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mercredi 18 décembre 2013 - 11:15

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La Librairie Terroirs de France et d’Amérique de Justin propose une sélection de beaux livres à offrir.

Catalogue sécurisé de Justin Clic

CONCORDE – LA LÉGENDE VIVANTE
Alain Ernoult et Gérard Jouany

Dans cet ouvrage dédié au Concorde, le photographe Alain Ernoult remonte, à travers ses plus belles images, à la naissance du premier avion de ligne supersonique. Il nous fait partager ses années de gloire et de doute et nous offre un reportage exclusif sur les tests qui ont été réalisés en 2000 juste avant la catastrophe du 25 juillet 2000, ce qui rend l’ouvrage encore plus émouvant à consulter.

Depuis 25 ans, Alain Ernoult promène ses objectifs à travers le monde entier. Maître du reportage photo sur tout ce qui vole, il n’hésite pas à prendre des risques, à s’engager physiquement, pour réaliser des images exceptionnelles, spectaculaires et toujours teintées d’émotion : la recette idéale pour nous faire rêver. Journaliste spécialisé dans les reportages de l’extrème, Alain Ernoult signe des séquences pour les plus grands titres de la presse internationale (Paris-Match, The National Geographic, Time Magazine, Life…). De grands prix ont souvent récompensé son travail, comme le premier prix World Press Photo.

Gérard Jouany, à qui l’on doit les textes de cet ouvrage, a fait la connaissance de Concorde à New York en octobre 1977, alors que le supersonique faisait des essais de décollage et d’atterissage à l’aéroport Kennedy. Depuis, il n’a cessé de suivre l’actualité de l’avion de ligne alors le plus rapide du monde. Journaliste polymédia (presse écrite, radio et télévision), Gérard Jouany est également pilote privé.


LES ARTS EN SEINE – LE PARADIS DES IMPRESSIONNISTES
Benoît Noël et Jean Hournon

La Grenouillère de Croissy. Dès 1830, les peintres de Barbizon font du village de Bougival (Seine & Oise), leur annexe aquatique estivale. Ce faisant, Célestin Nanteuil, Louis Français, Théodore Rousseau, Gustave Courbet, Camille Corot ou Honoré Daumier contribuent à lancer la mode du canotage à la nonchalante. La Grenouillère, oasis de verdure, grande comme un mouchoir de poche, devient le point de ralliement des loups d’eau douce (flambards et chicards à la pointe de la mode), des nageurs naturistes et autres danseurs chahuteurs de 1857 à 1928.
On y fuit la ville tentaculaire, l’industrialisation galopante, et l’on vient se délasser au vert pour une partie de campagne, via les trains de plaisir, dans les guinguettes débordant d’asperges d’Argenteuil, de carottes de Croissy et de vin bleu de Suresnes non taxé comme à l’intérieur de la capitale. En 1869, Claude Monet et Pierre-Auguste Renoir immortalisent sur toiles ce bain froid de pleine eau et inventent le paysage impressionniste francilien. Guy de Maupassant évoque également son improbable mélange d’aristocrates et de rapins (peintres) farceurs dans ses nouvelles. Il y cultive personnellement ses rêves de croisière et sa nostalgie de la mer, et lorsqu’il est trop oppressé, il rame en bonne compagnie (fille d’Alexandre Dumas, veuve de Georges Bizet…) dans sa direction…

En 1866, galants et cocottes jouent des coudes pour parader sur le minuscule îlot de la Grenouillère, dit l’Île de Saint-Caleçon, le Pot à Fleurs ou le Camembert et Gérôme (vraisemblablement Albéric Second ou Anatole France) consigne dans L’Univers Illustré : «Voilà ce que le gandinisme parisien a fait de la Grenouillère de Bougival, une plage comme une autre où l’on change de costume cinq fois par jour et où l’on ne pourra se rendre dorénavant sans emporter le volumineux bagage qu’il faut à un homme à la mode pour fouler le sable des plages aristocratiques de la Normandie».
Puis en 1876, le graveur belge Félicien Rops confie dans une lettre à un ami : Quant à Bougival et à la Grenouillère, cela reste toujours de 7 et demi du soir à minuit une des choses les plus adorables qui soit. Celà vaut tous les Dieppe et Trouville du monde comme plage fantastique. Les femmes restent couchées dans l’herbe en peignoir rose, bleu, et quelles femmes ! Les plus jolies du plus joli dixième du monde. On n’effarouche que la bonne vieille morale…

Le Bal des Canotiers de Bougival
Concurrent direct du Bal des canotiers de la Grenouillère, à compter de 1870, le Bal de Bougival siégeait également dans l’île. Il bénéficiait de la proximité d’un grand nombre de guinguettes agrestes. Si Renoir y peint Suzanne Valadon abandonnée dans les bras de Paul Lhôte, la mère de Berthe Morisot déconseille, en vain, à sa fille de le fréquenter («On dit que c’est un rendez-vous très agreste d’un monde très léger et que si l’on y va seul on revient au moins deux »). À partir de 1895, le bal est animé par Joseph Oller, le créateur du Moulin-Rouge et tout Montmartre y accourt, Jane Avril en tête, suivie de la Goulue et Valentin le désossé. Dans une salle de bal rebaptisée «dancing», Fréhel sera la dernière étoile à s’y produire peu avant la seconde guerre mondiale. Sous peu, le jazz remplacera la java réfugiée sur les bords de Marne…

La Maison Fournaise de Chatou
Si l’on danse aux bals susdits, l’on régale ses papilles au Restaurant Fournaise de Chatou, sis à quelques volées de rames, dans la même île de la Seine depuis 1857. Madame Fournaise mitonne d’incomparables matelotes et fritures de Seine, poulets fermiers et tartes aux pommes arrosées de «bischoff ». Monsieur Fournaise loue une chambre meublée à Guy de Maupassant et soigne ses yoles, longues barques effilées pour trois à six rameurs et une barreuse de confiance. Pendant ce temps, sa fille, Alphonsine pose pour Edgar Degas, Renoir, ou Maurice Réalier-Dumas. Fermé en 1907 et réouvert en 1990, le Restaurant Fournaise, toujours festif, accueille une clientèle internationale. Juste à côté, un Musée retrace l’histoire de ce formidable lieu de mémoire.

6 JUIN 1944 LE DÉBARQUEMENT DU JOUR J À LA LIBÉRATION de Richard HOLMES
6 juin 1944 : La plus grande invasion maritime de l’histoire se déploie sur les côtes françaises. Ce Jour J sera suivi de deux mois de campagne harassante pour plus d’un million d’Américains, de Britanniques, de Canadiens et de Français, jusqu’à la libération de Paris. Une période mouvementée de notre histoire, connue pour ses nombreux plans et lieux de batailles. Mais une période trouble aussi. C’est la Libération sous tous ses aspects que l’auteur a souhaité nous faire revivre en direct, grâce à des documents inédits, qui rendent cet ouvrage aussi vivant qu’un journal de bord. Vous trouverez notamment, plus de 30 fac-similés de témoignages inédits

Juin 1944. LA JEEP débarque sur le continent. Sa silhouette devient rapidement familière et emblématique des armées de la libération. Dans une envolée, un journaliste britannique écrit ainsi : « pour les français, la Jeep, c’est la liberté sur roues. » Livrée à tous les Alliés, elle enchante ses utilisateurs, qu’ils soient anglais, canadiens, français libres ou russes. Ces derniers la disent Zamechatelno, c’est à dire extraordinaire, fantastique. Le conflit achevé, la Jeep entame une nouvelle carrière. Elle équipe ede nombreuses armées, et se décline dans de multiples versions destinées aussi aux marchés civils.. Copiée ou construite sous licence, la Jeep a donné naissance à un concept et, plus de soixante ans après son apparition, le temps et les modes ne semblent pas avoir prise sur elle.. Véhicule de légende, la Jeep est désormais entrée dans ‘histoire..
Auteur: Jean-Michel Boniface.

FAR WEST, ELDORADO et TERRE SAUVAGE
Christian VÉROT
nous offre une grande fresque sur le Far West en même temps qu’un hymne à la beauté. Il fait défiler sous nos yeux les sites naturels les plus éblouissants. Explorateur de l’Ouest américaindepuis de nombreuses années, il nous fait découvrir des sites inconnus, étranges et superbes. Photographe patient, il a côtoyé le cerf et le grizzly, le coyote et le colibri du désert. Voyage dans le temps. Les villes fantômes nous plongent dans la frénésie des ruées vers l’or.
Nous retrouvons l’empreinte du trappeur, du pionnier et de l’Indien. Dans l’Amérique contemporaine, les descendants des cow-boys s’affrontent lors du rodéo, quand ils ne chevauchent pas une Harley-Davidson®, bardés de cuir. L’auteur nous invite à une réflexion sur la rencontre de deux mondes, le choc de deux cultures. Il laisse la parole à l’Indien et celui-ci nous donne sa vision de la conquête de l’Ouest.

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