Étiquette : CNRS

Stockage de l’information – Propriétés de matériaux ferroélectriques étudiées par XPS/PEEM

Les mémoires à base de matériaux ferroélectriques pourraient constituer une alternative aux mémoires magnétiques pour de futurs périphériques de stockage de masse. De tels composants ont des avantages considérables : ils sont non volatiles, ont des temps de lecture-écriture courts, utilisent des tensions compatibles avec l’électronique à base de Silicium et consomment peu d’énergie. Cependant, pour envisager des applications basées sur de tels matériaux, une meilleure compréhension des propriétés électroniques de couches minces ferroélectriques est essentielle. Or, une telle caractérisation est souvent impossible avec les techniques conventionnelles. Des chercheurs de l’IRAMIS (CEA), de l’Institut des Nanotechnologies de Lyon (ECL), de l’UMRPhys CNRS/Thalès, de l’université d’Arkansas et de l’Institut d’Electronique Fondamentale (Université d’Orsay) ont étudié sur la ligne TEMPO des couches ultra-minces de matériaux ferroélectriques par spectroscopie et microscopie de photoélectrons, une technique d’analyse particulièrement adaptée.

Margaret Buckingham, biologiste du développement est médaille d’or 2013 du CNRS

La médaille d’or 2013 du CNRS, la plus prestigieuse récompense scientifique française, distingue cette année la biologiste du développement Margaret Buckingham, directrice de recherche de classe exceptionnelle émérite au CNRS et professeur émérite de l’Institut Pasteur. Ses travaux de recherche ont permis des avancées majeures dans le domaine de la myogenèse (formation des muscles), de la cardiogenèse (formation du cœur) et sur les cellules souches chez l’embryon et l’adulte. Outre leur apport aux connaissances fondamentales, ses découvertes auront un impact majeur notamment sur les thérapies utilisées pour la régénération musculaire et la compréhension des malformations congénitales cardiaques chez l’homme.
La médaille d’or du CNRS sera remise pour la première fois en public le jeudi 14 novembre 2013 à 19h en ouverture des Fondamentales, le nouveau forum du CNRS qui se tiendra du 14 au 16 novembre à la Sorbonne, à Paris.

Découverte d’explosions d’espèces dans l’océan austral

Un réseau international de chercheurs piloté au Muséum national d’Histoire naturelle par une unité de recherche CNRS/UPMC/Muséum/IRD vient de publier dans la revueles résultats de plusieurs années d’exploration du plateau continental antarctique, notamment grâce au soutien de l’Institut Polaire Paul-Emile Victor et de l’Agence Nationale pour la Recherche. Ils ont découvert que la faune du fond (la faune benthique) y a évolué de manière explosive.

Modélisation de l’effet de serre de SF6 : le dispositif Jet-AILES révèle les signatures spectrales à haute fréquence

Sur la ligne AILES, un dispositif de jet supersonique associé à la spectroscopie d’absorption infrarouge haute résolution (Jet-AILES), a permis d’apporter de nouvelles informations sur le spectre de la molécule de SF6, l’un des gaz à effet de serre les plus nocifs du point de vue de son coefficient de transfert radiatif, d’une durée de vie de plusieurs millénaires, et dont la concentration augmente rapidement dans l’atmosphère. Ce travail participe au projet de modélisation de l’absorption atmosphérique de SF6 et a pour but ultime d’aboutir à un contrôle strict avant d’envisager une réduction de la concentration atmosphérique de SF6, résolution incluse dans le protocole de Kyoto.

Modélisation de l’effet de serre de SF6 : le dispositif Jet-AILES révèle les signatures spectrales à haute fréquence

Sur la ligne AILES, un dispositif de jet supersonique associé à la spectroscopie d’absorption infrarouge haute résolution (Jet-AILES), a permis d’apporter de nouvelles informations sur le spectre de la molécule de SF6, l’un des gaz à effet de serre les plus nocifs du point de vue de son coefficient de transfert radiatif, d’une durée de vie de plusieurs millénaires, et dont la concentration augmente rapidement dans l’atmosphère. Ce travail participe au projet de modélisation de l’absorption atmosphérique de SF6 et a pour but ultime d’aboutir à un contrôle strict avant d’envisager une réduction de la concentration atmosphérique de SF6, résolution incluse dans le protocole de Kyoto.

Christoph Sorger nouveau directeur de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi) du CNRS

Christoph Sorger a été nommé directeur de l’Institut national des sciences mathématiques et de leurs interactions (Insmi) du CNRS par Alain Fuchs, président de l’organisme. Il succède le lundi 16 septembre à Guy Métivier, qui a fait valoir ses droits à la retraite. Christoph Sorger était jusqu’ici professeur de mathématiques à l’Université de Nantes et coordinateur nantais du Labex Centre Henri Lebesgue.

Mucoviscidose : découverte de deux molécules à fort potentiel thérapeutique

La mucoviscidose est une maladie génétique létale qui touche en France 1 enfant pour 4500 naissances. Une équipe internationale menée par des chercheurs de l’Institut fédératif de recherche Necker-Enfants malades (CNRS/Inserm/Université Paris Descartes), sous la direction d’Aleksander Edelman, vient de découvrir deux nouvelles molécules qui pourraient traiter les patients porteurs de la mutation la plus fréquente. À l’aide d’un criblage virtuel et d’expérimentations sur des souris et des cellules humaines en culture, les chercheurs ont pu sélectionner, parmi 200 000 molécules, deux composés permettant à la protéine mutée responsable de la maladie de se déployer et de remplir sa fonction. Ces résultats ont été récemment publiés en ligne dans la revue.

Invitation pour le 27 septembre 2013 – Evolution du climat : parution du volume 1 du 5e rapport du GIEC

Le vendredi 27 septembre 2013, à 10h à Paris

Institut des sciences de la communication du CNRS
20, rue Berbier-du-Mets, 75013 Paris
(Métro : ligne 7, arrêt Les Gobelins)

Journées Européennes du Patrimoine 2013

14 et 15 septembre : La diagonale Paris Saclay vous propose un programme inédit.Programme

Journées Européennes du Patrimoine 2013

14 et 15 septembre : La diagonale Paris Saclay vous propose un programme inédit.Programme

Nourris au CO2, les plus petits organismes du plancton se développent aux dépens des plus grands

Les plus petits organismes planctoniques vont-ils déterminer le futur des océans ? Une expérience menée par le projet européen EPOCA coordonné par Jean-Pierre Gattuso du Laboratoire d’océanographie de Villefranche (CNRS/UPMC) a montré que le pico- et le nanoplancton prospèrent en cas d’augmentation de la concentration en dioxyde de carbone (CO2) dans l’eau de mer, provoquant un bouleversement de la chaîne alimentaire. Deux processus intervenant dans la régulation du climat sont également affectés : l’exportation de carbone vers l’océan profond et la production de sulfure de diméthyle, un gaz qui contrecarre l’effet de serre. Un volume spécial de la revue Biogeosciences présente les résultats de cette étude menée en Arctique par une équipe impliquant principalement des chercheurs de l’Institut GEOMAR, du CNRS et de l’UPMC, avec le soutien de l’Institut polaire français.

Adsorption du sélénium sur l’or et l’argent : chimisorption, polymérisation et films de séléniure

Les séléniures tels que les échantillons volumiques de séléniure d’argent présentent un grand intérêt en raison de leur utilisation dans de nombreuses applications telles que les matériaux thermoélectriques, la sensibilisation de plaques photographiques, et les piles photochargeables. Mais si l’adsorption du soufre sur différentes surfaces métalliques a été étudiée de manière extrêmement détaillée, très peu d’études en sciences des surfaces ont en revanche été réalisées sur les caractéristiques d’adsorption de chalcogénures plus lourds que S…

Adsorption du sélénium sur l’or et l’argent : chimisorption, polymérisation et films de séléniure

Les séléniures tels que les échantillons volumiques de séléniure d’argent présentent un grand intérêt en raison de leur utilisation dans de nombreuses applications telles que les matériaux thermoélectriques, la sensibilisation de plaques photographiques, et les piles photochargeables. Mais si l’adsorption du soufre sur différentes surfaces métalliques a été étudiée de manière extrêmement détaillée, très peu d’études en sciences des surfaces ont en revanche été réalisées sur les caractéristiques d’adsorption de chalcogénures plus lourds que S…

Inauguration d’Ipanema, la plateforme européenne de recherche dédiée à l’étude des matériaux anciens

Visualiser en détail l’anatomie d’un fossile sans le dénaturer, analyser les processus d’altération des pigments Bleu de Prusse, étudier des fossiles utilisés comme traceurs paléoenvironnementaux, retracer les voies de circulation de fers archéologiques : voici quelques exemples des sujets de recherche à l’origine de la création d’Ipanema, l’Institut photonique d’analyse non-destructive européen des matériaux anciens, par le CNRS et le ministère de la Culture et de la Communication. Cette infrastructure unique au monde, dédiée à l’étude avancée des matériaux anciens, est adossée au synchrotron SOLEIL, à Saint-Aubin sur le plateau de Saclay. Elle a été inaugurée le 12 septembre 2013, à la veille des Journées européennes du patrimoine, par Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Jean-Paul Huchon, président de la Région Île-de-France, et des représentants du ministère de la Culture et de la Communication, du CNRS, du Muséum national d’Histoire naturelle, du synchrotron SOLEIL, de NWOet de la Smithsonian Institution of the USA.

Réfrigérateurs Moléculaires

Des expériences effectuées sur la ligne DEIMOS par une équipe de chercheurs du Conseil national de la recherche italien (CNR), de l’Université de Manchester et du CNRS ont montré qu’une molécule unique pourrait fonctionner à elle seule comme un réfrigérateur magnétique. Ceci est rendu possible en exploitant les propriétés magnétiques d’une classe spéciale de molécules, des composés organométalliques paramagnétiques qui présentent un comportement particulier nommé l’effet magnétocalorique (MCE, MagnetoCaloric Effect).
Cet effet confère aux molécules d’excellentes propriétés réfrigérantes à des températures cryogéniques. Hormis le caractère de curiosité, explique un chercheur de l’équipe, ces découvertes ouvrent la voie à la miniaturisation de composants, tels que des détecteurs hautement sensibles d’ondes électromagnétiques, sur une puce comportant une fine couche de molécules réfrigérantes pour refroidir la puce entière. Leurs résultats sont publiés dans Advanced Materials.

Médaille d’or 2013 du CNRS : annonce sur www.cnrs le 18 septembre à 12h

Alain Fuchs, président du CNRS, annoncera le nom du lauréat 2013 de la médaille d’or du CNRS le mercredi 18 septembre à 12h. Un événement à suivre en vidéo sur www.cnrs

Le CNRS dévoile son patrimoine !

A l’occasion des Journées européennes du patrimoine 2013 les 14 et 15 septembre prochains, le CNRS vous invite à découvrir son patrimoine caché et les coulisses de la recherche. De nombreux sites disséminés sur toute la France ouvriront exceptionnellement et gratuitement leurs portes au public. Une belle opportunité pour se promener au cœur d’observatoires astronomiques, de monuments chargés d’histoire ou de laboratoires parfois devenus des musées telle la salle de contrôle de l’ancien accélérateur du LAL à Orsay. Entre visites guidées, parcours à énigmes, animations et expositions, le programme s’annonce riche et varié pour les férus d’histoire et amoureux de science !

Les îles françaises et leur biodiversité menacées par la hausse du niveau de la mer

À l’horizon 2100, le niveau de la mer devrait augmenter de 1 à 3 mètres en raison du réchauffement climatique. Ceci aura un très fort impact sur les îles, leur faune, leur flore et leurs populations. Une équipe de chercheurs du laboratoire Ecologie, systématique et évolution (CNRS/Université Paris-Sud) a étudié les conséquences pour 1269 îles françaises à travers le monde. Leur modèle montre qu’entre 5% et 12% de ces îles risquent d’être totalement submergées dans le futur. A l’échelle de la planète, ils prédisent qu’environ 300 espèces endémiques insulaires risquent fortement de disparaître, tandis que des milliers d’autres verraient leur habitat se réduire de façon dramatique. Ces travaux ont été publiés dans les revues Global Ecology and Biogeography (août 2013) et Nature Conservation (septembre 2013).

Le projet COXINEL obtient un financement européen d’excellence (ERC)

Marie-Emmanuelle Couprie, responsable du Groupe Magnétisme et Insertions de SOLEIL, vient d’être lauréate d’une bourse

européenne ERC (European Research Council) pour le projet COXINEL. COXINEL vise à démontrer qu’en utilisant l’accélération par laser, il

est possible d’obtenir l’amplification laser à électrons libres (LEL) nécessaire au développement de sources de lumière plus compactes

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Le projet COXINEL obtient un financement européen d’excellence (ERC)

Marie-Emmanuelle Couprie, responsable du Groupe Magnétisme et Insertions de SOLEIL, vient d’être lauréate d’une bourse

européenne ERC (European Research Council) pour le projet COXINEL. COXINEL vise à démontrer qu’en utilisant l’accélération par laser, il

est possible d’obtenir l’amplification laser à électrons libres (LEL) nécessaire au développement de sources de lumière plus compactes

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SOLEIL de Minuit 2013

A l’occasion de la Nuit des Chercheurs 2013, SOLEIL ouvrira ses portes au public le 27 septembre prochain, de 18h à

minuit, pour une deuxième édition de son SOLEIL de Minuit.Plus d’information

SOLEIL de Minuit 2013

A l’occasion de la Nuit des Chercheurs 2013, SOLEIL ouvrira ses portes au public le 27 septembre prochain, de 18h à

minuit, pour une deuxième édition de son SOLEIL de Minuit.Plus d’information

Le développement durable à découvert

A quelques jours de la prochaine conférence environnementale,sortira en librairie le 12 septembre 2013. Cet ouvrage collectif, rédigé sous la direction de trois chercheuses du CNRS,permet à ses lecteurs de mieux appréhender le concept de développement durable et sa complexité. Il fait le point sur l’état des ressources et des milieux naturels, l’incidence des activités humaines sur l’environnement et les enjeux concernant la sauvegarde de la planète pour les prochaines décennies.

La faible luminosité du trou noir super-massif de notre galaxie enfin expliquée

Comment les trous noirs super-massifs peuvent-ils capturer de la matière sans émettre beaucoup de rayonnement ? Grâce à un programme sans précédent d’observations en rayons X de Sagittarius A étoile (Sgr A*), le trou noir super-massif au centre de notre galaxie,une collaboration internationale à laquelle participent des chercheurs de l’Observatoire astronomique de Strasbourg (CNRS/Université de Strasbourg) apporte aujourd’hui une explication : leurs travaux ont démontré que les rayons X émis dans le voisinage de ce trou noir ne proviennent pas de couronnes d’étoiles actives mais principalement d’un gaz, trop chaud pour être capturé efficacement. Ces résultats sont parus dans l’édition du 30 août 2013 de la revue.

Des grenouilles qui entendent avec leur bouche

La grenouille de Gardiner des îles Seychelles, l’une des plus petites grenouilles au monde, est dépourvue d’oreille moyenne avec tympan mais peut cependant coasser et entendre ses congénères. Ce mystère vient d’être résolu par une équipe internationale de chercheurs menée par Renaud Boistel, de l’IPHEP (CNRS/Université de Poitiers). Grâce à une étude aux rayons X, elle a démontré que ces grenouilles utilisent leur cavité buccale et des tissus mous et osseux pour transmettre les sons à l’oreille interne.
Ces travaux, débutés au Centre de neuroscience Paris-Sud (CNRS/Université Paris-Sud/Université Jean-Monnet Saint-Etienne), ont été menés avec le synchrotron européen de l’ESRF à Grenoble. Les résultats sont publiés dans
du 2 septembre 2013.

Des grenouilles qui entendent avec leur bouche

La grenouille de Gardiner des îles Seychelles, l’une des plus petites grenouilles au monde, est dépourvue d’oreille moyenne avec tympan mais peut cependant coasser et entendre ses congénères. Ce mystère vient d’être résolu par une équipe internationale de chercheurs menée par Renaud Boistel, de l’IPHEP (CNRS/Université de Poitiers). Grâce à une étude aux rayons X, elle a démontré que ces grenouilles utilisent leur cavité buccale et des tissus mous et osseux pour transmettre les sons à l’oreille interne.
Ces travaux, débutés au Centre de neuroscience Paris-Sud (CNRS/Université Paris-Sud/Université Jean-Monnet Saint-Etienne), ont été menés avec le synchrotron européen de l’ESRF à Grenoble. Les résultats sont publiés dans
du 2 septembre 2013.

Le paradoxe de la formation de la calotte polaire résolu

Le début de la dernière période glaciaire s’est caractérisé dans l’hémisphère Nord par une forte accumulation de neige aux hautes latitudes et la formation d’une immense calotte polaire. Ceci constituait un paradoxe pour les climatologues. En effet, les chutes de neige sont toujours associées à une forte humidité et à des températures relativement modérées. Une équipe française coordonnée par María-Fernanda Sánchez-Goñi, chercheur à l’EPHE travaillant au laboratoire Environnements et paléoenvironnements océaniques et continentaux (CNRS/Universités Bordeaux 1 & IV) vient de résoudre ce paradoxe. En analysant des carottes de sédiments datant d’il y a 80 000 à 70 000 ans, les chercheurs ont montré qu’au cours de cette période, la température des eaux du golfe de Gascogne est restée relativement élevée tandis que celle du continent européen a décru progressivement. Transportée vers le Nord par les vents, l’humidité dégagée par ce contraste thermique aurait provoqué les chutes de neiges qui ont formé la calotte glaciaire. Ces travaux sont publiés sur le site dele 1er septembre 2013.

Les antioxydants des algues brunes dévoilent leurs secrets de fabrication

Les algues brunes marines possèdent des composés chimiques aromatiques (composés phénoliques) uniques dans le monde végétal, nommés phlorotannins. Du fait de leur rôle d’antioxydants naturels, ces composés suscitent beaucoup d’intérêt pour la prévention et le traitement du cancer, des maladies inflammatoires, cardiovasculaires et neurodégénératives. Des chercheurs du laboratoire Végétaux marins et biomolécules (CNRS/UPMC) à la Station biologique de Roscoff, en collaboration avec deux chercheurs du laboratoire des Sciences de l’environnement marin de Brest (CNRS/UBO/IFREMER/IRD) viennent de révéler l’étape clé de la fabrication de ces composés chez la petite algue brune modèle Ectocarpus siliculosus. L’étude dévoile aussi le mécanisme original d’une enzyme capable de synthétiser des composés phénoliques à finalité commerciale. Ces travaux ont fait l’objet d’un brevet et devraient faciliter la production des phlorotannins utilisés actuellement comme extraits naturels par les industries pharmaceutiques et cosmétiques. Ils sont publiés en ligne sur le site de la revue The Plant Cell.

La déformation dans les chaînes de montagnes est liée à l’âge de la lithosphère

Des chercheurs de l’Institut des sciences de la Terre de Paris (iSTeP, CNRS/UPMC), associés à un chercheur de l’université d’Oxford ont mis en évidence une relation remarquable entre la structure des chaînes de montagnes de collision et les propriétés mécaniques (structure rhéologique) de la lithosphère. Plus la lithosphère qui subit la collision est ancienne et résistante, plus le raccourcissement au sein de la chaîne est important. Leurs travaux publiés dans la revue, le 18 août 2013, montrent par ailleurs que la convergence des plaques joue un rôle plutôt mineur dans le processus.

Vue moléculaire d’un processus de transfert électronique essentiel à la biogénèse des protéines Fe-S

Les agrégats fer-soufre sont des cofacteurs omniprésents dans le Vivant. Constitués de fer et de soufre inorganiques ils

sont essentiels au fonctionnement de protéines impliquées dans un grand nombre de fonctions : transport électronique dans les complexes

de la chaîne respiratoire, photosynthèse, réponse à un stress oxydatif, apport en ions fer, réparation de l’ADN… Dans la plupart des

protéines Fe-S, le ou les agrégat(s) se comporte(nt) comme un groupe de transfert électronique servant de médiateur aux réactions redox

à un électron. Des équipes de l’Université de Florence ont étudié la reconnaissance entre 2 protéines clés impliquées dans l’assemblage

des agrégats Fe-S de ces protéines.

Vue moléculaire d’un processus de transfert électronique essentiel à la biogénèse des protéines Fe-S

Les agrégats fer-soufre sont des cofacteurs omniprésents dans le Vivant. Constitués de fer et de soufre inorganiques ils

sont essentiels au fonctionnement de protéines impliquées dans un grand nombre de fonctions : transport électronique dans les complexes

de la chaîne respiratoire, photosynthèse, réponse à un stress oxydatif, apport en ions fer, réparation de l’ADN… Dans la plupart des

protéines Fe-S, le ou les agrégat(s) se comporte(nt) comme un groupe de transfert électronique servant de médiateur aux réactions redox

à un électron. Des équipes de l’Université de Florence ont étudié la reconnaissance entre 2 protéines clés impliquées dans l’assemblage

des agrégats Fe-S de ces protéines.

Auto-assemblage en épitaxie « verticale » de nanofils d’alliages ferromagnétiques : une approche combinatoire

Des chercheurs de l’Institut des NanoSciences de Paris (CNRS-UPMC), en collaboration avec des équipes de

SOLEIL et de l’UVSQ, ont mis au point une nouvelle technique d’élaboration de nanofils d’alliage épitaxiés en matrice. Ces résultats

sont publiés dans la revue ACS Nano.

Auto-assemblage en épitaxie « verticale » de nanofils d’alliages ferromagnétiques : une approche combinatoire

Des chercheurs de l’Institut des NanoSciences de Paris (CNRS-UPMC), en collaboration avec des équipes de

SOLEIL et de l’UVSQ, ont mis au point une nouvelle technique d’élaboration de nanofils d’alliage épitaxiés en matrice. Ces résultats

sont publiés dans la revue ACS Nano.

Auto-assemblage en épitaxie « verticale » de nanofils d’alliages ferromagnétiques : une approche combinatoire

Des chercheurs de l’Institut des NanoSciences de Paris (CNRS-UPMC), en collaboration avec des équipes de

SOLEIL et de l’UVSQ, ont mis au point une nouvelle technique d’élaboration de nanofils d’alliage épitaxiés en matrice. Ces résultats

sont publiés dans la revue ACS Nano.

Comment la bactérie Legionella pirate un régulateur du trafic cellulaire

La bactérie Legionella pneumophila, qui cause la maladie du légionnaire ou légionellose, échappe à la destruction par le système immunitaire en se dissimulant dans les cellules infectées. Cette stratégie de camouflage nécessite que la bactérie injecte un arsenal d’enzymes qui lui permettent de prendre le contrôle de différents processus cellulaires. L’une de ces enzymes, AnkX, greffe un composé chimique sur une protéine régulatrice majeure du trafic cellulaire, qu’elle détourne ainsi de sa fonction normale. Des structures d’AnkX obtenues par cristallographie aux rayons X ont révélé des aspects clés de cette réaction.

Comment la bactérie Legionella pirate un régulateur du trafic cellulaire

La bactérie Legionella pneumophila, qui cause la maladie du légionnaire ou légionellose, échappe à la destruction par le système immunitaire en se dissimulant dans les cellules infectées. Cette stratégie de camouflage nécessite que la bactérie injecte un arsenal d’enzymes qui lui permettent de prendre le contrôle de différents processus cellulaires. L’une de ces enzymes, AnkX, greffe un composé chimique sur une protéine régulatrice majeure du trafic cellulaire, qu’elle détourne ainsi de sa fonction normale. Des structures d’AnkX obtenues par cristallographie aux rayons X ont révélé des aspects clés de cette réaction.

Huiles végétales et dérivés. Etude structurale d’une oléosine, protéine au centre d’enjeux énergétiques et médicaux

Dans le contexte actuel d’épuisement des ressources fossiles et de protection de l’environnement, la valorisation énergétique des huiles issues de la biomasse et la chimie verte prennent de l’importance. Ainsi, ces huiles et leurs dérivés biodégradables remplaceront un jour les produits d’origine fossile.
L’équipe DYSCOL (Dynamique et Structure des Corps Lipidiques) de l’Institut Jean-Pierre Bourgin (INRA-AgroParisTech, Versailles) travaille à identifier des facteurs influant sur la qualité et la quantité des huiles produites chez les plantes ou les microorganismes, mais aussi à favoriser le développement de procédés d’extractions des huiles plus efficaces et respectueux de l’environnement. La technique de dichroïsme circulaire disponible sur DISCO leur a permis d’obtenir, dans des conditions proches des conditions physiologiques, des données sur la structure secondaire d’une oléosine, protéine impliquée dans le stockage des huiles chez les plantes oléagineuses.

Huiles végétales et dérivés. Etude structurale d’une oléosine, protéine au centre d’enjeux énergétiques et médicaux

Dans le contexte actuel d’épuisement des ressources fossiles et de protection de l’environnement, la valorisation énergétique des huiles issues de la biomasse et la chimie verte prennent de l’importance. Ainsi, ces huiles et leurs dérivés biodégradables remplaceront un jour les produits d’origine fossile.
L’équipe DYSCOL (Dynamique et Structure des Corps Lipidiques) de l’Institut Jean-Pierre Bourgin (INRA-AgroParisTech, Versailles) travaille à identifier des facteurs influant sur la qualité et la quantité des huiles produites chez les plantes ou les microorganismes, mais aussi à favoriser le développement de procédés d’extractions des huiles plus efficaces et respectueux de l’environnement. La technique de dichroïsme circulaire disponible sur DISCO leur a permis d’obtenir, dans des conditions proches des conditions physiologiques, des données sur la structure secondaire d’une oléosine, protéine impliquée dans le stockage des huiles chez les plantes oléagineuses.

Une nouvelle piste thérapeutique pour les maladies à prions et la maladie d’Alzheimer

Les travaux réalisés par les équipes de Benoit Schneider, et Odile Kellermann (Unité Inserm 747 Cellules Souches, Signalisation et Prions, Université Paris Descartes) ainsi que de Jean-Marie Launay (Unité Inserm 942 Hôpital Lariboisière et fondation FondaMental), publiés cette semaine dans, mettent au jour une enzyme, la kinase PDK1, impliquée dans l’accumulation, dans les neurones, des protéines pathologiques caractéristiques des maladies à prions et de la maladie d’Alzheimer. Les chercheurs démontrent que le blocage pharmacologique de cette enzyme exerce un effet bénéfique contre ces pathologies.

Découverte au Maroc d’une tortue marine géante dans les dépôts phosphatés de la fin du Crétacé (67 millions d’années)

Illustration d’un mode de nutrition par aspiration unique chez les Tétrapodes

Les recherches d’un groupe de scientifiques français, marocains et belges, publiées en juillet viennent de permettre la description d’une nouvelle tortue marine géante — découverte dans les dépôts de la fin du Crétacé des Phosphates du Maroc (Bassin des Oulad Abdoun). Elle a vécu au Maastrichien supérieur il y a67 millions d’années.

Cette tortue fossile montre par ailleurs des adaptations uniques et poussées à la vie aquatique, illustrées par un dispositif d’alimentation par aspiration sans précédent parmi les vertébrés Tétrapodes (vertébrés munis de doigts).

Origine de la vie – L’asymétrie naturelle des biomolécules pourrait être due à un processus photophysique dans l’espace

Les molécules chirales existent sous deux formes, dites énantiomères, qui ne peuvent pas être superposées mais sont images l’une de l’autre dans une symétrie-miroir. Les acides aminés, les molécules chirales qui constituent les briques élémentaires des protéines, n’existent dans le monde vivant que sous leur forme gauche. Comment ce processus de sélection s’est-il produit ? Des chercheurs du Synchrotron SOLEIL, près de Paris, en collaboration avec une équipe de l’Université de Nottingham, proposent un nouveau scénario photophysique basé sur l’interaction d’acides aminés gazeux avec de la lumière UV chirale, et capable d’induire un excès de l’énantiomère gauche ou droit dans des conditions compatibles avec l’origine interstellaire de ces briques élémentaires de la vie. Cette étude vient d’être publiée dans la revue Journal of Physical Chemistry Letters.

Dengue : identification de facteurs génétiques chez le moustique qui contrôlent la transmission du virus

La dengue est la maladie virale transmise par les insectes la plus répandue dans le monde. Des scientifiques de l’Institut Pasteur, du CNRS et de l’Afrims (Armed Forces Research Institute of Medical Sciences), ont découvert chez une population naturelle de moustiques en Thaïlande, plusieurs facteurs génétiques qui gouvernent la transmission par le moustique des différents virus de la dengue. Les résultats indiquent que la transmission de ces virus dans la nature dépend non seulement des facteurs génétiques du moustique, mais aussi de leur interaction spécifique avec ceux des virus. Cette découverte constitue une avancée significative dans la compréhension de la biologie de la dengue en milieu naturel. De manière générale, cette étude fait aussi évoluer la vision de la génétique des interactions hôte-pathogène. Ces travaux sont publiés en ligne le 1er août sur le site de.

La reproduction sexuée reste compétitive dans le monde vivant

Une équipe de chercheurs français, notamment du Muséum national d’Histoire naturelle et du CNRS (1), vient de publier dans la revue scientifiqueles résultats d’une modélisation du diagramme dede Charles Darwin. Les scientifiques expliquent pourquoi, malgré l’avantage à court terme que procure la reproduction asexuée, c’est la reproduction sexuée qui prédomine dans le monde vivant.

De nouvelles molécules aux propriétés inédites ciblant le cytosquelette

Le dysfonctionnement du cytosquelette, élément constituant de la cellule, est souvent synonyme de pathologies comme l’apparition de métastases. Pour cette raison, c’est une cible d’intérêt pour de nombreuses thérapies. Des équipes du CNRS, de l’Université de Strasbourg et de l’Inserm emmenées par Daniel Riveline(1), Jean-Marie Lehn(2)et Marie-France Carlier(3), ont synthétisé des molécules capables de provoquer une croissance rapide des réseaux d’actine, l’un des composants du cytosquelette. C’est une première car seules des molécules stabilisant ou détruisant le cytosquelette d’actine étaient disponibles à ce jour. Ces composés aux propriétés inédites, dont l’action a été décryptéeet, offrent un tout nouvel outil en pharmacologie. Ces travaux sont publiés dans la revuele 29 juillet 2013.

Comment le génome mâle est-t-il préservé jusqu’à l’oeuf ?

Pour quitter l’organisme mâle et atteindre l’œuf, le génome mâle véhiculé par le spermatozoïde subit de nombreuses transformations. Une équipe dirigée par Saadi Khochbin au sein de l’unité mixte de recherche 823 « Centre de recherche Institut Albert Bonniot » (Inserm/Université Joseph Fourier) à Grenoble vient de décrire les mécanismes moléculaires permettant la transmission du génome mâle à l’œuf. Les chercheurs révèlent le rôle essentiel d’une petite structure qui permet de compacter le génome afin qu’il soit préservé lors de son transport par le spermatozoïde jusqu’à l’œuf. Ces résultats sont publiés dans la revue Genes & Development le 24 juillet.

La sensation d’astringence sous les rayons UV de la ligne DESIRS

En dégustant une groseille pas très mûre, une tasse de thé ou un verre de vin, la sensation est la même, comme si, soudain, l’intérieur de la bouche s’asséchait : c’est l’astringence. Pour la première fois, les mécanismes d’interactions moléculaires responsables de cette sensation ont été identifiés par des chercheurs de l’Inra, de l’Université Paris-Sud et du CNRS, en collaboration avec des équipes du synchrotron SOLEIL, grâce à une méthode utilisant le rayonnement ultra-violet. Ces travaux viennent d’être publiés sur le site de la revue Angewandte Chemie.

La sensation d’astringence sous les rayons UV de la ligne DESIRS

En dégustant une groseille pas très mûre, une tasse de thé ou un verre de vin, la sensation est la même, comme si, soudain, l’intérieur de la bouche s’asséchait : c’est l’astringence. Pour la première fois, les mécanismes d’interactions moléculaires responsables de cette sensation ont été identifiés par des chercheurs de l’Inra, de l’Université Paris-Sud et du CNRS, en collaboration avec des équipes du synchrotron SOLEIL, grâce à une méthode utilisant le rayonnement ultra-violet. Ces travaux viennent d’être publiés sur le site de la revue Angewandte Chemie.

La sensation d’astringence sous les rayons UV

En dégustant une groseille pas très mûre, une tasse de thé ou un verre de vin, la sensation est la même, comme si, soudain, l’intérieur de la bouche s’asséchait : c’est l’astringence. Pour la première fois, les mécanismes d’interactions moléculaires responsables de cette sensation ont été identifiés par des chercheurs de l’Inra, de l’Université Paris-Sud et du CNRS, en collaboration avec des équipes du synchrotron SOLEIL, grâce à une méthode utilisant le rayonnement ultra-violet. Ces travaux viennent d’être publiés sur le site de la revue.

Fête de la science 2013 Rendez-vous du 17 au 19 octobre 2013 Place Carrée au Forum des Halles pour « Sciences au Carré(e) »

Hors les murs traditionnels de la recherche, Sciences au Carré(e) sera l’un des événements parisiens phares proposés pendant la Fête de la Science 2013. Réunissant, pour la deuxième année consécutive, une centaine de scientifiques de quatorze organismes de recherche, Sciences au Carré(e) témoigne de leur volonté de se fédérer pour promouvoir auprès du grand public la science et les défis que la recherche vise à relever au quotidien. Énergie, environnement, espace, santé… Des thématiques de recherches très diverses seront ainsi abordées au travers de nombreuses animations grand public pour une approche ludique des sciences.

Fête de la science 2013 Rendez-vous du 17 au 19 octobre 2013 Place Carrée au Forum des Halles pour « Sciences au Carré(e) »

Hors les murs traditionnels de la recherche, Sciences au Carré(e) sera l’un des événements parisiens phares proposés pendant la Fête de la Science 2013. Réunissant, pour la deuxième année consécutive, une centaine de scientifiques de quatorze organismes de recherche, Sciences au Carré(e) témoigne de leur volonté de se fédérer pour promouvoir auprès du grand public la science et les défis que la recherche vise à relever au quotidien. Énergie, environnement, espace, santé… Des thématiques de recherches très diverses seront ainsi abordées au travers de nombreuses animations grand public pour une approche ludique des sciences.

Génomique : un animal à la reproduction asexuée livre ses mystères

Dans le cadre d’un consortium international codirigé par le CEA-Genoscope et l’Université de Namur, le génome d’un rotifère bdelloïde, animal microscopique aux capacités de survie et de reproduction surprenantes et controversées, a été séquencé puis analysé. Les résultats de cette étude, à laquelle ont également participé le CNRS et l’Inra, viennent confirmer les données biologiques et paléontologiques suggérant que les rotifères bdelloïdes se reproduisent de manière exclusivement asexuée depuis des dizaines de millions d’années. Ce scandale évolutif, considéré jusqu’à présent avec scepticisme par une partie de la communauté scientifique, est maintenant expliqué : l’analyse du génome d’un bdelloïde révèle une structure incompatible avec la reproduction sexuée ainsi que des mécanismes permettant d’éviter les conséquences génétiques néfastes de l’asexualité. Ces résultats sont publiés sur le site dele 21 juillet 2013.

Un nouveau type d’oscillation de neutrino observé dans l’expérience T2K

A l’occasion de la conférence EPS-HEP 2013, grand rendez-vous de la physique des hautes énergies qui se déroule à Stockholm du 18 au 24 juillet, la collaboration internationale T2K, à laquelle participent des physiciens du CEA (1)et du CNRS (2),annonce la découverte d’un nouveau type d’oscillation de neutrino correspondant à la transformation d’un neutrino muonique en un neutrino électronique. En 2011, les physiciens de T2K avaient réussi à détecter un premier signal de ce type de transformation. Aujourd’hui, grâce à l’accumulation de nouvelles données, environ 3,5 fois supérieures à celles obtenues en 2011, les physiciens de l’expérience T2K apportent la preuve de l’existence d’un tel phénomène, avec une incertitude inférieure à une part sur mille milliards. Cette découverte établit pour la première fois de manière non ambigüe l’apparition, au point de détection, d’un neutrino de saveur bien définie (type électronique), différente de celle que le neutrino possédait au départ, au moment de sa création (type muonique).

Pandoravirus : découverte d’un chaînon manquant entre le monde viral et le monde cellulaire

Des chercheurs du laboratoireInformation génomique et structurale (CNRS/Université Aix-Marseille), associés au laboratoire Biologie à Grande Échelle (CEA/Inserm/Université Grenoble Alpes), viennent de découvrir deux virus géants dont le nombre de gènes rivalise avec celui de certains microorganismes cellulaires eucaryotes (cellules à noyau). Ces deux virus d’un type totalement nouveau ont été baptisés Pandoravirus, ce qui évoque à la fois leur forme en amphore et leur contenu génétique mystérieux. Ces résultats sont publiés en couverture du numéro du 19 juillet 2013 de la revue.

Du supercourant à travers un atome

Un supercourant peut traverser un contact constitué d’un seul atome entre deux électrodes supraconductrices. Une expérience de spectroscopie, réalisée par le Service de physique de l’état condensé (CEA/CNRS), a mis en évidence les états quantiques électroniques qui transportent ce supercourant. L’expérience, d’une portée générique pour l’électronique supraconductrice, est décrite dans la revuedu 18 juillet.

Nouvelle approche pour estimer le rôle des régions dans l’augmentation du CO2

L’évolution des émissions de CO2 diffère selon les régions, en fonction du développement industriel mais aussi de la capacité des puits de carbone à absorber le CO2. Une affectation des émissions de CO2 à l’échelle régionale, corrigée de leur absorption par les puits terrestres et océaniques, vient de faire l’objet d’une 1ère modélisation historique, par une équipe internationale conduite par le LSCE (CEA/CNRS/UVSQ). L’étude a été publiée le 14 juillet sur le site Internet de la revue.

Le CNES et le CNRS renouvellent leur confiance mutuelle

Alain Fuchs, président du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et Jean-Yves Le Gall, président du Centre national d’études spatiales (CNES) ont signé le renouvellement de leur accord de partenariat pour trois années supplémentaires, le mardi 16 juillet 2013 au siège du CNRS à Paris. Cet accord-cadre prolonge la convention établie en 1976 entre les deux organismes qui s’engagent à unir leurs efforts dans les domaines de recherche pour l’étude de notre planète et de l’Univers.

Quand le vent fait danser le sable !

Qui n’a pas observé ces banderoles de grains de sable osciller à la surface d’une plage par jour de grand vent ? Ce phénomène de saltation vient d’être reproduit numériquement pour la première fois par des chercheurs de l’Inra et du CNRS. Leurs travaux, publiés dans lele 12 juillet 2013, confirment de précédentes hypothèses sur l’origine de ces mouvements en lien avec la turbulence du vent près de la surface. Les chercheurs peuvent ainsi mieux reproduire l’érosion éolienne des surfaces, à l’origine de nombreuses problématiques environnementales.

Comment les monosaccharides sont-ils transportés à travers la membrane cellulaire ?

Une équipe suédoise donne des éclairages-clés grâce à une nouvelle structure 3D du transporteur de xylose XylE de E. coli, résolue à partir de données collectées sur PROXIMA1.

Comment les monosaccharides sont-ils transportés à travers la membrane cellulaire ?

Une équipe suédoise donne des éclairages-clés grâce à une nouvelle structure 3D du transporteur de xylose XylE de E. coli, résolue à partir de données collectées sur PROXIMA1.