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[Sagazan] Troubles menstruels post-vaccination Covid, vers un scandale d’Etat ?

Alice est hôtesse de l’air. Elle est mère-célibataire, en charge de trois enfants. Le 5 août 2021, alors que le passe sanitaire vient tout juste d’être voté, Alice craignant de perdre son emploi, décide d’aller se faire vacciner. Trois jours après l’injection, elle est prise de douleurs effroyables au ventre, « pire qu’un accouchement », nous confie-t-elle et se vide de son sang. La prise de puissants antalgiques ne parviennent pas à faire taire ses douleurs. Elle se décide à filer aux urgences. Là, on lui annonce qu’elle souffre d’adénomyose, une endométriose interne à l’utérus. Pour stopper ses règles hémorragiques, on la met sous Exacyl, un traitement parfaitement incompatible avec la pression atmosphérique à laquelle l’expose son métier… Pour pouvoir retravailler, Alice va devoir procéder à une opération radicale : une hystérectomie, autrement dit, l’ablation de son utérus. Elle interroge son gynécologue : tous mes maux ne sont-ils pas des effets indésirables de la vaccination ? « Cessez ces théories complotistes, c’est n’importe quoi ! », se voit-elle répondre, clôturant de facto toute discussion.

De « stressée » à « hystérique »

Combien sont-elles à se prendre le mur du déni du corps médical en pleine face, à se voir traitée au mieux de « stressée » au pire d’ « hystérique », sinon d’abominable « antivax » ? Alors Alice se terre dans le silence. Pas question de se voir taxée de complotiste, elle qui a tous ses vaccins à jour. Elle garde ses maux pour elle, ses interrogations aussi. Pourtant, elle connait son corps par cœur et sent bien que quelque chose cloche. Et que ce « quelque chose » est bel et bien survenu trois jours après cette foutue vaccination !

Les « ragnagnas », les « coquelicots », les « Anglais qui débarquent », tant de périphrases pour ne surtout pas aborder frontalement et naturellement le sujet des règles. Le garder tabou, comme s’il était répugnant de saigner tous les mois. C’est un « truc de bonne femme » qu’il leur faut gérer en cachette. Pis, alors qu’Alice finit par s’ouvrir à des amis de son opération, elle se voit répondre « qu’est-ce que ton utérus par rapport à tant de vies sauvées par ce vaccin ? ». Si brutal et abrupt pour celle qui s’est fait mutiler.

Comme Alice, Mélodie Feron, ébéniste de 37 ans, a vu son corps se métamorphoser juste après sa deuxième dose. Elle, dont les rythmes menstruels sont réglés comme du papier à musique, voit dix jours après l’injection, son corps devenir l’orchestre d’une symphonie tout en dissonance. Les douleurs qui la tenaillent lui font d’abord penser à une fausse couche. Ses règles sont hémorragiques et surviennent de manière erratique, la laissant anémiée, épuisée. En un an, Mélodie prend dix kilos, les sautes d’humeur la font passer du rire aux larmes. « Mon corps est foutu », nous confie-t-elle. Au détour d’apéros entre « nanas », elle s’aperçoit qu’elle n’est pas la seule à vivre de tels désordres post-vaccination. Face à l’omerta régnant sur ce sujet sur internet, Mélodie se décide à créer un compte Instagram baptisé « vaccin menstruel ». En quelques semaines, le nombre d’abonnés explosent (18 000 en moins d’un an d’existence), plus de 9000 témoignages affluent sur sa boîte mail. Mélodie crée alors le collectif « où est mon cycle ? » et rédige un livre paru le mois dernier, recensant ces vies bouleversées et analysant avec l’aide d’une gynécologue les effets possibles de ces vaccins sur les cycles menstruels.

L’ANSM reconnaît un lien de causalité entre la vaccination et les troubles du cycle menstruel

Cet été, face au silence du ministère de la Santé et des labos pharmaceutiques sur ce douloureux sujet, une pétition recueillant plus de 36 000 signatures, a contraint le Sénat à ouvrir un cycle d’auditions au sein de l’OPECST (Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques). L’organe bicaméral a pour mission d’informer les parlementaires des conséquences de leurs choix en matière de vaccination. A l’issue des auditions et face à l’ampleur des témoignages, l’ANSM a bel et bien reconnu un lien de causalité entre la vaccination et les troubles du cycle menstruel. Pourtant, à ce jour, le silence des autorités sanitaires reste toujours aussi assourdissant : aucune information sous forme d’avertissement n’a été communiquée. Aucun étude cherchant à corroborer ou non la suspicion n’a été lancée.

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Author: Valeurs Actuelles