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mardi 9 février 2016 - 0:00

Point sur les recherches d’ondes gravitationnelles par les collaborations VIRGO et LIGO

Cent ans après qu’Einstein a prédit l’existence d’ondes gravitationnelles, des chercheurs des collaborations LIGO et VIRGO (dont le CNRS est membre fondateur) font le point sur la recherche de ces ondulations extrêmement ténues de l’espace-temps.

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lundi 8 février 2016 - 0:00

Toxoplasmose : attraction mortelle du chimpanzé parasité pour le léopard

Des chercheurs du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CNRS/Université de Montpellier/Université Paul Valéry Montpellier 3/EPHE) ont montré que des chimpanzés infectés par la toxoplasmose sont attirés par l’urine de leur prédateur naturel, le léopard, et non par celles d’autres grands félins. Ces travaux, publiés le 8 février 2016 dans , suggèrent que la manipulation parasitaire effectuée par est spécifique à chaque hôte. Ils alimentent le débat sur l’origine des modifications comportementales et olfactives observées chez l’être humain lorsqu’il est atteint de toxoplasmose : elles remonteraient vraisemblablement au temps où nos ancêtres étaient encore une proie des grands félins.

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vendredi 5 février 2016 - 0:00

Astronomie : NIKA2, un nouvel instrument pour la détection des ondes millimétriques

Pour détecter un corps froid, il est nécessaire que les instruments de détection soient encore plus froids, pour éviter le « bruit » thermique associé à l’instrument même. Basé sur la technologie des KID (Kinetic Inductance Detectors), des détecteurs supraconducteurs maintenus à une température très basse, l’instrument NIKA2 vient d’être installé dans le télescope de l’IRAM (CNRS/MPG/IGN) situé sur le mont Pico Veleta, en Espagne. Il permettra de déceler les ondes millimétriques émises par des corps célestes. Plus robuste, moins cher et ayant une meilleure sensibilité que les instruments de détection millimétrique déjà existants, cette caméra est la première disposant de la technologie des KID à être utilisée en astronomie millimétrique. Le consortium international NIKA, coordonné par l’Institut Néel (CNRS), espère ainsi pouvoir explorer les processus de formation d’étoiles aussi bien dans l’univers proche que dans l’univers lointain en étudiant l’émission des poussières interstellaires et l’évolution des amas de galaxies via leur interaction avec la radiation issue du Big Bang.

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lundi 1 février 2016 - 17:00

Des modèles moléculaires pour mieux comprendre les gaz de schiste

L’exploitation des gaz de schiste suscite bien des convoitises, mais la méthode d’extraction par fracturation hydraulique inquiète. Afin de développer des techniques moins dommageables pour la planète, les chercheurs ont besoin de modèles et de simulations validés par l’expérience et capables de restituer la complexité de ces structures géologiques. Dans cette optique, des modèles moléculaires de kérogène, dont la dégradation engendre le gaz de schiste, ont été développés par des chercheurs de l’Unité mixte internationale CNRS/MIT « Multi-Scale Materials Science for Energy and Environment » et de l’Institut de sciences des matériaux de Mulhouse (CNRS/Université de Haute-Alsace). De tels modèles, établis à partir des propriétés du kérogène déterminées expérimentalement, permettent de sonder le comportement de cette matière organique. Ces travaux sont publiés sur le site de la revue le 1er février 2016.

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Listeria : des souches hypervirulentes à tropisme cérébral et placentaire

Des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’Inserm, du CNRS et de l’Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité viennent de publier dans une vaste étude menée sur près de 7000 souches de , bactérie responsable de la listériose humaine, une infection grave d’origine alimentaire. Par une analyse intégrative de données épidémiologiques, cliniques et microbiologiques, les chercheurs ont mis en évidence la grande diversité du pouvoir pathogène de cette espèce bactérienne. Ce travail a également permis de découvrir, par une analyse génomique comparative, de nouveaux facteurs de virulence dont l’implication dans les formes cérébrales et fœto-placentaires de listériose a été démontrée expérimentalement. Il suggère en outre l’importance d’utiliser de nouvelles souches de référence, représentatives des lignées hypervirulentes identifiées ici, pour les études expérimentales du pouvoir pathogène de.

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mercredi 27 janvier 2016 - 0:00

Tuberculose : découverte d’une étape critique de l’évolution du bacille vers la pathogénicité

C’est la disparition d’un glycolipide de l’enveloppe bactérienne, au cours de l’évolution, qui aurait considérablement augmenté la virulence des bacilles de la tuberculose chez l’Homme. Des chercheurs du CNRS, de l’Institut Pasteur et de l’université Toulouse III – Paul Sabatier ont montré que cette disparition a entrainé une modification des propriétés de surface de , favorisant son agrégation en « corde », et augmentant sa pathogénicité. Ces résultats, qui permettent de mieux connaitre les mécanismes liés à l’évolution et à l’émergence des bacilles de la tuberculose, sont une avancée majeure dans la compréhension de cette maladie. Ils sont publiés dans la revue le 27 janvier 2016

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Épigénétique : comment atteindre des gènes inaccessibles ?

Des biologistes ont mis en évidence le fonctionnement des « remodeleurs de chromatine », des enzymes-clé dans les cellules. Ils ont découvert comment le matériel génétique, compacté dans le noyau de la cellule doit être remodelé pour permettre à la machinerie cellulaire d’accéder aux gènes. Ces travaux pilotés par des chercheurs d’un laboratoire CEA/CNRS/Université Paris-Sud, dans le cadre d’une collaboration internationale avec l’Université de l’Etat de Pennsylvanie (USA) et l’Université de Guangzhou (Chine), paraissent dans le 4 février (en ligne le 27 janvier).

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vendredi 22 janvier 2016 - 20:00

Des chats apprivoisés en Chine plus de 3000 ans avant notre ère

Des chats domestiqués ont-ils été apportés en Chine il y a plus de 5000 ans ? Ou des petits félins ont-ils été apprivoisés à cette même époque en Chine ? Il était impossible de trancher entre ces deux hypothèses jusqu’à ce qu’une équipe du laboratoire « Archéozoologie, archéobotanique : sociétés, pratiques et environnements » (CNRS/MNHN), en collaboration avec des collègues anglais et chinois, détermine l’espèce à laquelle correspondent les restes de chat datant d’environ 3500 ans avant J.-C. et découverts en Chine, dans des villages d’agriculteurs. Tous ces ossements appartiennent au chat du Bengale, un cousin éloigné du chat sauvage occidental, ce dernier étant à l’origine de tous les chats domestiques modernes. Les scientifiques apportent ainsi la preuve d’un début de domestication du chat en Chine plus de 3000 ans avant J.-C.. Un scénario comparable à celui connu au Proche-Orient et en Egypte où les relations entre l’homme et le chat se sont développées suite à la naissance de l’agriculture. Ces travaux sont publiés le 22 janvier 2016 dans la revue PLOS ONE.

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jeudi 21 janvier 2016 - 0:00

La CPU et le CNRS demandent la libre diffusion des publications scientifiques et des fouilles de données à la mesure des enjeux scientifiques.

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lundi 18 janvier 2016 - 21:00

Comment les fourmis s’auto-organisent pour construire leur nid

Les fourmis construisent collectivement des nids dont la taille peut atteindre plusieurs milliers de fois celle des individus et à l’architecture parfois très complexe. Leur capacité à coordonner plusieurs milliers d’individus pour bâtir leurs nids demeure cependant une énigme. Pour comprendre les mécanismes impliqués dans ce phénomène, des chercheurs du CNRS, de l’Université Toulouse III – Paul Sabatier et de l’Université de Nantes ont combiné des techniques d’analyse comportementale, d’imagerie 3D et de modélisation. Leurs travaux montrent que les fourmis s’auto-organisent en interagissant avec les structures qu’elles construisent et grâce à l’ajout d’une phéromone à leur matériel de construction. Ce signal chimique contrôle localement leur activité bâtisseuse et détermine la forme du nid. Sa dégradation au cours du temps et par les conditions environnementales permet également aux fourmis d’adapter la forme de leurs nids. Ces travaux font l’objet d’une publication dans la revue le 18 janvier 2016.

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La curiosité n’est pas un « vilain » défaut chez les souris

Quand un évènement inattendu surgit, il faut bien souvent agir, même si l’on ne maîtrise pas l’ensemble des conséquences. Selon des chercheurs du laboratoire Neurosciences Paris-Seine (CNRS/UPMC/Inserm), les souris se révèlent curieuses en situation d’incertitude : elles privilégient l’exploration de leur environnement afin de mieux l’appréhender. Allant plus loin, les scientifiques ont mis en évidence le rôle primordial joué par l’acétylcholine, un neurotransmetteur, dans la modulation de ces comportements. Ces travaux pourraient permettre de mieux comprendre certaines maladies psychiatriques. Ils sont publiés le 18 janvier 2016 sur le site de la revue.

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Le SnailAnalyser-Tuner : visualiser les sons et accorder des instruments de manière précise et intuitive

Un nouveau procédé d’analyse et de visualisation du son a été conçu par le laboratoire Sciences et technologies de la musique et du son (CNRS/Ircam/ministère de la Culture et de la Communication/UPMC). Le SnailAnalyser-Tuner est une technologie brevetée par le CNRS qui offre de nouvelles façons d’accorder un instrument de musique, de travailler l’intonation, de visualiser la musique et les sons en temps réel. Au-delà de l’avancée scientifique marquante qu’il constitue, ce logiciel est une technologie innovante pour les musiciens et tous ceux qui travaillent le son, adaptée aux amateurs comme aux professionnels. Il sera commercialisé à partir du 21 janvier 2016 et sera présenté lors du salon Musicora du 6 au 7 février à Paris.

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vendredi 15 janvier 2016 - 0:00

Un nouvel instrument à la disposition de la communauté des scientifiques en sciences de la Terre

Mercredi 20 janvier est inauguré au laboratoire Géosciences Paris-Sud (Université Paris-Sud/CNRS), un nouvel instrument qui permettra à la communauté des géochimistes et géologues de réaliser de nouveaux types de mesure relatifs à la radioactivité. Premier appareil de ce type en Ile-de-France, il a pu être acquis grâce aux soutiens de la région Ile-de-France, de la fondation BNP Paribas, de l’Université Paris-Sud, du CNRS, du CEA et de l’Université Versailles St-Quentin en Yvelines.

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Anne Peyroche nommée directrice générale déléguée à la science du CNRS

Anne Peyroche a été nommée directrice générale déléguée à la science du CNRS par Alain Fuchs, président de l’organisme. Elle entrera en fonction le 18 janvier 2016 succédant à Philippe Baptiste, appelé à d’autres fonctions. Chercheuse au CEA, Anne Peyroche est actuellement directrice adjointe de cabinet (en charge de la recherche) du secrétariat d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

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mardi 12 janvier 2016 - 14:00

L’autisme se cache-t-il dans un pli du cerveau ?

Des chercheurs du CNRS, d’Aix-Marseille Université et de l’AP-HM ont identifié un marqueur cérébral spécifique de l’autisme, détectable par IRM et présent dès l’âge de deux ans. L’anomalie repérée consiste en un pli moins profond au niveau de l’aire de Broca, une région du cerveau spécialisée dans le langage et la communication, des fonctions altérées chez les patients atteints d’autisme. Cette découverte pourrait aider au diagnostic et à une prise en charge plus précoces de ces patients. Elle a été rendue possible par les compétences en traitement d’imagerie médicale de l’Institut de neurosciences de la Timone (CNRS/Aix-Marseille Université) et par l’accès à une cohorte de patients homogène, diagnostiqués très jeunes et ayant tous été évalués selon le même protocole au Centre de ressources autisme PACA. Les résultats de leur collaboration sont publiés le 12 janvier 2016 dans la revue.

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Cancer de la prostate : comprendre son agressivité chez les patients obèses

L’obésité a des conséquences directes sur la santé et est associée à l’apparition de cancers agressifs, sans que les mécanismes à l’origine de cet effet ne soient compris. Des chercheurs de l’Institut de pharmacologie et de biologie structurale (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier) viennent de décrypter l’un de ces mécanismes dans un des cancers le plus fréquent chez l’homme, le cancer de la prostate : en cas d’obésité, le tissu graisseux qui entoure la glande prostatique facilite la propagation des cellules tumorales en dehors de la prostate. Leurs résultats, qui ouvrent de nouvelles pistes pour le traitement du cancer de la prostate, font l’objet d’un brevet et sont publiés dans la revue le 12 janvier 2016.

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mercredi 6 janvier 2016 - 0:00

Traitement du paludisme : le mode d’action de l’artémisinine remis en question

L’artémisinine, molécule issue d’une plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise, constitue l’un des médicaments les plus efficaces pour combattre le paludisme. De précédentes publications supposaient qu’elle avait pour cible la protéine ATPase-Ca du parasite. Or des scientifiques de l’Institut de biologie intégrative de la cellule (Université Paris-Sud/CNRS/CEA), en collaboration avec une équipe danoise, ont mis en évidence l’absence d’effet de l’artémisinine sur l’activité de l’ATPase-Ca ainsi que l’impossibilité de reproduire les expériences publiées précédemment. Ces résultats sont décrits dans la revue du 6 janvier 2016 et devraient donner une nouvelle orientation aux recherches développées pour guérir cette maladie.

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Traitement du paludisme : le mode d’action de l’artémisinine remis en question

L’artémisinine, molécule issue d’une plante de la pharmacopée traditionnelle chinoise, constitue l’un des médicaments les plus efficaces pour combattre le paludisme. De précédentes publications supposaient qu’elle avait pour cible la protéine ATPase-Ca du parasite. Or des scientifiques de l’Institut de biologie intégrative de la cellule (Université Paris-Sud/CNRS/CEA), en collaboration avec une équipe danoise, ont mis en évidence l’absence d’effet de l’artémisinine sur l’activité de l’ATPase-Ca ainsi que l’impossibilité de reproduire les expériences publiées précédemment. Ces résultats sont décrits dans la revue du 6 janvier 2016 et devraient donner une nouvelle orientation aux recherches développées pour guérir cette maladie.

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lundi 4 janvier 2016 - 0:00

Début de la vie : comment la symétrie entre en jeu

La première division embryonnaire, qui suit la fusion des gamètes (ovule et spermatozoïde), lance le développement d’un nouvel individu, la genèse d’un organisme adulte fonctionnel. Cette division est symétrique chez l’embryon au stade 1-cellule (aussi appelé zygote) ; elle donne lieu à la formation de deux cellules filles de taille identique. A l’inverse, elle est asymétrique chez l’ovule, qui a pourtant la même taille, et la même forme que l’œuf. Pourquoi ? Qu’est-ce qui oriente le zygote vers une division symétrique alors que l’ovule se divise au cours de la méiose de manière asymétrique ? Telles sont les questions que se sont posées Marie-Emilie Terret, chercheuse à l’Inserm, et Marie-Hélène Verlhac, chercheuse au CNRS et directrice de l’équipe Divisions asymétriques ovocytaires au Centre interdisciplinaire de recherche en biologie (Inserm/CNRS/Collège de France). En combinant biologie, physique et mathématiques, les chercheuses ont réussi à montrer, chez la souris, la mécanique de régulation qui détermine en un temps très court la géométrie et donc la destinée (division symétrique ou asymétrique) de la cellule. Les éléments issus de ces travaux pourraient dans le futur contribuer à améliorer l’efficacité de la fécondation. Le détail de ces résultats est publié aujourd’hui dans la revue.

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mercredi 23 décembre 2015 - 0:00

Flower power: des odeurs florales qui bloquent l’agressivité des abeilles

L’équipe de Martin Giurfa du Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA – CNRS / université Toulouse III – Paul Sabatier), en collaboration avec des chercheurs australiens des universités du Queensland et Monash, ont découvert que certaines odeurs florales ont la capacité surprenante de diminuer l’agressivité des abeilles. Ces résultats sont publiés dans la revue , le 22 décembre 2015.

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mardi 22 décembre 2015 - 0:00

RTL1, une nouvelle défense antivirale des plantes inhibée par les virus

Chez les plantes, les infections virales sont à l’origine de pertes importantes. Des chercheurs de l’Inra et du CNRS ont identifié une nouvelle enzyme, RTL1 qui s’attaque spécifiquement aux ARN double-brin et qui est induite en réponse à l’infection virale. S’ils révèlent l’existence d’une nouvelle ligne de défense antivirale chez les plantes, les scientifiques montrent également qu’elle est inhibée par les virus qui en manipulent à leur avantage les différentes propriétés. Ces résultats sont publiés le 22 décembre dans la revue.

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lundi 21 décembre 2015 - 0:00

Les ravines de la planète Mars formées par la glace carbonique, et non de l’eau liquide

Les ravines observées sur Mars seraient produites par l’action de la glace de CO2 en hiver ou au printemps, et non par des écoulements d’eau liquide, comme avancé jusqu’ici. C’est la conclusion d’une étude menée par deux chercheurs français publiée le 21 décembre dans Ils montrent que sous la glace de CO2 chauffée par le Soleil, d’intenses mouvements de gaz peuvent déstabiliser et fluidifier le sol jusqu’à créer des coulées semblables à celles générées par un liquide.

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vendredi 18 décembre 2015 - 10:00

Quand la symbiose « corallienne » prend le large

est une algue unicellulaire qui joue un rôle majeur dans les récifs coralliens en s’unissant avec des invertébrés, leur apportant une capacité de photosynthèse. Elle vient, pour la première fois, d’être découverte en haute mer, dans différentes régions océaniques, loin des récifs coralliens. Une équipe du laboratoire « Adaptation et diversité en milieu marin » […]

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Signature d’une convention quinquennale entre le CNRS et la Comue Université Paris Lumières

Le CNRS et la Comue Université Paris Lumières, ainsi que ses deux universités fondatrices, Paris 8 Vincennes – Saint-Denis et Paris Ouest Nanterre La Défense, ont signé une convention quinquennale le 17 décembre 2015 à Paris. Celle-ci formalise leur partenariat dans le développement de programmes de recherche relevant d’une politique scientifique partagée, dans la dynamique de l’intégration de leurs laboratoires. Il s’agit de la première convention de site conclue par le CNRS en Ile-de-France depuis que ce dernier a mis en place ce type de conventionnement.

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jeudi 17 décembre 2015 - 0:00

Essilor et le CNRS partenaires pour inventer l’optique du futur

Partenaires depuis 2004, Essilor et le CNRS ont signé le 14 décembre un nouveau contrat de recherche qui associe Essilor et le laboratoire LAAS-CNRS pour une durée de 5 ans.

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Les soins parentaux existaient déjà il y a 500 millions d’années

Parmi les premiers animaux marins, certains couvaient déjà leurs œufs, protégeant la croissance de leurs embryons. C’est la découverte que viennent de faire deux paléontologues en réexaminant, avec des techniques d’imagerie et d’analyse chimique poussées, des fossiles de , un petit arthropode ressemblant à une crevette, découvert il y a un siècle dans les schistes de Burgess, un site fossilifère exceptionnel de l’ouest du Canada. Il vivait il y a environ 500 millions d’années, à l’époque où sont apparus la plupart des grands groupes d’animaux actuels, ce qui montre que les comportements de soins parentaux sont apparus très tôt dans l’évolution des animaux. Issus d’une collaboration entre le Laboratoire de géologie de Lyon : Terre, planètes et environnement (CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1/ENS de Lyon), le Musée royal de l’Ontario et l’Université de Toronto au Canada, ces travaux sont publiés le 17 décembre 2015 dans la revue.

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mercredi 16 décembre 2015 - 0:00

La menace d’un prédateur subie à l’état de larve réduit la capacité du moustique à transmettre le paludisme

Les moustiques vecteurs du paludisme ayant subi les assauts d’un prédateur alors qu’ils n’étaient que des larves voient leur fécondité et leur longévité réduites. Ce « stress post-prédation » durant le stade larvaire a ainsi des effets à retardement sur la capacité des moustiques adultes à transmettre la maladie. Cette découverte est publiée le 16 décembre 2015 dans la revue par des chercheurs de l’IRD, du CNRS et de l’IRSS au Burkina Faso.

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mardi 15 décembre 2015 - 0:00

Traitement du lupus : le LupuzorTM entre en phase III

Le Lupuzor pourrait devenir le premier traitement spécifique non immunosuppresseur contre le lupus, une maladie auto-immune handicapante et à ce jour incurable. Découvert par l’équipe de Sylviane Muller au laboratoire d’Immunopathologie et chimie thérapeutique du CNRS à Strasbourg, ce peptide a fait l’objet d’un brevet du CNRS (délivré en 2009) et a déjà passé avec succès les phases I et II des essais cliniques réglementaires gérés par ImmuPharma-France. Une étude pivot internationale de phase III, toujours menée par cette dernière, débutera dans quelques jours aux États-Unis, avec le traitement du premier patient, avant d’être étendue à l’Europe. La phase III est la toute dernière phase de tests d’un candidat-médicament, avant son éventuelle autorisation de mise sur le marché. Le lancement de cette phase III a fait l’objet de la réunion d’une centaine de médecins ces 11 et 12 décembre, à Paris.

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Un sondage de l’Univers XXL

Une nouvelle carte en trois dimensions des amas de galaxies vient d’être publiée par une collaboration internationale impliquant une centaine de scientifiques, grâce à un sondage de deux régions du ciel couvrant chacune environ 25 degrés carrés (soit environ 200 fois la surface de la pleine Lune en tout). Ce sondage, baptisé XXL, et réalisé grâce notamment au satellite de l’ESA et aux télescopes de l’ESO, a permis de localiser et d’identifier 450 amas de galaxies, ainsi que 22 000 galaxies actives. publie une première série de résultats de la collaboration internationale, menée par le CEA, et qui compte des chercheurs et moyens du CNRS, du CNES, d’Aix-Marseille Université, et de l’Observatoire de la Côte-d’Azur.

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Sepsis : une thérapie cellulaire pour réparer les séquelles musculaires

Des chercheurs de l’Institut Pasteur, de l’université Paris-Descartes, du Centre hospitalier Sainte-Anne et du CNRS publient dans une étude dévoilant les atteintes musculaires sévères provoquées par le sepsis, ou septicémie, expliquant les lourdes séquelles des patients après la réanimation. Ils proposent une approche thérapeutique aux premiers résultats très encourageants, fondée sur la greffe de cellules souches mésenchymateuses, et permettant de restaurer, chez l’animal, les capacités musculaires.

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lundi 14 décembre 2015 - 0:00

Pourquoi peut-on soulever une voiture avec deux annuaires ?

Phénomène étonnant, il s’avère quasiment impossible de séparer deux annuaires dont on a entremêlé les pages une à une, si on les tire de part et d’autre par leur couverture, et cela peu importe la force que l’on applique. Il est même possible d’y suspendre une voiture. A partir d’un modèle reproduisant les forces de tension et de friction en jeu, des chercheurs du Laboratoire de physique des solides (CNRS/Université Paris-Sud), du Laboratoire Gulliver (CNRS/ESPCI ParisTech), du Laboratoire de génie des procédés papetiers (CNRS/Grenoble INP) et de l’Université McMaster au Canada ont montré que lorsque l’on tire verticalement sur les tranches des annuaires entremêlés, une partie de la force verticale est convertie en une force horizontale qui vient appuyer sur les feuilles. Les pages restent ensuite accrochées les unes aux autres grâce aux frottements. Ces travaux, initiés à la suite d’un défi lancé par l’émission sur France 5, seront publiés en janvier 2016 dans la revue et sont déjà disponibles sur.

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Le centre de la cellule, usine à cytosquelette

Des chercheurs du CEA, du CNRS et de l’UJF mettent en évidence un nouveau rôle pour le centrosome, organite central de la cellule rattaché à son noyau : l’assemblage de filaments d’actine, éléments du cytosquelette, squelette des cellules. Le centrosome était jusqu’alors connu pour son implication dans l’assemblage d’un autre élément du cytosquelette : les microtubules. Cette découverte est décrite dans le 14 décembre 2015.

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Le centre de la cellule, usine à cytosquelette

Des chercheurs du CEA, du CNRS et de l’UJF mettent en évidence un nouveau rôle pour le centrosome, organite central de la cellule rattaché à son noyau : l’assemblage de filaments d’actine, éléments du cytosquelette, squelette des cellules. Le centrosome était jusqu’alors connu pour son implication dans l’assemblage d’un autre élément du cytosquelette : les microtubules. Cette découverte est décrite dans le 14 décembre 2015.

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mercredi 9 décembre 2015 - 0:00

Virus H5N1 : comment la dynamique d’une protéine lui permet de multiplier ses fonctionnalités

Les travaux d’une collaboration internationale, mobilisant le CEA, le CNRS, l’Université Joseph Fourier, l’European Molecular Biology Laboratory et l’Institut Laue-Langevin, ont mis au jour le fonctionnement d’une protéine nécessaire au virus H5N1 pour se multiplier. Constituant un sous-domaine de la polymérase, molécule virale qui pénètre le noyau des cellules infectées pour la multiplication du virus, cette protéine adopte différentes conformations selon son environnement, adaptant la fonctionnalité de la polymérase. Cette étude, publiée dans leet mise en Une le 9 décembre, montre comment la flexibilité d’une protéine permet d’adapter sa fonction et de faciliter l’infection de l’hôte.

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Virus H5N1 : comment la dynamique d’une protéine lui permet de multiplier ses fonctionnalités

Les travaux d’une collaboration internationale, mobilisant le CEA, le CNRS, l’Université Joseph Fourier, l’European Molecular Biology Laboratory et l’Institut Laue-Langevin, ont mis au jour le fonctionnement d’une protéine nécessaire au virus H5N1 pour se multiplier. Constituant un sous-domaine de la polymérase, molécule virale qui pénètre le noyau des cellules infectées pour la multiplication du virus, cette protéine adopte différentes conformations selon son environnement, adaptant la fonctionnalité de la polymérase. Cette étude, publiée dans leet mise en Une le 9 décembre, montre comment la flexibilité d’une protéine permet d’adapter sa fonction et de faciliter l’infection de l’hôte.

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mardi 8 décembre 2015 - 0:00

Les couples d’oiseaux discutent pour se partager les soins parentaux

Chez les oiseaux, mâles et femelles s’occupent en général ensemble de leur progéniture. Les parents vont alors se coordonner, alternant par exemple leur présence au nid de façon à ce que l’un puisse aller se nourrir tandis que l’autre couve les œufs. Mais comment y parviennent-ils ? En étudiant un petit oiseau venu du désert australien, le diamant mandarin, une équipe de quatre chercheuses du laboratoire Neuro-PSI (CNRS/Université Paris-Sud), basée à l’Université de Saint-Etienne (Ingrid Boucaud, Mylène Mariette, Avelyne Villain et Clémentine Vignal) a montré que les couples discutent pour se répartir la tâche. Ce résultat est publié dans la revue internationale.

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lundi 7 décembre 2015 - 0:00

Comment patrouillent les cellules dendritiques, sentinelles du système immunitaire

Randonnée, coup de frein, marche rapide vers les lymphocytes T : ainsi pourrait se résumer la « vie » des cellules dendritiques et plus précisément la mise en place de l’immunité adaptative. Cette réaction du système immunitaire spécifiquement dirigée contre un ennemi apparaît comme l’une des pistes les plus prometteuses pour éliminer les cellules tumorales. Grâce aux travaux menés à l’Institut Curie par les équipes de Ana Maria Lennon-Duménil, directrice de recherche Inserm, et Matthieu Piel, directeur de recherche CNRS, et publiés dans , les mécanismes de déplacement des cellules dendritiques sont mieux compris.

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mardi 1 décembre 2015 - 0:00

Lancement de LISA Pathfinder : la chasse aux ondes gravitationnelles s’intensifie

Dans la nuit du 1 au 2 décembre devrait être lancé , un satellite de l’Agence spatiale européenne (ESA) auquel a contribué le laboratoire Astroparticule et cosmologie (CNRS/Université Paris Diderot/CEA/Observatoire de Paris). Il servira de démonstrateur pour l’ambitieuse mission , un ensemble de trois satellites pour traquer les ondes gravitationnelles. L’enjeu : détecter ces déformations de l’espace-temps qui, un siècle après leur prédiction par Albert Einstein, échappent encore aux instruments. Mais aussi développer un nouveau champ d’observations, l’astronomie gravitationnelle, afin d’étudier les objets astrophysiques à l’origine de ces ondes. Un défi auquel prennent part en outre Virgo et LIGO, deux instruments au sol dans lesquels sont grandement impliqués des laboratoires français.

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Dialogue gène-forme : la forme du tissu contrôle l’expression des gènes

Comme l’art de l’origami le démontre, toutes les formes peuvent être générées à partir de plis successifs. En biologie, de nombreux gènes ont été impliqués dans la formation des plis, un processus clé pour le développement. Une équipe de l’unité Reproduction et Développement des Plantes (Inra, ENS de Lyon, CNRS, Université Claude Bernard Lyon 1) vient de démontrer chez les plantes, qu’en retour la forme en plis peut contrôler et stabiliser l’expression des gènes via des signaux mécaniques. Publiés dans la revue le 1 décembre 2015, ces travaux apportent un nouveau regard sur la biologie du développement et ouvrent des perspectives en recherche biomédicale et agronomique.

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lundi 30 novembre 2015 - 9:00

Guêpe parasite Venturia : le complice viral démasqué

Un groupe de chercheurs français, conduit par des entomologistes de l’Inra et du CNRS, en collaboration avec des généticiens du CEA, lève le voile sur un nouveau cas de guêpe parasite ayant intégré dans son génome de l’ADN de virus lui permettant de contrer les défenses immunitaires des chenilles hôtes. Au-delà de son intérêt pour la compréhension du rôle des virus dans les mécanismes évolutifs des organismes vivants, cette étude ouvre des perspectives pour améliorer les stratégies de délivrance de médicaments dans le cadre d’applications thérapeutiques. Les résultats sont publiés dans le 27 novembre 2015.

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L’habitat et le mode de vie influencent notre épigénome

Grâce à l’étude génomique des populations de chasseurs-cueilleurs Pygmées et d’agriculteurs Bantous d’Afrique centrale, des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS, en collaboration avec des équipes françaises et internationales, ont montré pour la première fois que notre habitat et notre mode de vie peuvent influencer notre épigénome, c’est-à-dire l’ensemble du système qui contrôle l’expression de nos gènes sans en affecter la séquence. Les scientifiques ont en particulier mis en évidence que chez ces populations africaines, un passage récent d’un habitat forestier à urbain pouvait affecter l’épigénétique des fonctions de la réponse immunitaire. Au contraire, le mode de vie historique de ces populations – sédentaire agriculteur ou chasseur-cueilleur nomade – pouvait toucher des fonctions plus pérennes, comme celles liées au développement, via une modulation par sélection naturelle de son contrôle génétique. Cette étude est publiée dans la revue le 30 novembre 2015.

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vendredi 27 novembre 2015 - 0:00

Un nouveau prototype de batterie plein de promesses

Après deux ans de recherche, une équipe française, impliquant principalement des chercheurs du CNRS et du CEA, au sein du réseau RS2E (Réseau sur le stockage électrochimique de l’énergie) vient de mettre au point une technologie offrant une alternative aux batteries lithium-ion dans certains secteurs. Ces chercheurs ont développé la première batterie utilisant des ions […]

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1er décembre : Inauguration à l’Observatoire de Paris du « Gamma-ray Cherenkov Telescope »

Télescope prototype pour un observatoire international dédié à l’étude de l’Univers extrême en rayons gamma

Le 1er décembre 2015, l’Observatoire de Paris accueille sur son site de Meudon l’inauguration du prototype d’un télescope d’un nouveau genre : le Gamma-ray Cherenkov Telescope – GCT conçu dans le cadre d’un consortium international, en phase préparatoire du futur Cherenkov Telescope Array – CTA, le plus grand observatoire gamma du monde : la mise en service de celui-ci, prévue à l’horizon 2020 au Paranal (Chili) et à La Palma (Espagne), permettra de détecter les rayons gamma de très hautes énergies et de sonder l’Univers turbulent et énergétique.

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jeudi 26 novembre 2015 - 0:00

Reynald Pain nommé directeur de l’institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) du CNRS

Reynald Pain a été nommé directeur de l’institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3) du CNRS par Alain Fuchs, président de l’organisme. Il était jusqu’ici l’un des directeurs adjoints scientifiques de l’institut. Reynald Pain entrera en fonction le 1er décembre 2015 et succèdera alors à Jacques Martino.

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mercredi 25 novembre 2015 - 0:00

CNRSnews.fr, le nouveau site international d’information scientifique du CNRS

Le CNRS lance un nouveau site d’information scientifique pour le grand public à l’international, CNRSnews.fr, l’équivalent en langue anglaise de CNRSlejournal.fr. Les deux sites partagent largement des contenus scientifiques avec les amateurs de science et tous les citoyens curieux.

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mardi 24 novembre 2015 - 0:00

NanoCar Race, la première course internationale de molécules-voitures

La première course internationale de molécules-voitures se prépare à Toulouse : cinq équipes présenteront leur prototype de véhicule lors de l’événement Futurapolis, le 27 novembre 2015. Ces voitures de quelques nanomètres de longueur et propulsées grâce à un courant électrique s’affronteront l’an prochain sur un circuit composé d’atomes d’or. Les participants auront jusqu’en octobre 2016 pour synthétiser et tester leur molécule-voiture avant de pouvoir participer à la première NanoCar Race organisée, avec le soutien du CNRS, par Christian Joachim, directeur de recherche CNRS, et Gwénaël Rapenne, professeur à l’université Toulouse III Paul Sabatier, au Centre d’élaboration de matériaux et d’études structurales (CEMES) du CNRS.

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vendredi 20 novembre 2015 - 0:00

Néonicotinoïdes et abeilles : la désorientation des individus confirmée en plein champ, la colonie adapte sa stratégie

Une nouvelle étude en plein champ conforte les essais en laboratoire sur les risques de désorientation des abeilles exposées au traitement des semences de colza au thiaméthoxame. L’étude révèle que la proximité des parcelles traitées diminue l’espérance de vie des butineuses. En réponse à cette surmortalité, les colonies modifient leur stratégie de production de couvain de façon à privilégier le renouvèlement des ouvrières. Cette étude soulève de nouvelles pistes de recherches pour l’évaluation des risques toxicologiques sur le terrain. Menée par l’Inra, Terres Inovia, le CNRS, l’ITSAP-Institut de l’abeille et ACTA, l’étude a été publiée le 18 novembre 2015 dans la revue

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jeudi 19 novembre 2015 - 0:00

Production de lipides d’intérêt : une enzyme clé du palmier à huile révèle sa spécificité

Alors que la production de lipides d’intérêt par les microorganismes est en plein essor, des chercheurs de l’Inra et du CNRS ont caractérisé une des enzymes intervenant dans la synthèse de triglycérides du palmier à huile, en l’exprimant chez une levure,. Cette enzyme, à la spécificité très marquée, pourrait se révéler intéressante pour la production de molécules d’intérêt biotechnologique. Ces résultats sont publiés le 18 novembre 2015 dans la revue.

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Production de lipides d’intérêt : une enzyme clé du palmier à huile révèle sa spécificité

Alors que la production de lipides d’intérêt par les microorganismes est en plein essor, des chercheurs de l’Inra et du CNRS ont caractérisé une des enzymes intervenant dans la synthèse de triglycérides du palmier à huile, en l’exprimant chez une levure,. Cette enzyme, à la spécificité très marquée, pourrait se révéler intéressante pour la production de molécules d’intérêt biotechnologique. Ces résultats sont publiés le 18 novembre 2015 dans la revue.

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Production de lipides d’intérêt : une enzyme clé du palmier à huile révèle sa spécificité

Alors que la production de lipides d’intérêt par les microorganismes est en plein essor, des chercheurs de l’Inra et du CNRS ont caractérisé une des enzymes intervenant dans la synthèse de triglycérides du palmier à huile, en l’exprimant chez une levure,. Cette enzyme, à la spécificité très marquée, pourrait se révéler intéressante pour la production de molécules d’intérêt biotechnologique. Ces résultats sont publiés le 18 novembre 2015 dans la revue.

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mercredi 18 novembre 2015 - 0:00

Ces vagues courtes qui résistent au vent

Les vagues qui couvrent la surface des océans sont des phénomènes particulièrement difficiles à observer : mouvantes et variables, elles évoluent rapidement et semblent partir dans toutes les directions. Une étude publiée dans le révèle que ce n’est pas qu’une impression. Si les plus grandes et les plus petites vagues vont bien dans le sens du vent, ce n’est pas le cas des vagues intermédiaires qui se propagent sur les côtés. Menée par le Laboratoire de physique des océans (CNRS/Ifremer/IRD/UBO), en collaboration avec le SHOM et des partenaires italiens et russes, l’étude permet d’expliquer la croissance des grandes vagues et les risques de submersion qui en découlent en cas de tempête, comme en 2010 pendant la tempête Xynthia.

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