leurs conséquences à l’échelle des paysages sur la biodiversité notamment. Labellisée Zone atelier en 2002, c’est un lieu d’étude particulièrement intéressant pour analyser les processus écologiques sur le long terme.

Maladie de Huntington – La structure des inclusions présentes dans le cerveau de patients atteints révélée par microspectroscopie – SMIS

La maladie de Huntington est une maladie neurodégénérative caractérisée par la formation d’agrégats protéiques (inclusions) dans certaines régions cérébrales. La structure secondaire des protéines agrégées dans ces inclusions est encore inconnue, alors qu’elle est suspectée de jouer un rôle majeur dans la maladie. Des chercheurs de l’Université Paris Descartes/CNRS, en collaboration avec les scientifiques de la ligne SMIS, ont utilisé la microspectroscopie infrarouge par rayonnement synchrotron pour caractériser ces agrégats dans le cerveau de patients post-mortem. Cette étude a révélé que leur structure varie en fonction de la localisation subcellulaire ou tissulaire des agrégats, et selon que le patient est atteint de la forme adulte ou juvénile de la maladie.

Maladie de Huntington – La structure des inclusions présentes dans le cerveau de patients atteints révélée par microspectroscopie – SMIS

La maladie de Huntington est une maladie neurodégénérative caractérisée par la formation d’agrégats protéiques (inclusions) dans certaines régions cérébrales. La structure secondaire des protéines agrégées dans ces inclusions est encore inconnue, alors qu’elle est suspectée de jouer un rôle majeur dans la maladie. Des chercheurs de l’Université Paris Descartes/CNRS, en collaboration avec les scientifiques de la ligne SMIS, ont utilisé la microspectroscopie infrarouge par rayonnement synchrotron pour caractériser ces agrégats dans le cerveau de patients post-mortem. Cette étude a révélé que leur structure varie en fonction de la localisation subcellulaire ou tissulaire des agrégats, et selon que le patient est atteint de la forme adulte ou juvénile de la maladie.

Redécouverte du discoglosse d’Israël : le survivant d’un genre de batracien fossile

Une équipe composée de chercheurs israéliens, allemands et français (Muséum national d’Histoire naturelle/CNRS/Université de Poitiers) vient de publier dans la revue scientifiqueles premiers résultats d’une étude pluridisciplinaire englobant des fossiles de discoglosses israéliens et des individus actuels, redécouverts récemment, de cette même espèce d’amphibien. Les scientifiques montrent que l’espèce de batracien connue sous le nom de discoglosse d’Israël est la seule survivante à ce jour d’un genre,, que l’on croyait disparu.

GALAXIES – Spectroscopie de photoémission – les (bonnes) raisons d’utiliser les X durs

La station HAXPES1, installée sur la ligne de lumière GALAXIES, permet de réaliser des expériences de photoémission à haute énergie cinétique sur des échantillons solides ou gazeux, et dans un futur proche sur des liquides. Petit récapitulatif des atouts de cette technique, jusqu’à présent jamais utilisée sur la matière diluée.

Transmission du message nerveux – De nouvelles données structurales pour mieux comprendre l’action des benzodiazépines sur certains neurones – PROXIMA1

Les benzodiazépines comptent parmi les médicaments psychotropes les plus prescrits dans le monde pour traiter l’anxiété, l’insomnie, les convulsions, les spasmes… Ces molécules agissent en se fixant sur des sites spécifiques à l’extrémité de certains neurones et en modulant la transmission de l’influx nerveux. Afin de compléter les informations sur les mécanismes de régulation de cette transmission, un groupe de chercheurs européens a déterminé la structure 3D d’un récepteur neuronal lorsqu’il est lié à différentes molécules psychotropes. Ces résultats, publiés dans PNAS, sont en grande partie basés sur des données de diffraction obtenues sur la ligne PROXIMA 1.

Transmission du message nerveux – De nouvelles données structurales pour mieux comprendre l’action des benzodiazépines sur certains neurones – PROXIMA1

Les benzodiazépines comptent parmi les médicaments psychotropes les plus prescrits dans le monde pour traiter l’anxiété, l’insomnie, les convulsions, les spasmes… Ces molécules agissent en se fixant sur des sites spécifiques à l’extrémité de certains neurones et en modulant la transmission de l’influx nerveux. Afin de compléter les informations sur les mécanismes de régulation de cette transmission, un groupe de chercheurs européens a déterminé la structure 3D d’un récepteur neuronal lorsqu’il est lié à différentes molécules psychotropes. Ces résultats, publiés dans PNAS, sont en grande partie basés sur des données de diffraction obtenues sur la ligne PROXIMA 1.

Des paquets d’électrons plus courts, un rayonnement infrarouge plus intense – AILES

Sous l’impulsion de l’équipe AILES, le groupe des physiciens Machine a étendu depuis 2012 le domaine d’émission de la source SOLEIL dans le domaine des ondes sub-millimétriques (longueurs d’onde 0,2 à 1mm), par l’effet d’émission cohérente produite dans des paquets d’électrons très courts, de la taille de la longueur d’onde émise. Ce rayonnement peut être mis à profit très utilement sur la ligne AILES pour la spectroscopie moléculaire, car cette gamme d’énergie correspond aux niveaux d’énergie de rotation moléculaire dans les gaz, ou à certaines transitions (phonons, magnons, électromagnons) dans les solides.

Des paquets d’électrons plus courts, un rayonnement infrarouge plus intense – AILES

Sous l’impulsion de l’équipe AILES, le groupe des physiciens Machine a étendu depuis 2012 le domaine d’émission de la source SOLEIL dans le domaine des ondes sub-millimétriques (longueurs d’onde 0,2 à 1mm), par l’effet d’émission cohérente produite dans des paquets d’électrons très courts, de la taille de la longueur d’onde émise. Ce rayonnement peut être mis à profit très utilement sur la ligne AILES pour la spectroscopie moléculaire, car cette gamme d’énergie correspond aux niveaux d’énergie de rotation moléculaire dans les gaz, ou à certaines transitions (phonons, magnons, électromagnons) dans les solides.

Spectroscopie de photoémission – les (bonnes) raisons d’utiliser les X durs – GALAXIES

La station HAXPES, installée sur la ligne de lumière GALAXIES, permet de réaliser des expériences de photoémission à haute énergie cinétique sur des échantillons solides ou gazeux, et dans un futur proche sur des liquides. Petit récapitulatif des atouts de cette technique, jusqu’à présent jamais utilisée sur la matière diluée.

Spectroscopie de photoémission – les (bonnes) raisons d’utiliser les X durs – GALAXIES

La station HAXPES, installée sur la ligne de lumière GALAXIES, permet de réaliser des expériences de photoémission à haute énergie cinétique sur des échantillons solides ou gazeux, et dans un futur proche sur des liquides. Petit récapitulatif des atouts de cette technique, jusqu’à présent jamais utilisée sur la matière diluée.

De nouvelles molécules pour stabiliser des émulsions multiples

Des chercheurs du CEA-Iramis et du SIMM (UPMC, ESPCI ParisTech, CNRS) ont mis au point un émulsifiant suffisamment flexible pour stabiliser à lui seul une émulsion multiple, dans laquelle deux liquides, eau et huile, alternent en tant que contenus et contenants. En jouant sur l’environnement de l’émulsion – pH, température – il est possible de déstabiliser l’émulsion de manière à libérer une molécule encapsulée et bénéficier de ses propriétés.
La simplicité du concept, en termes de fabrication et de manipulation, a fait l’objet d’une publication dans la revuedu 28 mai.

PROXIMA 1 – Eclairage nouveau sur une enzyme cruciale pour les processus biologiques

Des chercheurs de l’Université de Liverpool ont révélé la structure cristalline d’une enzyme bactérienne, ce qui permettra de mieux comprendre la manière dont les électrons passent d’une protéine à une autre dans les organismes. Leurs résultats, obtenus notamment par des expériences de diffraction de rayons X sur la ligne de lumière PROXIMA 1, sont publiés dans la revue Nature.

PROXIMA 1 – Eclairage nouveau sur une enzyme cruciale pour les processus biologiques

Des chercheurs de l’Université de Liverpool ont révélé la structure cristalline d’une enzyme bactérienne, ce qui permettra de mieux comprendre la manière dont les électrons passent d’une protéine à une autre dans les organismes. Leurs résultats, obtenus notamment par des expériences de diffraction de rayons X sur la ligne de lumière PROXIMA 1, sont publiés dans la revue Nature.

TEMPO – Des rubans de silicène montés sur or…

Peu après la découverte des propriétés remarquables du graphène, des chercheurs de laboratoires français, suisse, américain, et marocain ont entrepris des études pour voir si le silicium, atome voisin du carbone, pouvait adopter une structure similaire au graphène. Leurs derniers résultats, récemment publiés dans APL [1], montrent pour la première fois qu’il est possible de faire croître le silicène sur un substrat d’or. La caractérisation des nanorubans de silicène obtenus a été réalisée par spectroscopie de photoémission à haute résolution, sur la ligne TEMPO.

PLEIADES – Au-delà de l’approximation de Born-Oppenheimer : pourquoi le paramètre d’asymétrie des électrons Auger résonants dépend-il de la vibration ?

Lorsqu’un photon X dont l’énergie coïncide avec celle d’une transition électronique résonante interagit avec une molécule, le même état ionique peut être peuplé par deux voies avec l’émission d’un électron.