Call Ways ® presse magazine

ALERTE INFO

jeudi 14 avril 2016 - 07:00

‘Rendez-nous nos filles !’, déclare une responsable de l’ONU, deux ans après Chibok

Deux ans jour pour jour après l’enlèvement de plus de 200 lycéennes par Boko Haram à Chibok, au Nigéria, la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU pour les enfants dans les conflits armés, Leila Zerrougui, a appelé jeudi le groupe extrémiste à remettre en liberté les lycéennes et à cesser toute violence contre les enfants de la région.

Procédure historique à l’ONU : fin des dialogues avec les candidats au poste de Secrétaire général

jeudi 14 avril 2016 - 07:00

L’Organisation des Nations Unies devait achever jeudi les dialogues informels publics, commencés mardi, entre l’Assemblée générale et chaque candidat au poste de Secrétaire général de l’ONU, une procédure inédite dans l’histoire de l’Organisation.

Alpro investit 50 millions d’euros pour répondre à la demande des produits à base de soja

jeudi 14 avril 2016 - 07:00

L’usine Alpro d’Issenheim (Haut-Rhin) va bénéficier de 50 millions d’euros d’investissements pour tripler d’ici fin 2017 sa capacité de production de boissons alternatives aux produits laitiers, &agrav…

Cotisations sociales des entreprises du BTP

jeudi 14 avril 2016 - 00:00

Dans le secteur du BTP (travaux publics, plomberie, couverture, bâtiments et travaux accessoires de génie civil, etc.), en cas d’arrêt de travail ou de chômage partiel en raison des intempéries, l’employeur doit verser aux salariés une indemnité à hauteur de 75% du salaire brut. […]

Recouvrement de créances : nouvelle procédure par huissier

jeudi 14 avril 2016 - 00:00

À partir du 1er juin 2016, la procédure simplifiée de recouvrement de créances inférieures à 4000 peut être mise en œuvre par huissier à la demande du créancier et avec l’accord du débiteur. […]

Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

 

Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

 

Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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%%HORSTEXTE:2%%

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier Saguez, responsable du nouveau design des malls historiques. On dirait, en effet, qu’un vaste mouvement géologique a fait remonter et s’épanouir vers la surface un appareil commercial auparavant confiné dans l’ancien « Trou des Halles ».

Certes, l’immense hub souterrain de Châtelet-les-Halles, première gare d’Europe, reste la principale entrée drainant ses 750 000 voyageurs quotidiens via les lignes de métro et RER depuis Paris, sa banlieue, ses gares ou aéroports. Dont de nombreux touristes ayant pour première vision parisienne le Forum des Halles.

Mais c’est surtout en surface qu’il fallait ériger la grande porte symbolique reconnectant le site avec le cœur de Paris. Les structures métalliques des pavillons Willerval en remparts de l’ancien site ont été démolies. Un édifice de verre certes moins léger que sa dénomination de Canopée, et plus jaune que translucide, s’étend sur 2,5 hectares et s’élève à 14 mètres au-dessus du sol. Coiffant donc les 7 niveaux du Forum, dont 5 de commerces. Et dégageant surtout les nouvelles perspectives urbaines du Forum des Halles.

Un passage obligé pour les touristes

Quand le jardin Nelson-Mandela sera planté, d’ici à 2018, plus rien n’arrêtera le regard plongeant sous la Canopée et sur 450 mètres, entre la rue Lescot et la Bourse du Commerce. Le site des Halles est ainsi recadré sur un axe est à ouest entre deux ailes, nord et sud. « Il a vocation à être un lieu de vie pour les Parisiens, une destination pour les Franciliens, un passage obligé pour les touristes, entre Beaubourg, le Louvre et l’église Saint-Eustache, résume Valérie Britay, directrice générale centres commerciaux d’Unibail-Rodamco. La grande porte étant désormais ouverte depuis le 5 avril – et tous les dimanches qui suivront –, LSA y est entré pour vous montrer… en toute subjectivité, ce qu’il ne faut pas manquer au Forum des Halles.

Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de l’enseigne. Ouvert le 10 octobre 2015, il dépasse déjà le champion du mouvement en chiffre d’affaires, Ajaccio Baléone, avec plus de 3,2 millions d’euros engrangés sur les deux premiers mois de l’année, et espère venir le chatouiller dès le premier exercice… « Nous sommes devant depuis janvier », se félicite d’emblée, sourire aux lèvres, Amélie Maclart, la directrice du drive, un département à part entière de l’hypermarché de Saint-Brice (Chamdis), qui jauge 12 000 m² et 165 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015, drive compris. Chez Leclerc, on aime se challenger entre magasins et, chez les Pageau, propriétaires des trois magasins et des trois drives E. Leclerc de l’agglomération, peut-être encore plus. Les chiffres quotidiens rayon par rayon sont affichés dans les bureaux du magasin et comparés aux autres unités de la Scapest. Les exigences sont fortes.

Certes, le drive de Saint-Brice n’arrivera sans doute pas à déloger son rival corse de la première place du podium dès la première année. L’été, le site d’Ajaccio, sur la route des villes côtières du sud de la Corse, est totalement imbattable : « En juillet-août, ils vendent deux fois plus que nous », soupire la responsable rémoise. Mais le nouveau-né dépasse déjà largement son aîné par ses dimensions et sa conception. L’entrepôt semble, en effet, au-dessus de tous ses confrères dans ces domaines. Il faut dire que les équipes ont pu s’appuyer sur l’expérience acquise.

L’outil remplace un premier entrepôt situé à 300 mètres en face du nouvel emplacement, un site que LSA avait visité il y a trois ans. Avec ses 2 200 m², il talonnait déjà Leclerc Ajaccio, mais les équipes y étaient trop à l’étroit, et l’outil était sous-dimensionné malgré ses 5 ans d’âge – il datait de mai 2010 –, un premier agrandissement et ses 15 millions d’euros de chiffre d’affaires… « Nous accusions vingt à vingt-cinq minutes d’attente aux heures de pointe à 17 heures », se souvient Amélie Maclart, les 12 pistes ne suffisant pas à étaler les 140 à 160 ­commandes à traiter dans l’heure. Le vendredi soir, la file d’attente bloquait le rond-point d’accès au site avec les nuisances que l’on imagine pour les clients de l’hyper. À l’intérieur, la situation était aussi tendue. Pas le temps de déplacer les cartons, les suremballages et les papiers traînaient dans des allées engorgées… Le moral s’en ressentait.

Une grande surface de bricolage transformée

C’est d’ailleurs en passant une tête dans le drive, un soir de l’automne 2014, comme il en a l’habitude, que Jean-Paul Pageau, le patron de l’hyper, comprend que cela ne peut plus durer. Il y trouve sa responsable, Amélie Maclart, particulièrement abattue, « elle qui est toujours si positive ». Depuis quelque temps, il a une solution en tête : une coque vide de plus de 6 000 m² située sur la zone commerciale, en face, qui a accueilli deux enseignes de bricolage, dont aucune n’a réussi. Comme il doit aussi rénover son centre auto pour l’étendre à 12 ponts (dont 2 pour les camping-cars), il décide de coupler les deux projets. Quelques jours plus tard, il revient voir la directrice pour lui annoncer qu’il déplace le drive sur 4 800 m², et qu’elle a quatre mois pour imaginer un nouvel outil, avec le directeur de l’hypermarché, Paul Pageau, son fils, à qui il compte bientôt laisser la main. « On s’est beaucoup penchés sur la circulation et l’optimisation des flux », confient les deux responsables. L’investissement pour la reconversion du site atteint 3,5 millions d’euros, la moitié pour le centre auto, l’autre pour le drive. Ils démarrent le travail sur plan en février 2015.

Contraste saisissant par rapport à avant

Les travaux débutent en juin 2015 pour une ouverture le 22 octobre, après trois jours de fermeture de l’ancien site, récupération des stocks et informatique oblige. « Nous avons fermé le samedi soir, se souvient Paul Pageau. Dimanche, tout le frais a été transféré à l’hyper. Lundi et mardi, on a vidé l’ambiant, mercredi, le reste… » Le contraste offert par le nouvel entrepôt est saisissant. À l’extérieur, des pistes flambant neuves équipées de lumières de localisation, des tableaux pour repérer les pistes vides, des bornes munies de lecteurs NFC pour smartphone, une musique d’attente, des poubelles, beaucoup de place pour manœuvrer… À l’intérieur, c’est encore plus spectaculaire. Espace, largeur des allées, éclairage, dimensions des quatre zones clés (frais, surgelés, gros contenants et ambiant), tout est plus vaste, plus calme. Fini les cartons ou les suremballages qui traînent, des bacs sont placés dans de nombreux points.

Immense, la zone de stockage des chariots de livraison est capable d’en accueillir 600, contre 120 auparavant. La zone réfrigérée s’étend sur 1 000 m², longée sur deux façades entières par des armoires de stockage, où s’entassent les sacs des futures livraisons. Le surgelé dispose de 400 m². Les racks de produits pondéreux et les rayonnages de l’ambiant complètent l’entrepôt. Les allées sont très larges, les chariots circulent facilement. En fin de circuit de préparation, on trouve des produits fragiles, placés au-dessus de la commande pour éviter de les abîmer.

Productivité et rentabilité au rendez-vous

Cerise sur le gâteau, une « ramasseterie », qui équipe désormais la plupart des drives les plus performants de l’enseigne, a aussi été installée, au dos de la zone des chariots… Rien d’exceptionnel en apparence. Cette simple étagère de quelques mètres où sont disposées une centaine de petites caisses en plastique, qui accueillent les produits de faible rotation, serait l’un des secrets de la rentabilité des drives Leclerc. L’entrepôt est, en effet, organisé selon la règle des 20/80, avec les plus fortes rotations placées en début d’allées pour optimiser les parcours. En mutualisant la « ramasse » des articles les moins commandés et, donc, les plus éloignés, on réduit près de 20% le chemin de préparation des livreurs. Sachant qu’ils parcourent 25 à 30 km par jour, le gain serait vraiment substantiel… Surtout que l’équilibre économique de tels entrepôts dépend beaucoup des coûts de personnel. « Ils ne doivent pas peser plus de 10 % du chiffre d’affaires », estime Jean-Paul Pageau, qui vise un ratio compris entre 9 et 9,5%, et pense pouvoir dégager une rentabilité brute de 5 % avant impôts… Assurant que le drive « c’est rentable, en tout cas chez Leclerc ». L’adhérent n’a d’ailleurs pas hésité à réinvestir dans un nouvel outil, cinq ans après avoir créé le premier.

L’installation a aussi permis de doper l’assortiment avec 10 400 références, contre 7 500 en moyenne, et plus de 50% du chiffre d’affaires réalisés avec les produits frais, contre 40% normalement. « Mais c’est un seuil, au-delà, la rentabilité en prend un coup, et il faut que les clients aillent à l’hyper », évalue Jean-Paul Pageau, particulièrement vigilant sur l’équilibre entre les deux circuits. En 2015, l’hyper est ressorti stable face à un drive en forte croissance. En février 2016, le magasin affichait une croissance de 5%, le site de 20 %.

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Le E.Leclerc Drive prêt à battre tous les records [Diaporama]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

C’est l’entrepôt des superlatifs. 4 800 m² de surface, 18 millions d’euros de chiffre d’affaires visés dès cette année, 20 millions en 2017, 73 salariés, 24 pistes de livraison sous 1 500 m² d’auvent : le drive E. Leclerc de Saint-Brice-Courcelles, à Reims, qui vient de s’offrir une nouvelle jeunesse, est en passe de battre tous les records de […]

Forum des Halles : ce qu’il ne faut pas manquer [En images]

mercredi 13 avril 2016 - 23:00

La première porte d’entrée de Paris. C’est ce qu’ont voulu créer les « reconcepteurs » du Forum des Halles, Patrick Berger et Jacques Anziutti, pour l’architecture ; et la foncière Unibail-Rodamco, pour la refonte des espaces commerciaux, agrandis de 15 000 m². Une véritable réconciliation entre « le monde du dessus et le monde du dessous », selon la formule d’Olivier […]

Discours du Premier ministre au Comité interministériel à l’Égalité et à la Citoyenneté, à Vaulx-en-Velin

mercredi 13 avril 2016 - 20:47

Mesdames, messieurs les ministres,
Monsieur le préfet de région,
Monsieur le Haut-Commissaire à l’Engagement civique, cher François CHEREQUE, Messieurs les délégués interministériels,
Messieurs les parlementaires,
Monsieur le député de cette circonscription, cher Renaud GAUQUELIN,
Monsieur le maire, cher Pierre DUSSURGEY, merci de nous accueillir ici,
Mesdames, messieurs les élus,
Mesdames, messieurs,

Depuis plus de 30 ans – peut-être davantage, bien sûr – la question des quartiers populaires est au cœur de nos débats, de tous nos débats. Des générations d’habitants se sont succédé ; des élus locaux, que je veux saluer, des acteurs de terrain – bénévoles, la plupart du temps –, se sont mobilisés ; sans compter les ministres, depuis le premier d’entre eux, Michel DELEBARRE, qui ont œuvré au nom de cette grande ambition, dans une continuité républicaine qui fait honneur à notre pays.

Madame la ministre, chère Hélène GEOFFROY,

Vous avez coutume de dire que votre ville, Vaulx-en-Velin, a mis en œuvre tous les dispositifs issus de cette politique. Il faut bien reconnaître que ces dispositifs, utiles bien sûr, à travers leurs sigles, incarnent – ou désincarnent, plutôt – la politique de la ville : ZUP, ZUS, ZEP, ZSP, ZFU, tous les contrats et les programmes visant à répondre aux enjeux spécifiques de ces territoires.

Ces dispositifs ont parié d’abord – pas seulement, je ne veux pas être caricatural – sur la rénovation urbaine : les grands ensembles ont été démolis pour reconstruire de la ville – et l’ANRU, sous l’impulsion de Jean-Louis BORLOO, a joué un rôle essentiel, nous le savons. Nous poursuivons et nous amplifions ce travail. Les transports en commun ont été amenés – même si, j’ai bien entendu le maire de la ville, il y a encore des revendications, sans aucune doute légitimes – pour connecter ces quartiers au centre. Et je salue le maire de Clichy, Olivier KLEIN, symbole aussi des grandes questions qui se sont posées au pays, dont le désenclavement est une affaire essentielle. Le cadre de vie a changé, les espaces publics ont été rénovés, des espaces verts remarquables, on l’a vu ici, ont été créés. Ce travail de titan a porté ses fruits. Et je ne veux pas laisser dire – et Patrick KANNER non plus – que la politique de la ville n’aurait servi à rien, et que le pays n’aurait pas été changé : il a été profondément changé grâce à ces politiques publiques.

Vaulx-en-Velin, avec son planétarium – nous l’avons visité avec ces enfants qui avaient des étoiles dans les yeux –, son tram, ses écoles, sa ligne de métro, ses écoles prestigieuses – et je veux remercier leurs responsables de nous accueillir – : l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon, ou, là où nous sommes, l’Ecole nationale des travaux publics, école nationale de l’Etat, fruit d’une volonté antérieure à la décentralisation – l’ancien maire d’Evry sait de quoi il parle –, au moment où l’Etat, l’Etat régalien, l’Etat jacobin, avec une volonté centralisatrice, décidait pourtant d’implanter aussi de grands équipements, souvent universitaires, pour donner de la force à ses territoires … Vaulx-en-Velin, donc, est aussi un exemple abouti, malgré toutes les difficultés – et vous les connaissez.

Cette réussite, c’est le fruit d’une volonté collective, et notamment celle de la métropole de Lyon, dont je veux saluer le président Gérard COLLOMB. Si nous avons choisi Vaulx-en-Velin, c’est précisément parce que nous savons quel a été l’engagement de la métropole : c’est un beau symbole de tenir cette réunion ici. Et je veux saluer tous les élus de la métropole : Jean-Paul BRET bien sûr, élu et maire de Villeurbanne, qui fait aussi un travail tout à fait remarquable dans sa ville. Et permettez-moi de saluer les élus locaux ici présents, mais qui par ailleurs jouent un rôle au sein du gouvernement : Najat VALLAUD-BELKACEM et Thierry BRAILLARD.

Ici, un grand chantier a été conduit avec détermination. Depuis 2005, 237 millions d’euros de travaux ont été engagés pour accrocher Vaulx-en-Velin au Grand Lyon – c’était la volonté de Gérard COLLOMB.

Vaulx-en-Velin, aujourd’hui, ne vit plus refermée sur elle-même.

Venir ici, c’est adresser un démenti cinglant à ceux qui prétendent que la politique n’aurait pas le pouvoir de changer les choses. La politique de la ville, je le répète, a apporté des résultats, grâce à l’engagement de la puissance publique, incarnée par l’Etat et les collectivités locales.

Et, chère Hélène GEOFFROY, aujourd’hui, vous qui êtes ministre, ancienne maire de cette ville, vous incarnez cet engagement, ce double engagement de la puissance publique.

Mais – nous sommes lucides – cela ne suffit pas. Si le cadre de vie a changé, la réintégration des quartiers ne s’est pas accompagnée d’une intégration de tous. La politique de la ville n’a pas donné, partout en France, les mêmes opportunités. Pour les habitants, le quotidien est encore fait de blocages, de préjugés, d’injustices, d’inégalités, qui se rajoutent à une situation économique et sociale souvent plus difficile ici qu’ailleurs.

Habiter dans un quartier populaire en 2016, c’est bien souvent être condamné avant d’avoir eu sa chance ; assigné, d’une certaine manière, à résidence ; regardé avec suspicion par les employeurs potentiels.

Quand on croit à la République, on ne peut pas accepter cette réalité, celle de l’inégalité des possibles entre deux enfants selon la famille et l’endroit où il est né. Il faut donc être lucide, nommer les choses et se donner les moyens de changer les choses.

*

L’enjeu, ce n’est pas seulement les quartiers populaires, mais notre cohésion nationale, qui n’a cessé de se fragmenter, malgré les efforts, malgré les investissements. Le chômage massif et structurel est un facteur. Le malaise des jeunes est un symptôme inquiétant.

On parle beaucoup des jeunes, aujourd’hui, et nous nous sommes résolument tournés vers eux : c’est le sens du texte de loi porté par Myriam El KHOMRI, c’est le sens des mesures que nous avons annoncées lundi avec Najat VALLAUD-BELKACEM, Patrick KANNER et Myriam EL KHOMRI. Mais de tous les jeunes, je pense aux jeunes de ces quartiers, qui connaissent un chômage souvent de plus de 40 %.

La défiance à l’égard des institutions, le refus de l’autorité, sont souvent un catalyseur. Beaucoup n’arrivent plus à se projeter dans un avenir commun ; demain leur semble devoir être toujours moins bien qu’hier ; et le voisin peut être même vu comme un concurrent, voire comme une menace.

Ce constat – trop rapide bien sûr – sur la fragmentation de notre société, je l’ai fait, nous l’avons fait, à de nombreuses reprises. Elle se traduit par des phénomènes massifs de repli sur soi, ou sur des intérêts communautaires. Il y a aussi ces manifestations de haine, la montée du racisme, de l’antisémitisme, des actes antimusulmans, de tous ces phénomènes dévastateurs pour notre pays.

Il existe, dans un certain nombre de nos quartiers – et les situations sont bien sûr inégales, différentes –, un mélange ravageur fait d’échecs scolaires et de difficultés sociales. C’est là, aussi, mais bien sûr pas seulement, que, sur fond de trafics, de délinquance, d’une forme de désespoir, naissent et grandissent les phénomènes de radicalisation, alimentés par les fanatismes religieux, les prêcheurs de haine, le salafisme, qui veulent imposer leur ordre et, disent-ils, leur détestation de la République et de nos valeurs. Certains individus, plus ou moins jeunes, franchissent le pas et basculent alors dans le djihadisme.

C’est là, aussi, que l’on connaît la plus grande désaffection au moment des élections, et où les taux de participation sont les plus faibles.

*

La fragmentation de notre société, le repli, ne touchent pas seulement les quartiers. Il y a aussi, parfois – cela a été dit –, la sécession des plus riches de notre pays, qui préfèrent l’entre soi, quand ce n’est pas l’évasion fiscale, pour se soustraire à leurs obligations envers la communauté nationale. Il y a les stratégies d’évitement social, en contournant la carte scolaire, en se gardant d’aller dans certains quartiers ; et, au fond, la ghettoïsation arrange beaucoup. Les pauvres, les plus modestes, les couches populaires, ceux qui sont issus de l’immigration, sont loin des centres villes.

Et, disons-le : quand, sur certains territoires, on ne se croise plus, quand on ne se parle plus, c’est que l’on vit dans une société qui ne va pas bien. Et quand on ne partage plus les mêmes règles et les mêmes valeurs, c’est le signe que la République se désagrège et meurt.

*

Je suis élu d’Evry, toujours, après avoir été dix ans élu d’Argenteuil. Et moi, j’aime ces quartiers populaires, parce qu’ils sont aussi la France, dans sa force, dans son énergie, ses difficultés et ses questionnements. Comme tous les élus de ces quartiers, j’ai vu plein d’habitants qui avaient la volonté de réussir, de s’en sortir. J’ai vu notamment des mamans se battre pour l’avenir de leurs enfants, des jeunes qui poursuivent leurs études, parfois dans des conditions héroïques. Et j’ai vu, je connais, une jeunesse qui a cette énergie, cette soif de reconnaissance. J’ai vu de nouveaux arrivants qui avaient déjà la République chevillée au corps, des Français pour qui notre pays représente encore ce qu’il y a de meilleur – et je pense à ces belles cérémonies que nous organisons dans nos villes pour les naturaliser, pour les nouveaux Français – : l’espoir de l’ascension sociale, de l’égalité et de la solidarité ; bref, de la promesse républicaine.

Donner à chaque habitant de ce pays la possibilité de transformer cet espoir, cette promesse républicaine, est devenu le combat de notre vie ; et moi, c’est le combat de ma vie et de mon engagement politique.

Le combat de l’égalité, de la citoyenneté, c’est d’abord refuser toute hypocrisie, dire, même si les mots choquent quelquefois, les choses comme elles sont : c’est-à-dire un apartheid territorial, social et ethnique.

Et ces mots que j’ai souvent utilisés comme élu, comme maire d’Evry, je les ai utilisés il y a un an pour secouer et pour rappeler quelle était cette situation qui est, encore une fois, contrastée – parce qu’il y a ô combien d’aspects positifs.

Mais il y a une réalité. Et le combat de l’égalité de la citoyenneté, ce n’est pas renverser la table, c’est dénicher, un à un, chaque petit blocage, chaque frein, chaque préjugé, chaque injustice, et les lever méthodiquement.

La politique, ce n’est pas de la magie, ce n’est pas le commentaire. Ce n’est pas non plus une résignation à la dure réalité. Et c’est pour cela que nous sommes profondément réformistes : parce que nous savons que c’est par l’action qu’on change une société, pas par la proclamation.

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Nous portons donc une démarche qui complète la – nécessaire – logique des moyens par une logique de terrain, beaucoup plus fine. Nous assumons une gestion patiente du temps – la reconstruction humaine de ces quartiers, c’est l’affaire d’une génération. Et donc, il faut une forme d’abnégation, portant patiemment une vision – dans une époque où il faut tout régler en quelques semaines. Vous faites un comité interministériel où il n’y a pas de mesure, c’est que vous n’avez rien à dire. Vous faites un comité interministériel où il y a des mesures, c’est parce qu’il faut répondre à un mouvement social ou à je ne sais quelle protestation. Si vous faites un comité interministériel sans annoncer de moyens financiers, c’est que vous n’avez pas les moyens de vos mesures. Et si vous annoncez des moyens financiers, c’est parce que vous êtes en campagne électorale. C’est comme cela que nous vivons en permanence, sous ce regard permanent.

Moi, j’assume – nous assumons – une politique du « pas à pas », une politique de continuité, sans nier bien sûr les différences. Les élus, quel que soit leur bord politique, quand ils assument ces responsabilités dans ces quartiers, travaillent ensemble ; c’est comme cela qu’il faut faire si on veut avancer.

C’est une démarche qui s’adresse à tous les citoyens, ceux qui habitent en banlieue comme en zone périurbaine, en ville comme à la campagne. Et c’est sous ce quinquennat qu’on a très intelligemment redessiné la carte de la politique de la ville, avec François LAMY, Najat VALLAUD-BELKACEM, Myriam El KHOMRI quand elle assumait les responsabilités de la politique de la ville. Nous continuons ce travail, bien sûr, avec Patrick KANNER et Hélène GEOFFROY, où on a intégré les quartiers de villes moyennes, de petites villes, où ces phénomènes, aussi, existent. Nous réunirons un nouveau comité interministériel consacré aux ruralités en mai pour poursuivre ce travail.

Une démarche, donc, qui rassemble, parce qu’elle est construite avec tous, pour tous.

En mars et en octobre 2015, nous avions retenu 65 mesures concrètes. Ce troisième comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté – je me suis engagé à en réunir un tous les six mois – permet de montrer que les choses ont avancé. C’est cela, la politique moderne : c’est évaluer en permanence, corriger, se donner de nouveaux objectifs. Là, nous ajoutons une vingtaine d’engagements nouveaux, construits avec vous – élus, dirigeants d’entreprise, syndicalistes, militants associatifs. Et vous êtes légitimes, car je crois, moi, à la démocratie représentative, à ceux qui représentent la sève de notre société, les corps intermédiaires, les forces d’un pays ; car nous croyons au fait d’aller chercher les meilleures idées, d’où qu’elles viennent. Nous savons que nous ne réussirons que si tout le monde s’implique – et je veux remercier tous ceux qui se sont impliqués aujourd’hui et qui notamment, parmi d’autres, ont rapporté nos travaux.

Une dynamique est lancée. Il faut l’amplifier. C’est le sens aussi du projet de loi « Egalité, citoyenneté » présenté ce matin en Conseil des ministres par Emmanuelle COSSE, Patrick KANNER et Ericka BAREIGTS. L’objectif, c’est bien un maillage de mesures fines qui doit retisser l’égalité, promouvoir la citoyenneté, renforcer ce que nous avons de commun, redonner à tous le goût de la République.

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Retisser les liens, c’est se retrouver autour de quatre principes.

D’abord, l’ordre républicain. La République ne peut tolérer aucune zone de non-droit. Les lois, les institutions et les fonctionnaires doivent être respectés.

Nous agissons donc sans faiblir contre les incivilités, les violences, les trafics – c’est le travail conjoint de l’Etat et des collectivités, notamment dans le cadre des zones de sécurité prioritaire. Je les porte depuis 2012. Bernard CAZENEUVE a la même exigence. Et il y a des résultats. En 2015, dans les zones de sécurité prioritaire, en zone police, les vols à main armée ont baissé de 10 %, les cambriolages de 7 %, les interpellations liées au trafic de stupéfiants ont augmenté de 8 %. Je connais les réalités, elles existent, ici comme ailleurs ; mais les chiffres que je viens de citer nous encouragent à poursuivre notre action.

Nous agissons, aussi, contre le racisme et l’antisémitisme – et je veux saluer le travail notamment du délégué interministériel, Gilles CLAVREUL. L’arsenal pénal sera renforcé par la création d’une circonstance aggravante pour les crimes et délits commis avec un mobile raciste ou homophobe. Nous ouvrons également la possibilité pour les associations de se porter partie civile dans les délits d’apologie de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité.

Nous agissons, enfin, pour empêcher que ne s’enracinent des idéologies violentes et totalitaires, pour empêcher le basculement dans la radicalisation. Toute une politique publique voit le jour progressivement pour mieux détecter les situations dangereuses et pour éviter des départs, par exemple, vers des zones de guerre. Cette action doit se prolonger et s’amplifier ; elle doit emporter dans un même élan toute la société. Je présenterai dans quelques jours une nouvelle stratégie nationale de suivi et de prise en charge des phénomènes de radicalisation. Car ces phénomènes concernent des milliers de personnes aujourd’hui ; et ces phénomènes, nous les connaissons en France, mais aussi partout en Europe. Cette stratégie doit s’appuyer sur les recherches en humanités et sciences sociales. Un rapport a été remis, celui de l’Alliance ATHENA, animée par Alain FUCHS, le président du CNRS. Ce rapport fait des propositions très concrètes, et nous devons nous en inspirer ; mais nous devons créer une véritable école universitaire autour de ces questions pour apporter, là aussi, une réponse dans la durée.

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Le deuxième principe sur lequel nous devons être fermes, c’est la laïcité, qui fait que la France n’est pas une somme d’intérêts communautaires mais un projet collectif.

Il fallait réexpliquer – il faut toujours expliquer – les droits et devoirs qui découlent de ce principe à tous les fonctionnaires, acteurs locaux, qui peuvent être confrontés à sa remise en cause. Depuis le premier comité interministériel, 10 000 formations ont été réalisées pour tous ces acteurs. Et je veux saluer l’initiative de la ministre de la Fonction publique, Annick GIRARDIN : pour veiller au respect de ce principe, alerter quand il y a un problème, il faut réunir tous les acteurs professionnels et usagers – c’est le rôle des commissions qu’elle va installer.

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Le troisième principe – et moi je le crois fondamental – c’est l’égalité entre les femmes et les hommes. C’est refuser ces logiques qui excluent de l’espace public, rabaissent la femme, l’enferment dans un rôle que dicterait je ne sais quelle morale ou pudeur. S’habiller librement, travailler, s’épanouir, vivre en somme, ce n’est pas le droit des hommes. C’est le droit français.

Et il reste un long chemin à parcourir pour que les femmes soient considérées à égalité avec les hommes. Mais sous la présidence de François HOLLANDE, des progrès considérables ont été accomplis, avec notamment la loi du 4 août 2014. L’égalité doit aujourd’hui s’appliquer, sur ce sujet comme sur tous les autres, dans tous les territoires. Il ne peut y avoir aucun compromis, qui serait pour la République un abandon.

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Dernier principe : la langue française. La manier, c’est entrer dans l’espace républicain commun.

La première étape, c’est l’apprentissage du français à l’école, qui a été une priorité de la refondation de l’école engagée par Vincent PEILLON et poursuivie aujourd’hui par Najat VALLAUD-BELKACEM. Les nouveaux programmes de l’école maternelle et élémentaire renforcent la maîtrise des fondamentaux. Nous développons également la scolarisation des moins de trois ans – c’était traité dans l’un des ateliers il y a un instant – ; c’est un enjeu fondamental pour ceux dont la langue à la maison n’est pas le français.

L’apprentissage du français, c’est aussi l’objectif des cours pour ceux qui arrivent en France, et la loi du 7 mars 2016 relative au droit des étrangers renforce le niveau de langue requis. Car il n’y a pas d’intégration possible sans compréhension de notre langue, et donc des règles du pays dans lequel on s’installe.

La réalité, au-delà des enfants et des primo-arrivants, c’est qu’en effet, six millions de nos compatriotes ne sont pas à l’aise avec notre langue. Comment, dans ce cas, trouver sa place, prendre part à la vie de la cité ? Plus concrètement, comment accomplir des formalités administratives, accompagner ces enfants, participer à la vie sociale, discuter avec l’enseignante d’une classe, travailler ?

Ce comité interministériel tire les conséquences de la mission d’évaluation et de proposition lancée il y a un an, cher Thierry LEPAON, et crée une Agence de la Langue française pour la Cohésion sociale. Dans les cinq ans qui viennent, toutes celles et ceux qui éprouvent des difficultés dans le maniement de notre langue pourront ainsi trouver la formation ou le projet qui leur permettra de les dépasser.

Le français est la langue de la République. C’est un droit. C’est aussi un devoir. Et c’est le seul chemin possible vers la citoyenneté.

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Mesdames, messieurs,

Retisser du lien, c’est faire que les règles trop souvent bafouées soient respectées, c’est réaffirmer des valeurs parfois ignorées. C’est aussi ouvrir des opportunités pour chacun.

Nous le savons : tout se joue dès les premières années d’apprentissage. C’est pourquoi nous avons réinvesti massivement dans le système scolaire. Il paraît que, parfois, certains s’interrogent sur les différences entre tel ou tel camp … La refondation de l’école, au fond, illustre ce que peut être une politique différente.

Cette refondation de l’école se poursuivra à la rentrée prochaine, avec 6 600 nouveaux postes, le renouvellement des programmes et le déploiement du dispositif « plus de maîtres que de classes », qui permet d’aider, d’abord, les élèves les plus en difficulté.

Nous avons refait du budget de l’Education nationale la grande priorité, et d’abord pour lutter contre les inégalités.

Nous allons également, à la rentrée 2016, accompagner des jeunes de milieux modestes qui le souhaitent tout au long du lycée. Nous guiderons ainsi – et c’est concret, c’est pratique, c’est attendu – 8 000 élèves, soit 20 % des collégiens de troisième de REP+, vers l’enseignement supérieur. C’est le « parcours d’excellence ».

Nous consacrerons aussi, en lien avec les collectivités, les financements nécessaires à la rénovation des écoles, afin que chaque enfant soit accueilli dignement. Nous traiterons les situations les plus urgentes pour cette rentrée. Demander le respect du savoir, de la République, à des enfants, c’est aussi agir pour qu’ils se sentent respectés.

Et comme être parent, c’est essentiel dans la réussite d’un enfant, nous aiderons les parents qui le souhaitent à mieux surveiller les devoirs, à rencontrer les enseignants, à s’impliquer davantage dans la scolarité de leurs enfants. Beaucoup est fait déjà dans ce domaine, grâce à l’engagement des collectivités ; beaucoup d’ « écoles des parents » ont été mises en œuvre. 5 000 services civiques seront mobilisés pour cela.

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Ouvrir des opportunités, c’est aussi faire sauter les verrous qui empêchent d’accéder à un emploi – et Myriam El KHOMRI en parle avec raison et passion.

Trop de jeunes jouent le jeu, vont à l’université, obtiennent un diplôme, et malgré cela ne trouvent pas de travail. C’est une grande souffrance, une énorme frustration. Et c’est aussi un message terrible envoyé aux plus jeunes, et dans les quartiers. Faire des efforts, des études – et souvent les parents ont sacrifié beaucoup pour eux – ne permettrait pas d’obtenir des résultats, alors que ceux qui trafiquent, en quelques jours, gagnent plus que ce que leur père gagne en une année ? C’est ce sentiment-là auquel il faut répondre.

Les jeunes diplômés en recherche d’emploi – 8 400 dans les quartiers, soit trois fois plus que la moyenne nationale – bénéficieront donc, d’ici juin, d’un accompagnement personnalisé, et seront mis en relation avec des clubs de parrains mobilisant les réseaux RH, les chefs d’entreprise, la haute fonction publique – et je remercie tous ces acteurs de se mobiliser pour cette belle cause. 8 400, ce n’est pas énorme, mais c’est symboliquement majeur. Faire que le travail, le mérite soient toujours récompensés, c’est aussi cela : mieux accompagner les jeunes qui en veulent, leur donner les contacts, les réseaux qu’ils n’ont pas.

Il faut également miser sur l’entreprenariat, alors que c’est dans les quartiers que se créent le plus d’entreprises en France. Myriam El KHOMRI et Martine PINVILLE le savent bien. L’Agence France Entrepreneurs – et nous venons d’entendre son nouveau président, Mohed ALTRAD, entrepreneur de Montpellier et président, par ailleurs, d’un grand club de rugby – accompagnera ceux qui veulent y lancer leur activité. Il faut des résultats : il faut que cela se mette vite en œuvre.

Des convictions, des combats, des déterminations, il en est de toutes sortes et dans tous les domaines. Chacun doit être encouragé à mener ses projets, à se relever s’il échoue. Encourager, donc, le travail, le mérite, l’effort : voilà l’exigence.

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Ouvrir des opportunités, faire sauter les verrous qui empêchent d’accéder à l’emploi, au-delà déjà de toutes les mesures qui ont été mises en œuvre ou qui sont intégrées dans la loi sur le Travail, c’est aussi lutter avec la plus grande force contre les discriminations. Des discriminations sur lesquelles notre société détourne le regard depuis trop longtemps, et qui sont, je le rappelle, punies par la loi.

Je veux très sincèrement que nous sortions de cette hypocrisie collective. Il faut renverser la table et faire respecter le droit, avec une détermination sans commune mesure avec ce que nous avons fait jusqu’à maintenant. Il faut que les élites de notre pays, dans les secteurs publics comme privés, soient à l’image de notre société. La République, notre pays, en sortiront plus forts.

J’ai demandé en juin 2015 à une équipe de chercheurs, pilotée par Yannick L’HORTY, d’évaluer les discriminations dans l’accès à la fonction publique. Il me remettra ses conclusions, que je rendrai publiques, au mois de juin. De premiers testings ont été réalisés et les faits sont là : en France, selon que vous vous appelez « Laure BERNARD » ou « Anissa ALI », le traitement de votre candidature pour être infirmière ne sera pas le même. La jeune « Anissa ALI », même si elle a autant de compétences, recevra un tiers de réponses en moins.

Parfois, on nous interroge sur ce qui reste à faire d’ici la fin du quinquennat ; parfois on nous interroge sur le sens de la politique ; parfois on nous interroge sur quel est le contenu de la République. Parfois, même, on nous interroge sur ce qu’est la gauche. Là, nous avons un chantier considérable ; et s’il y a un objectif que nous devons nous donner, une mobilisation de toute notre société, c’est autour de ce combat contre les discriminations.

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L’Etat et la fonction publique doivent être exemplaires, et aujourd’hui ils ne le sont pas. Or, l’exemplarité, c’est donner confiance ; c’est aussi la condition pour que chacun consente des efforts au service de la collectivité. Il faut tout changer, en commençant par le haut. Et de ce point de vue-là, le Gouvernement, par la parité, par ses couleurs, par ses origines, donne, me semble-t-il, l’exemple. Mais l’Etat lui-même, sa fonction publique, doivent s’ouvrir davantage ; et Annick GIRARDIN y veillera tout particulièrement.

Je l’ai annoncé en novembre, le travail est lancé : les 75 écoles permettant de devenir fonctionnaire – l’ENA, les IRA, les écoles de sécurité sociale … – mettront en œuvre, dès la rentrée 2016, un plan d’action pour diversifier les profils, en développant des classes préparatoires intégrées, en revisitant leurs concours. Et nous serons intransigeants, même si des résistances ne manqueront pas de se manifester.

10 000 contrats d’apprentis seront, en parallèle, ouverts dans la fonction publique de l’Etat – contre 4 000 en 2015 – pour permettre aux jeunes d’apprendre le métier, d’être plus à l’aise, de s’approprier, avant le concours, les codes que d’autres possèdent dès l’enfance. Le projet de loi permettra, plus généralement, d’ouvrir le recrutement dans la fonction publique à une plus grande diversité de parcours.

Et je souhaite aussi que l’on ouvre le débat – il était présent tout à l’heure – sur la capacité des élus et ministres à cumuler durablement leur fonction élective avec un statut de haut fonctionnaire. Ouvrir la fonction publique, renouveler le personnel politique, c’est aussi sortir de l’asphyxie des élites et de la reproduction entre les mêmes.

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Nous agissons, également, pour combattre les discriminations dans le secteur privé. Pôle emploi accompagnera désormais les TPE et les PME qui le souhaitent à développer des méthodes de recrutement non discriminantes. Et nous avons souhaité, lors du dernier comité interministériel, qu’une campagne de testing soit lancée par l’Etat – c’est la première fois – sur une quarantaine d’entreprises de toutes tailles. Les résultats seront publiés, chère Myriam El KHOMRI, en septembre. Et nous tirerons ensemble tous les enseignements de cette campagne.

Nous avons également souhaité ouvrir les actions de groupe en matière de lutte contre les discriminations, dans le cadre du texte Justice du 21ème siècle. L’objectif, c’est de donner à chacun des recours simples et efficaces pour que l’injustice soit reconnue et réparée. Pour que la République apparaisse pour ce qu’elle est, diverse, confiante et généreuse. Certains diront : « ce sont des mots ». Non, ce sont des actes, et nous avons besoin d’une République en actes. C’est essentiel, car c’est là, notamment dans ces quartiers, et dans tout le pays, que se joue, au fond, l’avenir de la République.

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Ouvrir des opportunités, c’est bien sûr casser l’apartheid en matière de logement, en nous dotant d’outils à la hauteur.

Un an après la création du poste de délégué interministériel à la mixité sociale dans l’habitat, les résultats de l’engagement de Thierry REPENTIN sont là. La volonté politique fait bouger les choses. Les mentalités ont évolué. Sur les 221 communes ne respectant pas leurs obligations en matière de logement social, plus de 11 000 logements ont été construits ces deux dernières années, grâce à 110 préemptions et 21 permis délivrés par les préfets. Plus de 200 Contrats de Mixité sociale ont été ou sont en cours de négociation dans ces communes, pour les aider à accélérer la construction de logements sociaux. Par ailleurs, sur l’année 2015, l’État et ses opérateurs ont cédé 80 terrains. À la clé : près de 9 000 logements, dont plus de 40 % de logements sociaux. Et je rappelle que l’habitat social, ce n’est pas seulement pour ceux qui sont les plus en difficulté ; c’est pour répondre aussi à l’attente des travailleurs de ce pays et des couches moyennes.

Un débat va s’engager à l’Assemblée. Je sais votre mobilisation, chère Emmanuelle COSSE, pour convaincre de l’utilité de mesures puissantes et d’application immédiate. Notre projet de loi renforce, ainsi, encore le pouvoir de l’État de se substituer aux communes défaillantes.

Il prévoit également – pour que la pauvreté ne soit pas concentrée toujours au même endroit – que les organismes de logements sociaux attribuent au moins 25 % des logements situés dans les quartiers les plus prisés aux ménages les plus pauvres, les loyers étant adaptés à leurs revenus.

La richesse de la République, son avenir – nous le portons tous –, ce sont ces mondes qui se recroisent enfin.

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Nous voulons, également, rétablir le « pouvoir d’agir » des habitants et des citoyens. C’est, bien sûr, le plus difficile. Nous vivons une crise de la démocratie et de sa représentation. C’est l’antidote, pourtant, au repli ; et je veux que chacun puisse se confronter à la réalité de faire, de participer, que chacun comprenne les exigences et ressente l’immense satisfaction de l’engagement. Ce besoin de s’engager, des millions de Français l’ont ressenti très profondément suite aux attentats de janvier et novembre.

Dans les 1 500 quartiers prioritaires de la Ville, nous avons misé sur la mobilisation des habitants des quartiers eux-mêmes. J’en connais la difficulté pour avoir, dans ma ville, mis en place des conseils de quartier. C’est le sens de la création des conseils citoyens. Ce sera le sens, également, de la réforme du 1 % culturel, chère Audrey AZOULAY, que nous allons engager.

Et nous agissons, aussi, pour encourager l’engagement civique.

Dès l’école, dans le cadre d’un parcours reconnu lors du brevet des collèges.

Pendant les études : chaque étudiant qui s’engage bénévolement pourra le valoriser dans son diplôme.

Grâce au service civique – quelle belle idée ! –, qui concernera, en 2018, 350 000 jeunes, soit la moitié d’une génération. C’est une grande avancée portée par le président de la République. « Priorité à la jeunesse » … certains en doutent ? Regardez ce qui a été fait en matière d’école ! Regardez ce qui a été fait avec les emplois d’avenir. Regardez ce que nous faisons avec la prime d’activité. Regardons ce qui est engagé grâce à la Garantie Jeunes. Mais regardons, aussi, à travers l’engagement, ce qui est fait en matière, par exemple, de service civique.

Grâce à la réserve citoyenne, qui permettra de se mobiliser dès 18 ans et tout au long de sa vie.

Le projet de loi « Égalité, citoyenneté », comme le projet de loi Travail, encouragent, enfin, l’engagement des actifs dans des associations culturelles, mais aussi sportives, chers Patrick KANNER et Thierry BRAILLARD – et les associations constituent le principal lieu d’engagement des Français : 12 millions de bénévoles et plus de 20 millions d’adhérents.

Il y a toujours ceux qui parlent de l’engagement et des associations sans connaître la réalité. Cette réalité, elle est là. C’est pour cela que nous avons rétabli les moyens qui avaient été supprimés il y a quelques années pour soutenir le monde associatif, même si nous savons que, dans les quartiers populaires et dans les grands ensembles, cette vie associative est parfois en difficulté. Et nous savons combien c’est important : là, rétablir une association sportive, à condition qu’elle respecte les lois de la République, là, des locataires qui s’organisent pour créer cet engagement citoyen.

Un Haut-Commissaire à l’Engagement a été nommé ce matin. Il est placé auprès du Premier ministre pour qu’il y ait une mobilisation de toute la société civile en faveur de l’engagement. C’est une belle mission, n’est-ce pas, François CHÉRÈQUE !

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Mesdames, messieurs,

Il y aurait tant à dire … beaucoup a déjà été dit, et je conclus.

Ce comité interministériel, vos travaux d’aujourd’hui, sont autant d’espoirs, malgré les doutes, le scepticisme, pour faire changer la France.

Nous sommes venus à Vaulx-en-Velin pour dire que la France s’affaiblit quand elle accepte la discrimination, quand elle accepte l’injustice, quand elle succombe à l’entre soi.

Et nous sommes venus à Vaulx-en-Velin pour porter une conviction, un projet : celui de l’égalité, une égalité réelle, chère Ericka BAREIGTS, pas une égalité fantasmée, pas une incantation de bonne conscience, une égalité active et exigeante avec chacun, celle-là même qui doit être le défi et la grandeur de la France. C’est par l’égalité que nous construirons une société plus juste, plus respectueuse de chacun, plus forte face aux menaces. Une société plus humaine. Une société de progrès, tout simplement.

Nous sommes venus ici exposer une méthode qui consiste, en partant à l’écoute des acteurs de terrain et des citoyens, en vous écoutant, à utiliser tous les leviers disponibles. Et nous l’avons fait, à travers cette plateforme qui a permis à de nombreux participants de faire leurs propositions et de participer directement, à travers leur vote, à la préparation de ce comité interministériel. Nous continuerons ce travail, cet engagement, pour la loi et pour l’enrichir, au-delà de l’engagement des parlementaires.

La loi, quand c’est nécessaire, l’action résolue du Gouvernement, le contrat, quand c’est suffisant. C’est ainsi que nous réussirons et c’est ainsi, c’est comme cela que nous redonnerons l’espoir, l’optimisme et la fierté qui manquent trop souvent à notre pays.

Pourquoi je suis fier, non seulement d’être chef de ce Gouvernement, mais fier aussi d’être français ? C’est parce que, comme je l’ai souvent dit, il n’y a pas beaucoup de pays au monde où le chef du Gouvernement peut être né à Barcelone, dans un autre pays que celui qu’il dirige, naturalisé. Jamais je n’aurais pu imaginer pouvoir assumer ces responsabilités il y a quelques années. Avoir, dans un Gouvernement, des femmes et des hommes qui eux aussi viennent d’autres pays : c’est cela, la France !

Mais cette image que nous donnons, il faut qu’elle se répercute dans tous les réseaux, dans toutes les veines de la société française. Et au fond, nous devons réussir cette belle synthèse entre le métissage de la société, où chacun apporte ses origines, ce qu’il a de plus personnel, au pot commun ; et, en même temps, réussir une forme d’assimilation. Je connais les mots, ils sont piégés : intégration, assimilation. Nous vivons avec cela. Mais, métissage et assimilation : c’est cela la synthèse de ce que nous souhaitons pour la République. Et pour faire avancer la République, nous le faisons en actes et nous le faisons encore aujourd’hui.

Nous sommes sur cette voie. Et cette voie, nous devons la poursuivre. C’est pour cela que nous devons être fiers d’être français, et c’est pour cela que nous devons rendre pleinement la fierté à tous nos compatriotes, notamment à ceux qui souffrent, mais qui espèrent.

Je vous remercie.Discours du 13 avril 2016, Comité interministériel à l’Égalité et à la Citoyenneté, à Vaulx-en-Velin

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Lors du conseil des ministres du 13 avril 2016, Emmanuel Macron a présenté le programme national de réforme (PNR). Ce document présente la stratégie économique du Gouvernement et les résultats obtenus jusqu’à présent.
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11ème édition du forum BIOVISION à Lyon : intervention de Marisol TOURAINE

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Monsieur le maire, Gérard Collomb, Monsieur le président, Didier Hoch, Mesdames, messieurs, depuis onze ans, le forum Biovision rassemble à Lyon les acteurs des sciences de la vie venus des quatre coins du monde. Chercheurs, entrepreneurs, médecins, investisseurs, ingénieurs, se rejoignent ici pour faire émerger les idées qui changeront et rendront meilleur le quotidien des patients. Je veux saluer le maire Gérard Collomb, qui peut se féliciter d’être à la tête d’une métropole d’innovation, un lieu de référence pour la recherche et un pôle de compétitivité de niveau mondial.

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Airbus A380-800 EmiratesLa compagnie aérienne a annoncé, ce mercredi 13 avril 2016, avoir passé commande pour deux exemplaires supplémentaires du SuperJumbo d’Airbus à Emirates Airlines. Il y a deux jours à peine, l’avionneur européen se félicitait d’avoir enregistré 10 commandes nettes d’avions entre le 1er janvier et le 31 mars, dont deux pour son A380. Airbus se refusait toutefois à donner le nom de la […]

Saint-Gobain reste impuissant face à Sika l’irréductible

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Ignorés par François Hollande, les syndicats de l’énergie l’alertent sur le risque de faillite d’EDF

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Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté

mercredi 13 avril 2016 - 17:40

Pour ce troisième comité interministériel et avant la présentation du projet de loi Égalité et Citoyenneté au Parlement, le Gouvernement a sollicité les contributions des citoyens.
Du 23 mars au 8 avril dernier, les citoyens ont été invités à formuler des propositions d’actions concrètes sur l’École, l’engagement et l’émancipation des jeunes, l’emploi et l’entrepreneuriat, et l’égalité réelle. Les contributions qui ont été les plus plébiscitées sur la plateforme égalité-citoyenneté-participez.gouv.fr ont ensuite été débattues et enrichies par une centaine d’acteurs (citoyens, partenaires institutionnels, membres associatifs) réunis en ateliers de travail, avant d’être présentées directement aux ministres.
Dossier de presse du 13 avril 2016 – Comité interministériel à l’égalité et à la citoyenneté

L’Arcep publie son observatoire de la qualité du service d’accès à internet fixe au 2ème semestre 2015

mercredi 13 avril 2016 - 17:23

Publication du rapport de synthèse des mesures du S2 2015
L’Arcep publie aujourd’hui son quatrième observatoire de la qualité du service fixe d’accès à internet en France métropolitaine, portant sur le 2ème semestre 2015.
Dans le contexte du lancement de nouveaux travaux visant notamment à mieux prendre en compte l’expérience des utilisateurs (cf. ci-dessous), l’Arcep a décidé […]

BazarChic, le challenger des ventes privées, affiche ses ambitions

mercredi 13 avril 2016 - 17:18

Le site fondé par Liberty Verny et Nathalie Gillier, BazarChic, fête ses 10 ans en juin 2016. Alors que ses concurrents multiplient les nouveaux projets, le numéro trois français poursuit discrètement mais sûre…

Fruits et légumes : les consommateurs préfèrent les circuits de proximité pour leurs achats

mercredi 13 avril 2016 - 17:12

Voilà une étude qui ne va pas remonter le moral des distributeurs. Réalisée au cours des quatre saisons (de décembre 2014 à octobre 2015) et auprès de 700 panelistes par l’institut CSA pour le co…

[DIAPORAMA] Du maxi-robot aux matériaux composites, quelques découvertes du salon Industrie 2016

mercredi 13 avril 2016 - 16:36

Le salon Industrie 2016 a rassemblé durant une semaine, du 4 au 8avril 2016, les acteurs de la machine-outil, des robots industriels, de la fabrication additive, de la mesure, des automatismes… Du maxi-robot à la main robotis…

Qui est Michel Bourel, le nouveau président de la fédération française de la franchise?

mercredi 13 avril 2016 - 16:26

Comme anticipé dans l’édition du mardi 12 avril de la newsletter de lsa.fr dédiée à la franchise et aux réseaux indépendants, c’est Michel Bourel, le PDG fondateur de Cavavin, qui a &eacute…

La marque Terres de Breizh lance une gamme de jambon 100% breton

mercredi 13 avril 2016 - 16:13

Pour les consommateurs dont l’origine France des produits de charcuterie ne suffirait pas, la coopérative bretonne le Gouessant vient de lancer sous la marque «Terres de Breizh» une gamme de jambon fabriqué…

Atos/Bull lance Sequana son supercalculateur du futur

mercredi 13 avril 2016 - 16:00

En présence d’Emmanuel Macron, Bull a présenté sa nouvelle génération de supercalculateurs Sequana qui atteindra, en 2020, mille fois la puissance des machines actuelles. Un saut technologique, mais aussi, selon…

Solairedirect (Engie) remporte 100 MW de projets en Inde et au Mexique

mercredi 13 avril 2016 - 15:49

Solairedirect, ex-PME chantre du solaire compétitif et filiale d’Engie depuis juillet 2015, poursuit son développement en Inde en remportant un projet de parc de 75 MW. Et se fait une place sur le bouillonnant marché mexicain…

Les meilleures animations commerciales du printemps

mercredi 13 avril 2016 - 15:21

Avec l’Euro qui se prépare, Coca-Cola met le paquetavec sa belle fresque rouge chez Carrefour, tandis qu’on retrouve aussi un stand Destination Cocktails qui amène du soleil en magasin chezLeclerc. Toujours chez Leclerc, la marque Lu présente ses Happy Biscuits avec un joli stand très coloré et Delacre fête ses 125 ans chez Hyper U… Tour d’horizon des meilleuresanimations commerciales du moment photographiées par les contributeurs Roamler du 28 mars au 10 avril 2016.

[VIDEOS] Après les frayeurs des débuts, le mode Autopilot de Tesla sauve ses premières vies

mercredi 13 avril 2016 - 15:08

Un conducteur de Tesla a publié une vidéo montrant comment sa Model S en mode « pilotage automatique » sur autoroute est parvenue à éviter une collision avec un autre véhicule. Un bon aperçu des services que rendront dans un futur plus ou moins proche les véhicules autonomes en termes de sécurité routière.

Contrairement à ce que son nom peut laisser supposer, le mode […]

Ségolène Royal, Présidente de la COP, à New York pour la signature de l’Accord de Paris

mercredi 13 avril 2016 - 14:47

Plus de 150 chefs d’État ou leurs représentants sont attendus le 22 avril 2016 pour signer l’Accord de Paris. Ségolène Royal, Présidente de la COP, se déplace à Washington et à New York du 14 au 22 avril pour préparer cet événement.

Washington – 14 au 16 avril 2016
La ministre se rendra à Washington du 14 au […]

Déplacement à Mantes-la-Jolie – Bilan 2013-2015 du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale

mercredi 13 avril 2016 - 14:33

Manuel Valls, Premier ministre, se rendra à Mantes-la-Jolie pour effectuer un bilan 2013-2015 du plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale.

A cette occasion, il annoncera les perspectives et les priorités 2016-2017 de ce plan, en présence de :

  • Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche,
  • Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé,
  • Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable,
  • Laurence Rossignol, ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, et
  • Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion,

le jeudi 14 avril 2016

Le Premier ministre se rendra dans une école primaire de Mantes-la-Jolie où il rencontrera les équipes éducatives qui lui présenteront les dispositifs innovants mis en place dans les réseaux d’éducation prioritaire (REP).

Il poursuivra son déplacement au sein d’une agence de la Caisse d’allocations familiales des Yvelines. Les nouveaux dispositifs mis en place par le Gouvernement pour favoriser l’accès aux droits des familles modestes lui seront présentés : le rendez-vous des droits, la prime d’activité, l’accompagnement numérique…

A l’issue de cette visite, le Premier ministre prononcera une allocution sur les perspectives et les priorités 2016-2017 de ce plan.Déroulé prévisionnel :
06h30 : Départ presse de l’Hôtel de Matignon
08h30 : Ecole élémentaire Claude Monet (5 rue Paul Gauguin – 78200 Mantes-la-Jolie)

  • Arrivée de Manuel Valls, Premier ministreToute presse accréditée
  • Accueil par Frédéric Soutin, directeur de l’école
    Présentation de l’école et des dispositifs innovants : « Structure Passerelle pour les moins de 3 ans » et « Plus de maîtres que de classes »Pool images + rédacteurs
  • Visite d’une classe de CP/CE1 bénéficiant du dispositif « Plus de maîtres que de classes »Pool images uniquement

09h25 : Départ du Premier ministre
09h35 : Caisse allocations familiales (1 rue La Fontaine – 78200 Mantes-la-Jolie)

  • Accueil par Jean-Louis Deroussen, président de la Cnaf, Daniel Lenoir, directeur général de la Cnaf, et Elodie Clair, directrice de la Caf des Yvelines
  • Présentation de l’espace multimédia dédié aux démarches en lignes et simulation d’une demande de prime activité et d’une demande d’aide au logement. Présentation de l’espace rendez-vous. Présentation du traitement d’un dossier de prime activité entièrement dématérialiséPool images + rédacteurs
  • Allocution du Premier ministre sur le plan pluriannuel contre la pauvreté et pour l’inclusion socialeToute presse accréditée

10h45 : Départ du Premier ministre
Informations pratiques :

Un départ en bus presse est proposé depuis l’Hôtel de Matignon le jeudi 14 avril à 06h30 précises. Il effectuera toutes les étapes du déplacement, avant de repartir pour Paris aux alentours de 11h00.

Si vous souhaitez participer à cet évènement, merci de vous accréditer à l’adresse communication@pm.gouv.fr avant mercredi 13 avril 2016 – 20h00
Pool TV : France Télévisions
Contacts :
01 42 75 50 78/79 – 01 42 75 80 15communication@pm.gouv.frNote aux rédactions du 13 avril 2016, Déplacement à Mantes-la-Jolie

7e assises nationales de l’accessibilité – 9 et 10 juin 2016

mercredi 13 avril 2016 - 14:05

Dans le cadre du salon Autonomic Paris 2016, le ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, et le ministère du Logement et de l’Habitat durable organisent les 7èmes Assises nationales de l’Accessibilité, les jeudi 9 et vendredi 10 juin 2016. Organisées tous les deux ans, ces assises constituent un temps d’échanges fort entre les professionnels du cadre bâti, du transport et de l’urbanisme mais aussi du secteur médico- social, les élus et (…)


Actualités

Investissements d’avenir : lancement de la seconde vague de l’appel à projets « Grands défis du numérique »

mercredi 13 avril 2016 - 13:55

L’appel à projets « Grands défis du numérique », lancé en 2015, vise à répondre aux grands défis de la numérisation et du digital. Cinq pré-projets ont d’ores et déjà été sélectionnés lors d’une première vague. Depuis le 11 avril 2016, une seconde vague est lancée sur les thèmes de la digitalisation du réel, de l’économie de […]

Intel présente… une robe connectée !

mercredi 13 avril 2016 - 13:38

Le fabricant de microprocesseur a dévoilé le 13 avril 2016, à Paris, une robe dont les papillons connectés virevoltent. Intel démontre les expériences possibles grâce aux technologies qu’elle d&ea…

Décryptage : les 5 typologies des licences et mascottes pour les enfants

mercredi 13 avril 2016 - 12:47

Le cabinet Kids Now s’est penché sur les différents héros et mascottes utilisée par les marques sur leurs packagings et communications à destination des enfants. Territoires d’expression, attitudes et caractéristiques: plongée dans le monde des « Zarbs », des « Cools » et autres « Trognons ».

Tout savoir sur la taxe d’apprentissage

mercredi 13 avril 2016 - 12:13

Participer au financement de l’apprentissage et des formations technologiques et professionnelles : c’est tout l’objet de la taxe d’apprentissage. Quelles entreprises en sont redevables ? Quel est le montant de cette taxe? A quoi sert-elle ? Comment la payer ? Le point sur cet impôt en quatre questions.

Dossier : la déclaration des revenus

mercredi 13 avril 2016 - 12:12

La campagne de l’impôt sur le revenu est lancée! Généralisation de la déclaration en ligne, première déclaration des revenus, avis de situation déclarative, simulation du montant de son impôt, prélèvement à la source… un dossier complet pour répondre à vos questions.

Martine Pinville participe à la remise des prix du Label Commerce de proximité dans la Ville

mercredi 13 avril 2016 - 11:47

La Journée nationale du commerce de proximité, de l’artisanat et du centre-ville (JNCP) recompense les efforts consentis pour développer les activités économiques de proximité. Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire a asssité à la remise des trophées 2016.

[INFOGRAPHIE] Diesel, consommation réduite, plus chère… portrait-robot de la voiture moyenne achetée en 2015

mercredi 13 avril 2016 - 11:45

A quoi ressemble la voiture moyenne achetée en France en 2015 ? l’Argus s’est livré au jeu du portrait-robotdans son numéro du 14 avril.

« La Voiture moyenne ne procède pas des intentions des constructeurs. Elle est le reflet des goûts et comportements des Français » . En 2015, les Français ont craqué pour un modèle plus cher qu’en 2014. Ils ont déboursé 25 […]

[INFOGRAPHIE] Diesel, consommation réduite, plus chère… à quoi ressemble la voiture moyenne des Français en 2015 ?

mercredi 13 avril 2016 - 11:45

Si l’on faisait un potrait-robot de la voiture moyenne achetée en France en 2015 ? C’est le jeu auquel s’est livré l’Argus dans son numéro du 14 avril.

« La Voiture moyenne ne procède pas des intentions des constructeurs. Elle est le reflet des goûts et comportements des Français » . En 2015, les Français ont craqué pour un modèle plus cher qu’en 2014. Ils ont […]

Michel Sapin et Christian Eckert présentent le programme de stabilité 2016-2019 : tenir les engagements dans la durée

mercredi 13 avril 2016 - 11:35

Le programme de stabilité2016-2019, présenté parMichel Sapin et Christian Eckert, trace les grandes lignes de la stratégie des finances publiques et en fixe les principaux objectifs : le redressement de l’économie française et la poursuite de l’assainissement des comptes publics.

-20% chez Marionnaud en recyclant ses produits de beauté

mercredi 13 avril 2016 - 11:28

Marionnaud va plus loin que ses concurrents dans l’incitation du recyclage des produits de beauté. En rapportant leurs flacons en verre ou en plastique, les clients auront le droit à une remise de 20% sur leur produit de choix et se verront aussi créditer de 25 points sur leur carte de fidélité.

Après Sephora et Nocibé, -20% chez Marionnaud avec un flacon de parfum vide

mercredi 13 avril 2016 - 11:28

Marionnaud s’aligne sur ces concurrents et propose une réduction de 20% sur les achats de parfums pour un flacon vide rapporté. Les clients les plus fidèles se verront aussi créditer de 25 points sur leur carte de fi…

Impôt sur le revenu : ouverture du service de déclaration en ligne

mercredi 13 avril 2016 - 11:00

Le service de déclaration en ligne ouvre le mercredi 13 avril 2016. Les dates limites de déclaration en ligne varient en fonction du département de résidence du contribuable : 24mai, 31 mai ou 7 juin 2016. Retour sur le mode d’emploi et les services proposés par impots.gouv.fr

Que faire des anciennes batteries de voitures électriques ? Suez et Engie ont peut-être la solution

mercredi 13 avril 2016 - 10:49

Les batteries en fin de vie de voitures électriques n’ont pas encore de voie de valorisation clairement établie. Leur réutilisation directe pour réaliser du stockage statique pourrait présenter des avantages que…

Tesco cède ses parts dans l’e-marchand Lazada au géant Alibaba

mercredi 13 avril 2016 - 10:22

Le distributeur anglais a annoncé la cession d’une partie de sa participation au sein du capital de l’e-marchand Lazada, au profit du géant chinois de l’e-commerce Alibaba.

Cinq questions pour comprendre la transformation numérique de l’industrie B2B

mercredi 13 avril 2016 - 09:51

L’uberisation ne se cantonnera pas à la grande consommation. L’industrie B2B s’engage aussi dans la transformation numérique. Safran, Airbus, Total, IBM et General Electric ont exposé, dans une table ronde lundi 11 avril, leur vision d’une mutation imposée. Compte-rendu en cinq questions d’échanges au-dessus desquels planait l’ombre d’Elon Musk et ses aventures industrielles, […]

Livraison : Upela veut aider les PME à gagner la bataille du dernier kilomètre

mercredi 13 avril 2016 - 09:27

Les petits e-commerçants ne disposent pas des mêmes moyens logistiques que les géants du web qui font du dernier kilomètre un argument de vente essentiel. Pour aider les TPE et PME à lutter à armes égal…

Leroy Merlin passe la barre des 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2015

mercredi 13 avril 2016 - 09:26

Année après année, Leroy Merlin bâtit une croissance solide. En 2015, le numéro un du bricolage a ouvert cinq magasins, ce qui porte son chiffre d’affaires à 6 milliards d’euros et lui permet d’afficher une progression de 3,3%.

Ford transforme son siège historique en campus pour être en pole position sur le véhicule autonome

mercredi 13 avril 2016 - 09:00

Ford ne veut pas manquer le virage des nouveaux défis de l’automobile, comme le développement de véhicules autonomes, et plus généralement de la mobilité. Pour cela, leconstructeur américain va considérablement moderniser son siège social sur le modèle des campus de la Silicon Valley.

Ford a annoncé ce mardi 12 avril le lancement d’un chantier de 10 ans afin de […]

Yannick Migotto, Amazon.fr : « Nous comptons 100 000 références en épicerie »

mercredi 13 avril 2016 - 08:47

Six mois après l’ouverture des premières boutiques Epicerie et boissons alcoolisées sur Amazon.fr, Yannick Migotto, Directeur des catégories Biens de consommation pour Amazon, France dresse un premier bilan de l&rsqu…

L’industrie c’est fou : pas de tête mais des jambes sur le nouveau robot de Google

mercredi 13 avril 2016 - 08:25

L’entreprise japonaise Schaft, détenue par Alphabet (le nom de la maison mère de Google), vient de présenter un drôle de robot bipède.

Via Twitter – Timhornyak @robotopia

Dans la vidéo ci-dessous, on peut voir une présentation des différentes capacités de ce robot au design original. Il peut ainsi descendre des escaliers, soulever une charge de 60 kg et peut conserver […]

Un bon mois de février pour le marché français du jeu et du jouet

mercredi 13 avril 2016 - 08:08

Les jeux et jouets ont confirmé leur bonne forme en février 2016 : selon les chiffres NPD publiés par notre confrère La Revue du Jouet, les ventes ont progressé de +6,7% en février, soit un point de croissanc…

Perquisition au siège du groupe Bolloré dans le cadre de l’enquête sur ses activités africaines

mercredi 13 avril 2016 - 07:53

Une perquisition a été menée le 8 avril au siège du groupe Bolloré à Puteaux (Hauts-de-Seine), a indiqué ce mardi 12 avril l’avocat du groupe, confirmant une information du journal Le Monde. L’enquête porterait sur l’obtention des concessions des ports de Conakry en Guinée et de Lomé au Togo, alors que le groupe vient de réorganiser sa branche transport et logistiqe.

Le […]

Ukraine : l’ONU s’inquiète du sort d’un de ses employés détenu à Donetsk

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

L’Organisation des Nations Unies a exprimé mercredi sa profonde préoccupation concernant le sort de l’un de ses employés retenu en captivité dans la région de Donetsk, dans l’est de l’Ukraine.

Pourparlers de paix sur la Syrie : l’Envoyé de l’ONU rencontre une délégation de l’opposition à Genève

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Dans le cadre de la reprise des pourparlers de paix sur la Syrie cette semaine, l’Envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura a rencontré mercredi après-midi à Genève une délégation du Haut comité des négociations (HCN), qui rassemble les principaux groupes d’opposants.

Pourparlers de paix sur la Syrie : l’Envoyé de l’ONU rencontre une délégation de l’opposition à Genève

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Dans le cadre de la reprise des pourparlers de paix sur la Syrie cette semaine, l’Envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura a rencontré mercredi après-midi à Genève une délégation du Haut comité des négociations (HCN), qui rassemble les principaux groupes d’opposants.

Climat : l’ONU appelle les compagnies d’assurance à améliorer la couverture des risques

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Lors d’une réunion de haut niveau sur la résilience au changement climatique, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé mercredi le secteur de l’assurance à faire preuve de leadership pour améliorer la gestion et la couverture des risques climatiques au cours des quatre prochaines années.

Climat : l’ONU appelle les compagnies d’assurance à améliorer la couverture des risques

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Lors d’une réunion de haut niveau sur la résilience au changement climatique, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé mercredi le secteur de l’assurance à faire preuve de leadership pour améliorer la gestion et la couverture des risques climatiques au cours des quatre prochaines années.

RDC : Jane Holl Lute en visite dans le pays suite à des allégations d’abus sexuels par des Casques bleus

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

La Coordonnatrice spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour l’amélioration de la lutte contre l’exploitation et les atteintes sexuelles, Jane Holl Lute, se trouvait mercredi en République démocratique du Congo (RDC), où des allégations d’abus sexuels par des Casques bleus ont récemment fait surface, dans le cadre des efforts déployés par l’Organisation afin de renforcer sa réponse à ce fléau.

Procédure historique à l’ONU : poursuite des dialogues avec les candidats au poste de Secrétaire général

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

L’Organisation des Nations Unies a poursuivi mercredi les dialogues informels publics, commencés la veille, entre l’Assemblée générale et chaque candidat au poste de Secrétaire général de l’ONU, une procédure inédite dans l’histoire de l’Organisation.

République du Congo : l’ONU s’inquiète d’informations alarmantes sur des violations des droits de l’homme

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, s’est inquiété mercredi de rapports alarmants sur des violations des droits de l’homme au sud de Brazzaville, la capitale de la République du Congo, quelques semaines après la réélection du Président Denis Sassou-Nguesso.

Investir davantage dans la santé mentale bénéficierait aussi à l’économie, selon l’OMS

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Une nouvelle étude de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), publiée mardi, souligne les avantages importants pour la santé et l’économie que représenterait une augmentation des investissements dans le traitement de la dépression et de l’anxiété.

Premier trimestre 2016 : le bilan des ventes de produits de grande consommation [Exclusif]

mercredi 13 avril 2016 - 07:00

Le bilan du premier trimestre 2016 est très attendu par tous les acteurs de la consommation. Avec Nielsen, LSA dévoile en exclusivité les premiers chiffres des ventes de produits de grande consommation.Lire l’article

Droit du travail : vers des contrôles renforcés

mercredi 13 avril 2016 - 00:00

Santé et sécurité des travailleurs, amendes administratives… Une ordonnance publiée au Journal officiel du 8avril2016 vient renforcer le rôle de l’inspection du travail sur l’application du droit du travail. Ce texte qui entre en application à partir du 1erjuillet 2016 fait suite à la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loiMacron, du 6août2015. […]

KiK, le discounter allemand du textile, repasse à l’offensive

mardi 12 avril 2016 - 23:00

Vous connaissez déjà Lidl et Aldi. Vous découvrirez peut-être bientôt KiK.Le discounter allemand du textile prépare son entrée dans l’Hexagone.

Centres commerciaux, 7 idées reçues passées à la loupe

mardi 12 avril 2016 - 23:00

Trafic, critère d’achat, typologie des visiteurs, KR Media et Clear Channel se sont associés à l’école du Celsa afin de vérifier les idées reçues communément véhiculées sur les centres commerciaux… Et tordre le cou à certaines d’entre elles.

Amazon France réalise sa troisième opération beauté

mardi 12 avril 2016 - 22:41

L’opération beauté 2016 d’Amazon France se déroule jusqu’au 24 avril 2016. 621 produits d’hygiène-beauté sont proposés en promotion.Lire l’article

[Infographie] Quelles sont les voitures hybrides rechargeables préférées des Français ?

mardi 12 avril 2016 - 17:50

Début 2016 en France, les immatriculations de véhicules hybrides rechargeables ont fait un bon de plus de 160% par rapport à la même période l’an dernier. Avec 306 immatriculations, la Golf GTE de Volkswagen est la grande favorite. Découvrez les autres en infographies. Le marché du véhicule hybride rechargeable est en forte progression en France. Entre janvier et mars 2016, 1856 unités ont été immatriculées, soit une hausse de 166% […]

Campagne 2016 de l’impôt sur le revenu

mardi 12 avril 2016 - 17:46

L’impôt sur le revenu se simplifie et se modernise. Mode d’emploi de la déclaration en ligne, nouveautés fiscales, prochaines échéances… Retrouvez dans cette page toutes les informations sur la campagne 2016 de déclaration de l’impôt sur le revenu.

12/04/2016 – Campagne de l’impôt sur le revenu : conférence de presse de Michel Sapin et Christian Eckert
Le […]

Après la COP21, des PDG réclament (à nouveau) un prix du carbone

mardi 12 avril 2016 - 17:45

Après la COP21, place à l’action. L’Institut Montaigne réunissait le lundi 11 avril PDG de grands groupes français et Laurence Tubiana, négociatrice du climat pour en débattre. Ils sont unanimes : il est nécessaire d’agir vite pour mettre en application les promesses de Paris. A commencer par le prix du carbone.
Depuis la signature de l’accord de Paris en clôture de la […]

Les ingénieurs, des profils recherchés… et difficiles à recruter

mardi 12 avril 2016 - 17:36

Dans l’enquête « Besoins en main d’œuvre des entreprises 2016 » de Pole Emploi, les ingénieurs en informatique apparaissent comme l’un des 15 métiers rassemblant le plus grand nombre de projets de recrutements jugés difficiles. Un indicateur encourageant de plus ! Les projets de recrutement des entreprises en 2016 en France augmentent de 5,1%, à 1 827 300, soit 88 000 de plus qu’en 2015, selon l’enquête « Besoins en main d’œuvre des entreprises » de Pôle emploi. […]

Installation de la Commission de concertation du commerce

mardi 12 avril 2016 - 17:29

Martine Pinville, secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, a présidé le 11 avril la première réunion de la Commission de concertation du commerce (3C) créée par le décret du 19 octobre 2015.

E.Leclerc lance son site e-commerce dédié au sport

mardi 12 avril 2016 - 17:28

Le distributeur E.Leclerc a annoncé le lancement de www.sport.leclerc, site dédié aux équipements sportifs, à partir du 13 avril 2016. L’enseigne poursuit ainsi sa stratégie digitale. Lire l’articl…

Vendre en direct et rester rentable [Tribune]

mardi 12 avril 2016 - 17:09

L’omnicanal n’est plus la seule préoccupation des distributeurs, qui réfléchissent également à la vente en direct, assure Franck Lheureux, Regional Vice-President pour la zone EMEA chez l’éd…

Les filières agricole et agroalimentaire à l’épreuve du "mieux consommer"

mardi 12 avril 2016 - 16:59

Les consommateurs déclarent rechercher des produits à la fois plus sains et plus rémunérateurs pour les producteurs, sans être pour autant prêts à y mettre le prix, ou le temps de préparation. Les r…


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